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samedi 12 novembre 2016

Rencontres d'Eric Vuillard et de Laurent Mauvignier chez Dialogues

Dialogues nous concocte de belles rencontres au café de la librairie. Fin octobre, Eric Vuillard est venu parler de son nouveau livre 14 Juillet. Et la semaine dernière, c’était au tour de Laurent Mauvignier (auquel je suis fidèle) pour Continuer. J’avais enregistré les questions-réponses mais damned mon portable a eu un petit souci… Donc je vais retranscrire de mémoire et brièvement ces deux rencontres.

Ecrivain et cinéaste, Eric Vuillard dans son nouveau livre s’intéresse au 14 juillet du point de vue de la foule. Il a beaucoup lu sur le sujet et il s’est intéressé à cette émeute populaire sans chef et victorieuse (chose peu fréquente dans l’Histoire). Pour lui, citer les noms (il s’est plongé dans les archives) des gens du peuple était important car ce sont des noms de famille de gens ordinaires.
Eric Vuillard est passionnant et passionné !

Eric Vuillard


Laurent Mauvignier dans son précédent livre Autour du monde parlait du voyage et de la mondialisation. Il avait envie de renouer avec des personnages sur un temps plus long. Ici, le voyage dure plus de trois mois et l’introspection, le paysage sont présents. Ecrire une histoire entre deux générations lui tenait à cœur.  Il n’est jamais allé au Kirghizistan (il s’est renseigné sur ce pays) et pour lui ce qui compte c’est que le lecteur ait le sentiment d’y être. Ce qui l‘intéresse, c’est de parler de l’intimité de ses personnages. Les moments d écriture (principalement la nuit) sont aussi des moments où il n ‘écrit pas et où il accueille les personnages, les situations, les émotions. Pour lui, ce sont les images qui font les personnages (il a visualisé le personnage de Sybille dans son peignoir). Il dépose dans ses romans des situations anecdotiques vécues qu’il appelle ses petits cailloux.
Laurent Mauvignier est un auteur très accessible dont on sent la sensibilité et l'envie d'explorer l'humain.
Une rencontre remplie d'émotions !
Laurent Mauvignier


Merci Laurence, merci Dialogues!

vendredi 16 septembre 2016

Meg Wolitzer chez Dialogues

Mercredi soir,  Meg Wolitzer était au café de Dialogues pour discuter de deux de ses livres traduits en  français Les Intéressants et La doublure. Accompagnée  des éditeurs très sympathiques de la maison d’édition Rue Fromentin, elle est revenue sur ces romans.

Nous avons appris qu’adolescente, elle-même avait séjourné dans un "summer camp" comme les personnages de son livre Les Intéressants.

La doublure a été son premier roman traduit et  paru en France sous un autre titre dans une autre maison d’édition.
Pour ceux qui ne l’ont pas lu, l’héroïne est mariée à un écrivain et Meg Woliter dépeint avec mordant notamment les cercles d’écrivains masculins où les femmes sont peu considérées. Pour Meg Molitzer, la place des femmes dans la littérature a malheureusement peu évolué. Et elle trouve qu'elles sont cantonnées dans beaucoup d’esprit à une littérature dite spécifique pour les femmes.

Avec des anecdotes et beaucoup d’humour, elle a également parlé des auteurs qui l’ont marquée ( Jane Austen par exemple), de son travail ( elle écrit souvent la nuit).

Ceux qui me connaissent en privé savent que mon anglais est pitoyable et que mon accent est à trancher au couteau mais j’ai pu échanger avec elle à la fin de la rencontre  (grâce à ses éditeurs qui m’ont littéralement sauvée!).

Merci à Dialogues et à Laurence qui nous a préparé une saison très, très riche (le mois de novembre va être synonyme d'émotions). 



vendredi 1 juillet 2016

Rencontre d'Annie Ernaux chez Dialogues

Après être venue une première fois parler de son livres Les années à la librairie Dialogues en 2008, Annie Ernaux nous a fait le plaisir et l'honneur de revenir à l'occasion de son nouveau livre Mémoire de fille.
Il y avait énormément de monde  :  un public varié pas exclusivement féminin et de tout âge.
J'avais amené ma "bible" Ecrire la vie à faire dédicacer ( ainsi que des livre pour mes filles et des amies) et j'en ai profité pour lui dire (avec de l'émotion dans la voix) combien  ses livres m'avaient apportée.

Son œuvre est une approche socio biographique et elle ne cesse de l'exploiter.
Je n'ai retranscris ici qu'une partie de la rencontre et des questions (la rencontre sera bientôt sur le site de Dialogues)

Q : Qu'est-ce qui a vous permis d'écrire "Mémoire de fille" ?

