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samedi 8 octobre 2016

Juste la fin du monde de Xavier Dolan


Film de Xavier Dolan d’après une pièce de théâtre de Jean-Luc Lagarce
Avec Gaspard Ulliel, Nathalie Baye, Léa Seydoux, Marion Cotillard, Vincent Cassel
Synopsis : Après douze ans d’absence, un écrivain retourne dans son village natal pour annoncer à sa famille sa mort prochaine. Ce sont les retrouvailles avec le cercle familial où l’on se dit l’amour que l’on se porte à travers les éternelles querelles, et où l’on dit malgré nous les rancoeurs qui parlent au nom du doute et de la solitude.

J’avais oublié combien un film peut bouleverser, scotcher et  déclencher un tsunami émotionnel.
Louis (Gaspard Ulliel) trente-quatre ans revient après douze ans d'absence voir sa famille : sa mère ( Nathalie Baye ), son frère ainé ( Vincent Cassel) et à sa femme ( Marion Cotillard) qu’il rencontre pour la première fois et sa soeur Suzanne (Léa Seydoux) bien plus jeune que lui  qu’il ne connaît pratiquement pas.

Un repas de famille dominical où il doit annoncer sa mort prochaine.
Tout de suite, la tension est palpable. La violence et l’énervement d’Antoine jaillissent par à-coups: gestes, paroles. Et puis Suzanne est envieuse et désireuse d’en savoir plus sur ce frère connu dont elle n’a pratiquement aucun souvenir.
Tous tournent autour de Louis, ils veulent savoir pourquoi il est revenu alors que la tension monte en crescendo.

Film sur les difficultés à communiquer, c’est intense et puissant. Un uppercut d’émotions grâce au jeu des acteurs plus que formidables (mention particulière à Vincent Cassel) pour ce huis-clos familial et à la façon dont ce film est réalisé. Il y a un oeil expert, maitrisé derrière la caméra, une oreille attentive derrière la bande son. Des gros plans qui crèvent l’écran. Peu de dialogues, tout est dans les attitudes et dans les regards.

J’ai retrouvé avec ce film ce que seuls certains lives me procurent ( c'est dire). Je suis sortie bouleversée de la salle.

A voir absolument !

samedi 1 mars 2014

Un été à Osage County


Réalisé par John Wells
Avec Meryl Streep, Julia Roberts, Evan McGregor, Chris Cooper, Abigail Breslin, Juliette Lewis, Dermot Mulroney, Sam Shepard,Julianne Nicholson, Benedict Cumberbatch

Synospsis : Suite à la disparition de leur père, les trois filles du clan Weston se retrouvent, après plusieurs années de séparation, dans leur maison familiale. C'est là qu'elles sont à nouveau réunies avec la mère paranoïaque et lunatique qui les a élevées. À cette occasion, des secrets et des rancoeurs trop longtemps gardés vont brusquement refaire surface... 

Une citation "La vie est très longue" T.S. Eliot ouvre le film. C'est le mari de Violet ( Meryl Streep) poète et ancien professeur que le dit à le jeune indienne qu'il embauche pour les tâche ménagères. Il n'oublie pas de lui du lire que lui boit et que sa femme prend des cachets. Meryl Streep incarne une femme droguée proche de la folie aux premiers abords. Atteinte d'un cancer de le bouche, elle continue de fumer mais use des médicaments pour se shooter. Nous sommes dans l'Oklahoma sous en soleil de plomb. Mais Beverly disparaît. Ivy (Julianne Nicholson) la cadette des soeurs qui habite toujours dans la région prévient ses soeurs. Ivy qui est restée quand ses soeurs sont parties. Barbara (Julia Roberts) avec son mari et sa fille de quatorze ans, Karen (Juliette Lewis) et son nouveau fiancé arrivent. Pas d'effusions débordantes d'affection entre la fratrie ni avec Violet. Barbara sur la défensive ne supporte pas de de voir sa mère droguée.