R : Après avoir écrit "Les années", ce texte a germé ( en 1985 une ou deux pages d'écrites) et ensuite j'ai eu l'impression qu'il fallait absolument que j'écrive ce texte car il y avait comme un trou dans ma vie. Pour moi, la vie et l'écriture s'échangent sans cesse. S'il m'a fallu du temps, ce n'est pas une question de mémoire mais c'est comment écrire quelque chose qui s'est passé il y a presque cinquante ans. Comment écrire et comment rendre ce qu'on a vécu, le sentiment du réel au moment où je l'avais vécu. L'écriture des années m' a permis d'aller vers la dissociation du "je" et du "elle".

Q :  En quoi la dissociation vous permet d'aller plus loin dans l'exposition des faits et des actes ?

R : Ca a un  effet de dédoublement et d'observer sans aucune complaisance et de mettre fin à tout sentiment. C'est une question de se mettre dans ce corps de l'époque en balayant ce qu'on sait ce qui va arriver.

Q : En ressuscitant cette fille de 58 et sa honte de fille, est-ce qu'avec ce livre vous souhaitiez toucher quelque chose de la condition  féminine ?

R : Le titre est "Mémoire de fille" et non Mémoire d'une fille car à l'époque les garçons avaient l'injonction non dite d'être des hommes le plus tôt possible alors que les filles avaient l'injonction de rester vierges jusqu'à leur mariage.

Q : Avec ce livre, vous avez "réintégré" cette fille de 58?

R : Je l'ai ressuscitée ainsi que tous les autres. Ressusciter cette année là, cette fille avec les autres. Les autres nous traversent d'une façon ou d'une autre et ont une influence sur nous.

Un immense merci  à Dialogues pour cette rencontre exceptionnelle et marquante !



mardi 24 mai 2016

Les 40 ans de Dialogues : un très bel anniversaire

Il était une fois un frère et une soeur qui avaient envie d’ouvrir une librairie à Brest. Quarante plus tard, la petite librairie d’hier est aujourd’hui la 3ème librairie indépendante de France. Et hier, Dialogues a tenu à inviter ses clients et de nombreux auteurs à fêter cet événement.

J’ai assisté à un débat passionnant sur la librairie de demain où Hervé Hamon, Michel Serres, Charles Kermarec (cofondateur de la librairie), Caroline (libraire) ont évoqué plusieurs sujets : l’avenir des libraires indépendantes, le numérique, la littérature… Et durant lequel les lecteurs pouvaient intervenir (et c’est ce que j’ai fait).

Ensuite place au cocktail où j’ai pu discuter avec plein de monde.

Je ne suis pas repartie les mains vides car Dialogues a édité un très beau livre où des auteurs (Philippe Claudel, Eric Fottorino, Fatou Diome, Hervé Bellec et bien d'autres) des libraires et quelques lecteurs se sont prêtés au jeu de se définir et de donner leurs 40 livres. Et je suis très touchée ( et flattée aussi) car Dialogues m’a demandée de participer à cet ouvrage qui regroupe 57 listes en tout.


C’était une soirée unique, mémorable, merci à Dialogues de tout coeur (et à Charles Kermarec, Marion, Caroline, Arnaud, Julien, Delphine, Karine, Mathilde, Annaïk, Laure-Anne, Laurence, Adeline, Martine, Françoise,  Mickaël du rayon BD qui garde espoir de me voir un jour dans son rayon,  Gaël ainsi que toutes les autres personnes de Dialogues que je connais de vue)!

On remet ça dans 10 ans? 

Merci à Nicolas et à Caroline pour ces photos prises hier soir.

Vous trouverez ma liste des 40 dans les commentaires de ce billet.









samedi 30 avril 2016

Que de rencontres en avril !

Avril fut riche en rencontres !
Eric Fottorino habitué de Dialogues est venu parler de Trois jours avec Norman Jail, toujours aussi intéressant dans ses propos et il m’a impressionnée par sa mémoire ( car il se souvenait de moi).
Puis, j’ai rencontré l’autrice (*) Camille Laurens invitée pour son roman Celle que vous croyez. Deux écrivains  passionnants !

Dame Philisine (des Hauts de France), Gwénaelle et Fransoaz sont venues me voir à Brest : papotages, gourmandises et rires au programme !

Mai s'annonce joliment avec Maylis de Kerangal ( l’écouter est toujours un plaisir) et Sorj Chalandon que j’ai été raté à deux reprises.
Et sans oublier les 40 ans de Dialogues le 23 mai ! Au programme, un débat animé par Hervé Hamon sur « Qu’est-ce qu’une librairie ? Qu’en attend-on aujourd’hui ?" suivi d'un cocktail dînatoire offert par Dialogues à ses clients lecteurs avec la présence de très nombreux auteurs.

En juin, ça va être plus que génial et grandiose ( je vous en parlerai plus tard mais sachez qu’il y a du Miossec sur scène à Brest et la venue d'une très, très grande autrice).

Quand je vous dis que la vie est belle à Brest, vous me croyez ?

 (*) : merci  Cuné, ci-joint l'article


Bibi de dos à discuter avec Camille Laurens

Eric Fottorino toujours souriant !

mardi 29 mars 2016

Tag (le retour)

Taguée  par Nicole et Delphine-Olympe, je renoue au jeu des questions-réponses concernant mes habitudes de lectrice.

Que penses-tu des adaptations cinéma ? 
Quand je vais voir une adaptation adaptée d’un roman que j’ai lu et aimé, il est rare que je trouve le film excellent mais j'ai eu de bonnes surprises.

Quel marque-page utilises-tu ? 
Des tickets de caisses de ma librairie, des marque-pages publicitaires de maison d’édition (chez Dialogues il y en a en permanence), des cartes postales : c’est très varié. Sachant que souvent je laisse les marque-pages dans les livres pour garder la trace de certains passages.

Quel est ton coup de cœur 2015 ? 
Alors là, c’est la question difficile. Someone d’Alice Mcdermott me vient à l’esprit car il m’a beaucoup marquée par sa justesse, par sa beauté. La vie d’une femme racontée avec une finesse extraordinaire.

Comment classes-tu tes livres ? 
J’en suis au rangement par maison d’édition et pour les poches, c’est en désordre total. Et ma bibliothèque "bouge" en permanence pour alimenter celles de mes deux filles. Par exemple, ma seconde fille a récemment découvert Zweig qu’elle aime d’amour donc j’ai sorti tous les livres de cet auteur pour les lui donner. Et ma fille aînée pioche régulièrement dedans ou après ma lecture, je lui mets directement le livre de côté.

Quels sont tes blogs de lecture préférés ? 
je lis régulièrement toujours les mêmes blogs. Certains depuis 8 ans et d’autres depuis moins longtemps mais ce sont des blogs auxquels je suis très attachée.

Des petites habitudes inavouables quand tu lis ? 
J’aime ne pas être dérangée, ma famille sait que quand je lis, je reste sourde souvent aux questions (en fait, je ne les entends pas).

Un auteur contemporain que tu aimerais rencontrer et pourquoi ? 
Grâce aux rencontres organisées par  Dialogues, j’ai pu rencontrer beaucoup d’auteurs et avec certains échanger en tête à tête ( des moments privilégiés).

Où achètes-tu tes livres (neufs et occasion) ? 
Je suis une fidèle de Dialogues et j’y vais très, très souvent. J’ai une équipe de libraires formidables et qui se complètent avec leurs affinités littéraires et ça c’est carrément génial. Au fil du temps, il y a un lien qui s’est créé avec de vraies discussions autour des livres : pourquoi on  a aimé ou le cas contraire. Je leur dois de très belle lectures ! Et avec beaucoup d'entre eux, on a dépassé la relation libraire-lectrice. Sinon, j’achète également d’occasion sur Internet.

En ce moment, quel genre de littérature lis-tu le plus ? 
Tout est lié à l’envie mais en général ce sont des romans contemporains, un peu de polars  (mais sans flic alcoolique névrosé) et quelques récits/documents. Je suis incapable de savoir ce que je vais  lire à l'avance.

Un livre à la fois ou plusieurs ? 
Généralement un à la fois.

Quelle est ta lecture en cours ? 
"Je suis en vie et tu me m’entends pas" de Daniel Arsand.

Sur quel site communautaire en rapport avec la lecture aimes-tu aller ? 
Je suis inscrite sur Babelio et Libly . J’y poste tous mes billets ainsi que sur le site de Dialogues. Mais depuis que Libfly a fait peu neuve, j’ai du mal à m’y retrouver. J’aime aller sur le site de Dialogues car j’ai les avis de libraires et de lecteurs.

Livre papier ou numérique ? 
Les deux. Mais quand j’ai beaucoup aimé un livre lu sur liseuse, je l'achète après en papier pour l’avoir dans ma biblio. Pareil pour les livres que j’emprunte à la médiathèque.

Quel est ton endroit préféré pour lire ? 
Sur ou dans mon lit de préférence, dans le bus, dans les salles d'attente.  Au jardin quand le temps le permet ce n’est même pas la peine d’y penser, au bout de 5 minutes je vais trifouiller la terre.

Invite cinq amis à y répondre :
Comme j'ai eu deux fois ce tag, je multiplie par deux l'invitation ( !)  et je nomme :
Aifelle, Antigone, Cathulu, Cuné, EvaKathel, Keisha, KrolLaureZarline




mardi 28 avril 2015

Un partage merveilleux !

À travers mon blog, je me considère à mon humble niveau comme un relais des livres.
Et puis, il y a des personnes, des passionnés/passionnées qui donnent de leur temps pour animer les bibliothèques de petites communes. Pleines d'entrain, elles ont des idées pour amener les gens à lire et je tiens à leur rendre hommage.

Il y a quelques mois, une personne qui travaille bénévolement dans une bibliothèque dans le Sud-Ouest de la France m'a contactée. Depuis courant 2014, elle et sa collègue suivent mon blog. Leur idée était de mettre en place une table "Clara et les mots" jusqu'à la fin de l'été. Christine et Evelyne se sont lancées dans une initiative titanesque : recenser toutes mes chroniques (depuis le début), vérifier si elles avaient les livres et imprimer mes billets.