Le mythe de la famille vole en éclat au cours des deux heures. Violet admirablement jouée par Meryl Streep fait preuve d'un cynisme et les dialogues sont tranchants. Elle n'épargne personne sauf sa soeur. Elle met le doigt là où ça fait mal pour chacune de ses filles. Autoritaire, Barbara a hérité du caractère de sa mère. Barbara,  la préférée de son père se rend dompte qu'elle ressemble à sa mère sur beaucoup de points alors qu'elle lui reproche beaucoup de choses. Et ça fait mal car la douleur de Barbara est palpable par  ses attitudes : un pincement de lèvre, un non-dit.  Les secrets mais surtout les  rancoeurs qui empoisonnent la famille et les relations seront mis à jour avec des règlements de compte. Sans oublier la manipulation. Je n'en dirai pas plus...

Un film brillant, acide sur la famille servie par des acteurs formidables. On est interpellé et sonné ... 

Leiloona l' a vu et a adoré !

dimanche 15 décembre 2013

Les Garçons et Guillaume, à table !


Réalisé par Guillaume Gallienne,
Avec Guillaume Gallienne, André Marcon, Françoise Fabian
Synopsys : Le premier souvenir que j’ai de ma mère c’est quand j’avais quatre ou cinq ans. Elle nous appelle, mes deux frères et moi, pour le dîner en disant : "Les garçons et Guillaume, à table !" et la dernière fois que je lui ai parlé au téléphone, elle raccroche en me disant : "Je t’embrasse ma chérie" ; eh bien disons qu’entre ces deux phrases, il y a quelques malentendus.

Guillaume Gallienne nous parle dans ce film de lui et de sa famille. Nombrilisme ? Non loin de là. Car avec humour, brio et sensibilité, il lève le voile sur ce que cache « Les Garçons et Guillaume, à table ». Troisième enfant et dernier garçon d’une famille bourgeoise, sa mère aurait voulu que Guillaume soit une fille. Enfant n’aimant pas le sport à l’inverse de ses frères, il passe beaucoup de temps avec sa mère qu'il aime et admire. Il observe ses mouvements, possède la même voix qu’elle, aime rêver de Sissi et se convainc qu’il est une fille. Son père le regarde de travers, il est le centre de moquerie de ses frères et sa mère laisse planer le doute en lui disant qu’on peut être un garçon et aimer un garçon. L'adolescence marquée par des années de pensionnat où il est traité de pédale, puis la psychanalyse car Guillaume est perdu, il se cherche.

Je n’en dirai pas plus sur ce film qui est joué brillamment  (l'acteur interprète aussi sa mère). Le parcours de Guillaume Gallienne pour enfin savoir qui il est, l'analyse de l'influence de sa mère, l’homosexualité et l’hétérosexualité sont abordés sans tabou mais avec une vraie finesse. Sans oublier un bel hommage aux femmes !  J’ai souri, j’ai ri et j’ai été touchée !

AifelleDasolaGambadou et Géraldine en parlent aussi.

dimanche 18 août 2013

The Hours

Parce qu'en ce moment, il n'y a rien au ciné et que  ça dure depuis juillet, j'ai regardé hier soir The hours, le film dont Cathulu avait parlé récemment . Comment vous parlez de ce petit bijou émouvant et  cruellement beau ( je sais ça devient un de mes expressions favorites) ?

Trois vie de femmes  à  des époques différentes et cette incapacité au bonheur, ce sentiment de frustation, d'échec de rater son existence. De Virginia Woolf en cours d'écriture de Mme Dalloway à une femme mariée, mère de famille dans l'Amérique des années cinquante qui lit justement Mme Dalloway et s'y retrouve à Clarissa éditrice à New-Kork qui s'occupe de Richard, son amour de jeunesse atteint du sida.
On passe d'une de ces femmes à l'autre par des enchaînements de paroles, d'actes qui semblent si naturels (et c'est là une des grandes forces de ce film).
Qu'est-ce que le bonheur, une vie étriquée ou réussie ? Des questions abordées, suggérées en finesse et j'ai J'ai écouté et ré-écouté certains dialogues, certaines phrases. Reliées par un fil intemporel, meme si dès le départ le suicide de Virginia Woolf pense à penser à un film noir, le final débouche sur l'espoir avec des  actrices qui jouent admirablement.