Et voici le résultat :


Merci à elles  !  Pour cette table, pour leur passion qu'elles transmettent et pour le temps qu'elles y consacrent!

J'en profite également pour remercier les personnes qui travaillent dans d'autres bibliothèques (Martine à Noyal-Pontivy notamment) et ceux et celles qui m'adressent des mails.

Je suis plus que touchée par cette action qui est un retour merveilleux!
J'ai plein de baume au cœur et ce sentiment de dimension de partage encore plus grand. Merci à tous ces lecteurs et lectrices extraordinaires férus de lectures !

( Et merci à deux amies qui se reconnaîtront car sans elles, ce billet n'aurait pas vu le jour)

mercredi 29 octobre 2014

Rencontre avec Marie-Sabine Roger


Tralala, hier j'ai eu l'immense chance de rencontrer Marie-Sabine Roger venue à Dialogues. Et ce moment, je l'attendais depuis très, très longtemps !

Bonheur total : j'ai pu discuter avec elle en tête-à-tête durant une heure avant son intervention devant un public de lectrices/lecteurs fidèles. Nous avons échangé autour des livres, de nos lectures (et d'autres points).

Marie-Sabine Roger est d'une bienveillance entière et sincère. Elle possède de l'humour, une énergie communicative et de l'humilité.

Une belle rencontre et des étincelles dans les yeux et dans le coeur...

Merci à Laurence et à Adèle !

jeudi 10 avril 2014

Maylis de Kerangal



Ce soir, Maylis de Kerangal était chez Dialogues pour parler de son livre Réparer les vivants. Une rencontre impossible à décrire ou à résumer. L'écouter parler est un bonheur et c'est à nouveau lire son roman, revivre les mêmes émotions aussi fortes et aussi belles.

Repartir avec des étincelles dans les yeux et une belle dédicace...




lundi 31 mars 2014

Mon samedi aux Escales de Binic

Samedi, je me suis rendue aux Escales de Binic, une journée que j'attendais impatiemment (nous devions y passer le week-end mais nous avons dû revoir notre emploi du temps). S'il n'y a pas eu  de week-end en amoureux sans les fifilles, nous avons passé une très bonne journée.

Je suis arrivée quand les auteurs finissaient de déjeuner. Aussi, j'ai eu la chance d'aller prendre un café tranquillement avec Angélique Villeneuve et Fabienne Juhel  toutes deux accompagnées de Véronique Merlier. Une demi-heure à papoter lectures, à échanger et à rire. Ces dames étant attendues à la salle des dédicaces,  je les ai rejointes pour effectuer mon tour.

En avant-première, le nouveau roman d'Angélique V. "Les Fleurs  d'hiver" à paraître le  3 avril était en vente. Comme avec  Fabienne J. , j'ai déjà eu l'occasion d'échanger avec Angélique V. par mail ou par courrier mais c'était la première fois que nous avions l'occasion de nous rencontrer.  J'ai été chouchoutée par les deux qui étaient aux petits soins pour moi.

J'ai discuté également avec Arnaud le Guilcher, Serge Joncour, Pia Petersen et Brigitte Giraud. Philippe Jaenada était en charmante compagnie entouré  par Brigitte  G. et Pia P.. Il m'a fait promettre de revenir aux Escales en ayant lu et terminé un de ses livres ( je lui ai avoué avoir abandonné  "Le chameau sauvage").

Véronique Ovaldae assistait à lecture de la nouvelle qui a remporté le concours, de nombreuses personnes l'attendaient aussi je ne l'ai pas vu tout comme Liza Kerivel absente pour raison personnelle et Sylvette Heurtel qui se trouvait dans une autre salle.
Même si j'ai été gagnée  assez rapidement par la fatigue, j'ai passé des excellentes Escales de Binic et je suis revenue avec de belles dédicaces ! Pendant que j'étais au salon, Monsieur a fait un rando de 12 kms sous  un beau ciel bleu.

Quelques photos :

Arnaud Le Guilcher
Philippe Jaenada

Véronique Merlier

Fabienne Juhel
Angélique Villeneuve








jeudi 27 février 2014

Rencontre avec Valentine Goby !

Hier, j'ai enfin  pu  me rendre chez Dialogues  pour écouter Valentine Goby qui présentait Kinderzimmer.
Une rencontre rare et très, très intéressante !

Valentine Goby a expliqué la différence le témoignage et le roman, son travail de recherches difficile car les archives du camp de Ravensbrück sont inexistantes et la genèse de son livre.

Elle a rencontré un homme qui y est né, qui a été nourri par plus de quinze femmes. Sur 421 enfant nés à Ravensbrück, 31 en sont sortis vivants.
Les femmes ont pu accoucher au camp sur une période allant de septembre 1944 à avril 1945.

Durant ma lecture, je n'ai pas prêté attention à un détail qui a son importance. Au début les mots en allemand sont écrits entre guillemets ou en italique car Mila ne les comprend pas , elle ne sait pas ce qu'ils veulent dire puis au fur et à mesure qu'elle les assimile, ils sont débarrassés de cette police qui marque la différence ou des guillemets.

Honte à moi, j'ai oublié de prendre une photo... nulle je suis ! Mais mon téléphone bugge une fois sur deux quand je veux prendre une photo et je suis obligée de le redémarrer ( enlever la batterie, réinitialiser).

Kinderzimmer est en lice pour le prix des libraires avec L'invention de nos vies de Karine Tuil et Il pleuvait des oiseaux de Jocelyne Saucier, alors je croise les doigts !

Bref, une belle soirée sponsorisée pour ma part par Cachou Lajaunie, Heptamyl, aux bas de contention et à la cortisone qui m'a dopée ( juste un peu)....

Si Valentine Goby vient près de chez vous parler de son lire, allez l' écouter car vraiment c'est passionnant !

Un immense merci  à Valentine Goby pour ses explications, son sourire et sa gentillesse !

lundi 4 novembre 2013

Le Goncourt 2013 attribué à Pierre Lemaitre ( et des cris de joie!)

Un livre que j'ai beaucoup aimé et dont j'ai tourné chaque page avec bonheur !
Pierre Lemaitre remporte le Goncourt 2013  Au revoir là-haut paru aux éditions Albin Michel.
Ce roman est un vrai plaisir de lecture  ( je suis HEUREUSE !).



mardi 29 octobre 2013

Rencontre avec Paul Bloas autour des Saigneurs

Il y a une semaine, j’ai eu la chance de rencontrer Paul Bloas et de lui poser quelques questions. Je ne parle jamais de peinture sur ce blog mais les géants de Paul Bloas m’ont toujours fascinée. Des géants éphémères peints sur du papier qui est ensuite collé sur un mur. Autant de découvertes qui m’émeuvent ou dans lesquels je puise une force, une sérénité. Ces géants font désormais partie de ma vie.

Copyright Paul Bloas - Reproduction interdite


Vous avez été à New-York, Berlin, Beyrouth, Bordeaux, Belgrade, Barcelone, Paris et bien d'autres villes,   comment vous choisissez les lieux ? 
Ca peut être des commandes parfois des envies personnelles. Quand ce sont des commandes, on me donne carte blanche. Quand ce sont des envies personnelles, c’est que j’ai déjà une idée en tête.

C’est le cadre qui vous inspire comme au plateau des capucins à Brest ?
Oui car je voulais travailler sur la mémoire ouvrière.

Copyright Paul Bloas - Reproduction interdite


Vous êtes un homme engagé ?
A partir du moment que vous travaillez dans le milieu urbain, il y a une forme d’engagement généralement.

Comment vous est venu cette idée de peindre ces grands personnages?
Quand j’étais étudiant aux Beaux-Arts, je peignais déjà des personnages de 5 mètres de haut. Le travail de certains artistes m’intéressait aussi. Mon premier personnage était sur le pont de l’Harteloire, les voitures passaient rapidement et les gens devaient être interpellés par le personnage donc le monumental s’imposait.

Vous êtes un électron libre dans le monde de l’Art ?
Oui, je pense. J’ai la chance de vivre de mon travail car je vends mes études préparatoires. Une grande majorité de mon travail se situe dans le milieu urbain et est destiné à la destruction.

Comment vous vient l’idée de vos personnages ? D’ailleurs, ils sont majoritairement masculins y a-t-il une raison ?
La femme est la plus représentée en peinture. J’ai une certaine pudeur à déformer une femme. Nous sommes dans une société où la représentation de la femme est « surveillée ». On voit toujours des pin-up, des femmes de 30 ans et belles. Je ne me le permettrai pas car sinon on m’affublerait de caractère machiste ou misogyne…Le public qui aime mon travail est essentiellement féminin car je n’hésite pas à déformer les hommes pour montrer leur fragilité. Quand je représente un homme c’est un caractère général. En l’occurrence pour moi c’est plus facile pour moi de faire d’une droite une courbe.

Est-ce que la littérature vous inspire ?
Oui, les écrits de Jean Genet qui est pour moi est un des plus grands auteurs du 20 ième siècle, c'est un magicien des mots. Je lis plusieurs bouquins à la fois mais je ne suis un très grand lecteur. En ce moment je lis le chant du bourreau de Norman Mailer.

Quel sera votre projet après l’exposition des saigneurs ?
En 2014, ce sera les 30 ans de mes personnages. Mon premier été collé en juin 2084 sur le pont de l’Harteloire. Je pense qu’il y aura quelque chose d’organisé.

 A Brest ?
Non, car personne de Brest m’a fait de proposition

 Non ???? 
(Message de ma part à François Cuillandre, maire de Brest : Paul Bloas est brestois et pour l'anniversaire de ses personnages, la ville ne fait rien? Tout fout le camp !)
Je suis train de travailler sur la suite que j’avais effectué dans la prison de Pontaniou à Brest en 1990.


Copyright Paul Bloas - Reproduction interdite

Copyright Paul Bloas - Reproduction interdite


Pendant deux mois vous êtes resté dans la prison coupé de tout ?
Ca a été éprouvant car j’ai fait pas mal de cauchemars par la suite mais je n’avais pas le choix car il faut s’imprégner du lieu. A Madagascar, tous les jours j’étais en repérage, j’observais les gens dans la rue.


Copyright Paul Bloas - Reproduction interdite
Copyright Paul Boas - Reproduction interdite
Quand j’ai travaillé à Valenciennes avec Jean-Bernard Pouy sur la précarité, j’ai passé énormément de temps à discuter avec des gens dans cette situation.
Je veux m’approcher du plus près de la réalité pour rendre sensible mes sujets.

Toutes ces photos sont issues du livre les Saigneurs paru aux Editions Dialogues en  Octobre 2013. Ce livre est une rétrospective de son travail depuis 1984 et il permet d'admirer ce qu'il a produit, ce qui l'anime, comment il procède.  174 pages splendides  ! 

Si toute émue que j'étais lors de  cette rencontre, j'ai oublié de prendre une photo de Paul Bloas, je n'ai pas oublié de faire dédicacer mon livre : 




Le site de Paul Bloas.
L'exposition Les Saigneurs se déroule du 3 octobre au 7 décembre 2013 à Saint Gratien (95).

Un grand, grand merci à Paul Bloas que j'admire et qui m'a consacrée de son temps et à Laure-Anne de Dialogues d'avoir permis cette rencontre.

lundi 9 septembre 2013

Des matchs ? Oui, ceux de la rentrée littéraire avec PriceMinister !


La rentrée scolaire rime avec la rentrée littéraire et PriceMinister comme l'année dernière nous offre des matchs autour de la rentrée (la  littéraire et non pas la scolaire...).

Avec George, Lili Galipette et  Stephie, j'ai participé à une sélection d'ouvrages du cru 2013 que voici :

Danse Noire de Nancy Huston - Actes Sud
Une part de Ciel de Claudie Gallay - Actes Sud
La grâce des brigands de Véronique Olvalde - Editions de l’Olivier
Lady Hunt d’Hélène Frappat - Actes Sud
Arrête, arrête de Serge Bramly - Nil
Rome en un jour de Maria Pourchet -Gallimard
Esprit d’hiver de Laura Kasishcke – Christian Bourgeois
La lettre à Helga de Bergsveinn Birgisson - Zulma
La garçonnière d’Hélène Grémillon - Flammarion
Dans la lumière de Barbara Kingsolver- Payot & Rivages
Petites scènes capitales de Sylvie Germain - Albin Michel
Pietra viva de Leonor de Recondo - Sabine Wespieser

Pour participer, rien de plus simple!  Vous choisissez un roman parmi cette sélection ( bonus : vous avez également la possibilité de recevoir un deuxième ouvrage en parrainant un blogueur ) et vous vous engagez à le chroniquer sur votre blog. Les inscriptions se font via ce fichier.

En tant que marraine de l'opération et conjointement avec le jury PriceMinister, je déterminerai le meilleur article rédigé par les blogueurs ayant choisi un des trois titres de ma sélection :
Lady Hunt d’Hélène Frappat
Arrête, arrête de Serge Bramly
Rome en un jour de Maria Pourchet

Toutes les infos sont sur le blog de PriceMinister


lundi 24 juin 2013

Mais c'est quoi cette PAL ???

Ma PAL de plusieurs  strates (datant d’ères plus ou moins anciennes) est variée. Voici quelques uns des livres que j'aimerai lire cet été pour pouvoir les ranger ensuite : 

Rosa Montero : le territoire des barbares
Jonh Cheever : Falconer
Alice Ferney : Cherchez la femme
Christophe Mouton : notre mariage
Katrina Kittle : le garçon d’à côté
Orina jeancourt Galignani : mourir est un art, comme tout le reste
Andreï Makine : une femme aimée
Peter Heller : la constellation du chien
Paule Noyart : la nuit d’Ostende
Ron Rash : un pied au paradis
Joyce Carol Oates : j’ai réussi à rester en vie
Didier Van Caulewaeet : corps étranger
AM Homes : ce livre va vous sauver la vie
Yann Queffélec : les noces barbares
Carole Zalberg : la mère horizontale
Erri De Lucca- les poissons ne ferment pas les yeux

Lili Galipette a pensé à nous ( ceux qui achètent, font des stock au cas où ...catégorie dont je fais partie) en organisant une challenge autour d'une PAL d'été. L'objectif  dégraisser en peu nos étagères et pas notre portefeuille.. merveilleux!




jeudi 20 juin 2013

Didier Decoin hier chez Dialogues

Mardi soir , j'ai raté l'intervention de Yann Queffélec chez Dialogues. Encore que...
Le café était bondé, du monde à l'attendre impatiemment partout . En allant à létage payer mes livres,  qui arrive ? Yann Queffélec !
Moi souriante " Bonjour, Mr Queffélec, je tenais à vous dire qu'étant une bretonne non bretonnante (d'ailleurs, est-ce un bretonnisme ?) j'ai vibré à la lecture du dictionnaire amoureux de la Bretagne".
Un sourire de sa part accompagné d'une poignée de main vigoureuse, chaleureuse et il me répond  "j'en suis fort ravi".

Aussi hier soir, je suis arrivée plus tôt après  pour  assister à la rencontre de Didier Decoin qui présentait son dernier livre La pendue de Londres.
Narrateur hors pair, il a conquis l'assemblée en expliquant que si Albert Pierrepoint était aussi méticuleux c'était pour éviter aux personnes de souffrir lors de la pendaison. Il a évoqué comment de nos jours  les exécutions se déroulaient aux Etats-Unis.
Quand est arrivé le temps des questions-réponses, j'ai été plus que surprise. Une personne  qui assiste régulièrement aux rencontres a pris la parole :

" J'ai un cousin qui est avocat aux Etats-Unis à Washington ( et alors, qui ne connaît pas quelqu'un qui est avocat ou qui travaille à l'étranger? ) et  je risque de choquer l'assemblée, mais j'assume mes propos car je suis pour la peine de mort.  Si Mr Badinter  avait eu eu une personne de sa famille ayant été tuée dans des condition abominables,  la peine de mort existerait toujours. Et je trouve qu'il est normal que les meurtriers souffrent autant que leur victime au moment de l'injonction des produits. "

Je n'ai pas voulu ajouter mon grain de sel aux propos de cette femme, j'ai simplement dit que chacun selon son histoire et son passé avait des convictions mais que pour en revenir au livre, il était  saisissant!
Cette personne a donné son  opinion et je trouve qu'elle n'avait pas sa place dans cette rencontre littéraire.

Est-ce que de voir quelqu'un souffrir en mourant  peut remplacer la disparition d'une personne chère? Est-ce que la peine ressentie sera effacée, la douleur gommée ?
Ce débat nécessite plus que quelques notions de droits. L'humanisme, le fondement de  l'existentialisme doivent être pris en compte ainsi que bien d'autres notions.

En tout cas, j'ai discuté un peu avec Didier Decoin  et je suis revenue avec une superbe dédicace :



samedi 1 juin 2013

Fatou Diome à Brest

"Franco-sénégalaise, mes ailes de pélican demandent toujours plus d'espace."

Fatou Diome  est une habituée de Dialogues et il y a une semaine, elle est venue parler de son dernier livre Impossible de grandir. J'ai eu la chance de pouvoir discuter avec elle en tête à tête et j'en ai profité pour lui poser quelques questions.

De tous vos romans, Impossible de grandir est  le plus intimiste ?
Oui et bizarrement le plus ouvert aussi.

Dans Sallie, il y a beaucoup de Fatou ?
Oui et beaucoup de Sallie dans Fatou  !  La petite c'est mon double enfant avec sa naïveté, ses  révoltes intègres qui pense que le monde peut être autrement.

Est-ce un roman cathartique ?
Non car j'avais pris beaucoup de distance avec mon enfance et  j'étais apaisée pour pouvoir l'écrire  car quand on est dans la colère ou  dans l'amertume, il n'en ressort que du noir.
Ce livre j'aurais pu l'écrire  avant Le ventre de l'Atlantique mais je ne me  sentais pas prête pour  ce travail d'écriture ni dans le bon état d'esprit.

Dans ce livre comme  dans vos autres romans, vous parlez des droits des femmes, des dysfonctionnements et des incohérences de la société. Est-ce un simple constat ou peut-on dire que vous êtes une auteure engagée ?
Je n'ose pas m'attribuer la mot "engagée" car je trouve que ça ne serait pas modeste mais si mes lecteurs ou mes lectrices trouvent que je porte bien une cause, alors c'est tant mieux ! Je dis  les choses comme elles sont car la réalité est comme elle l'est.

Vous m'aviez dit que quand vous aviez terminé un roman vous étiez déjà à l'écriture du suivant ?
Et  c'est toujours le cas !

On sent une exigence littéraire supplémentaire dans ce roman.
Pour que ce roman ne soit pas une tragédie glauque, j'y ai ajouté plus de créativité poétique. La réflexion philosophie, la poésie permettent d'atténuer les drames.

Vous trouvez qu'il y a un manque de communication entre les gens?
Les gens aiment qu'on aille bien  et quand on va mal, ils préfèrent s'éloigner ou partir.  Il y a des cases dans lesquelles il faudrait rentrer, les moules de circonstance, les masques de cire qui cachent les blessures mais qui ne les guérissent pas. Il y a plus de solitude, moins d'écoute et la  communication manque...

Puis, la rencontre au café de Dialogues a été merveilleuse et magique ! Fatou Diome captive son auditoire avec humour et intelligence et quand on entend des personne lui  dirent "je viens à chaque fois vous écouter et c'est toujours un bonheur, vous êtes un rayon de soleil",  je crois que c'est une des plus belles récompenses pour un auteur.
Fatou Diome avant d'être une écrivain est une personne d'une humanité incroyable,  sincère et généreuse... Et parler avec elle, l'écouter est un enrichissement ! 

Son interview sera bientôt disponible sur le site de Dialogues.

Un grand, grand  merci à Fatou Diome, à l'équipe de Dialogues et à Gilles Paris !

dimanche 12 mai 2013

Des abandons en vidéo...




Trois abandons :
Demain est un autre jour de Lori Nelson Spielman (éd. Cherche Midi), La 5e saison (éd. Seuil) de Mons kallentoft et Fleur de tonnerre de Jean Teulé  (éd. Julliard).
Articulations en vrac donc je passe à la vidéo ! Indulgence demandée.


dimanche 7 avril 2013

Prix du livre Inter 2013

Ce n'est pas pas un scoop, la sélection du prix Inter 2013 est tombée il y a déjà quelques jours.

Le jury devra choisir entre :
Les lisières d'Olivier Adam  (une déception)
Tout s'est bien passé d'Emmanuèle Bernheim (beaucoup aimé)
Viviane Elisabeth Fauville de Julia Deck (aimé)
Réanimation de Cécile Guilbert (beaucoup aimé)
Ladivine de Marie NDiaye
En ville de Christian Oster
Un notaire peu ordinaire d'Yves Ravey
Heureux les heureux de Yasmina Reza (une déception)
La disparition de Jim Sullivan de Tanguy Viel (beaucoup aimé)
Sombre dimanche d'Alice Zenter

J'avais En ville sous le coude, je l'ai commencé aujourd'hui et abandonné.  Je n'aime pas l'écriture de Christian Oster, il est en de même pour celle de Marie NDaye (voilà, c'est dit).
Sur deux titres, je suis à contre-courant des avis de la blogo. Si Les lisières d'Olivier Adam a été souvent encensé, pour moi il ne s'agit que d'une compilation des précédents romans de l'auteur. Anorexie,  jumeau décédé, une femme qui fuit son quotidien, le Japon, un narrateur qui ressemble à l'auteur. Et une question : est-ce qu' Olivier Adam s'est servi de son personnage pour régler ses comptes avec les journalistes? Si oui, ma foi, autant le faire en l'assumant...
Le second titre est réanimation qui  m' a beaucoup touchée. Sur la blogo, très peu d'avis positifs (on doit les compter sur les doigts d'une main...).
Je n'ai pas de boule de cristal mais La disparition de Jim Sullivan  dont la fin aurait pu être meilleure risque de n'être pas retenu.

Valérie parle également de cette sélection.

L'année dernière, le prix avait été attribué à Supplément  à la vie de Barbara Loden de Nathalie Léger,  un roman remarquable que j'avais adoré !

mercredi 20 février 2013

Craig Johnson chez Dialogues !!! Génial !!!!!

Voilà une rencontre que je ne suis pas prête d'oublier. Hier, Craig Johnson était chez Dialogues pour parler de son dernier livre Dark Horse et ce fut une heure un quart de plaisir ! Souriant et à l'aise,  il a d'emblée charmer le public venu nombreux. Accompagnée de Mme Johnson et de Marie-Anne Lacoma son attachée de presse de sa maison d'édition Gallmeister et traductrice pour l'occasion, il a répondu avec enthousiasme aux questions posées par Annaïk. Oui, Annaïk libraire et fan de l'auteur a mené l'interview de main de maître.

Il s'agit d'un auteur qui aime son Wyoming et sa nature, qui plaide pour un monde où l'on a  tout à  apprendre de l'autre. Mais aussi une vraie joie de vivre et tout le bon sens d'un homme qui a exercé plusieurs métiers.Une interview parsemée d'humour ( il nous  a montré combien il aime  faire des blagues à Marie-Anne et une vraie complicité existe entre ces deux là) sans oublier des remerciements à sa traductrice Sophie Aslanides. Et que les fans se rassurent, le shérif Longmire est loin rendre du service !

Pour les dédicaces, il a salué chaque personne, lui a demandé comment ça allait ( j'étais en mode poisson heureux  car jamais je n'ai un vu un auteur français posé cette question) et il a pris le temps de discuter un peu avec chacun.

Une photo de Craig Johnson accompagné  de Marie-Anne de chez Gallmeister ( psttt Keisha, il ne fait plus essayer son chapeau d'abord).
Désolée pour la piètre qualité de la photo mais j'étais tellement aux anges que j'en ai oublié les réglages... Bientôt, je vous parle de Little bird le premier roman de Craig Johnson.

Encore merci Craig Johnson pour ce moment extraordinaire !


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