A voir et  à revoir quand le moral n'est pas ses chaussettes car la charge émotionnelle nous  serre la gorge, et bien plus...


mardi 21 mai 2013

Gatsby le magnifique


Réalisé par Baz Luhrmann
Avec Leonardo DiCaprio, Tobey Maguire, Carey Mulligan
Synopsis: Printemps 1922. L'époque est propice au relâchement des mœurs, à l'essor du jazz et à l'enrichissement des contrebandiers d'alcool… Apprenti écrivain, Nick Carraway quitte la région du Middle-West pour s'installer à New York. Voulant sa part du rêve américain, il vit désormais entouré d'un mystérieux millionnaire, Jay Gatsby, qui s'étourdit en fêtes mondaines, et de sa cousine Daisy et de son mari volage, Tom Buchanan, issu de sang noble. C'est ainsi que Nick se retrouve au cœur du monde fascinant des milliardaires, de leurs illusions, de leurs amours et de leurs mensonges. Témoin privilégié de son temps, il se met à écrire une histoire où se mêlent des amours impossibles, des rêves d'absolu et des tragédies ravageuses et, chemin faisant, nous tend un miroir où se reflètent notre époque moderne et ses combats.

Depuis l’annonce de la sortie de ce film, je voulais le voir et bien c’est chose faire. Tiré du roman éponyme de Francis Scott Fitzgerald publié en 1925 que je n’ai pas lu, je ne peux donc pas effectuer de comparaison. Ce que je sais, c’est que ce film de plus de 2 heures mise sur une certaine audace, de clins d’œil et que je n'ai pas vu le temps passer ! Les scènes filmées en studios sont visibles en référence aux films au film au de l’époque. Lors des fêtes données données par Gatsby où gangsters côtoient sénateurs et où tout le New York vient s’amuser, la musique est endiablée, fiévreuse. Le charleston est dépoussiéré grâce à une musique complètement actuelle qui donne envie de se lever de son son siège et de danser. Devant cette profusion d’excès et de rires, on a la tête qui tourne, on est dans la fête. Mais venons-en à l’histoire. 1922, Nick Carraway s’installe à New York et travaille dans le milieu de obligations. Sa cousine Daisy y habite également et est mariée depuis cinq ans à Tom Buchanan . Riche, aux idées racistes et surtout infidèle. Daisy n’est spas pas dupe du comportement volage de son mari et en souffre. Tom Buchanan se sert de Nick comme alibi pour voir sa maîtresse et fréquenter des lieux de débauche.Un nom intrique le tout New York celui de Jay Gatsby. Un jeune homme très riche qui donne chaque week-end des fêtes dans sa somptueuse demeure. Or Nick loue une petite maison justement à côté de celle de Gatsby. Des rumeurs  plus folles les une que les autres circulent à son sujet. On dit qu'il a commis un crime, qu'il est l'unique héritier d'une famille riche. D’où vient réellement sa fortune ? Personne ne le sait mais tout le monde s’amuse allègrement à ses fêtes. Gatsby invite Nick à l’une de celles-ci et lui demande un service celui de rencontrer Daisy. Gatsby et Daisy ne sont pas deux inconnus. Ils s’aimaient avant que Gatsby ne se porte volontaire pour la guerre. Daisy a attendu son retour en vain... Je ne raconterai pas toute l’histoire...

L’ambiance folle du début années 20 est parfaitement retranscrite. L’argent, les mensonges, les manigances et l’amour rythment ce film. Les émotions sont présentes et l’on se prend à détester à la fin la lâcheté de certains. Leonardo DiCaprio excelle dans son rôle ! Un film à voir !

mardi 5 février 2013

Lincoln


Réalisé par Steven Spielberg
Avec Daniel Day-Lewis, Sally Field, David Strahairn, Joseph Gordon-Levitt, Tommy Lee Jones

Synopsis : Les derniers mois tumultueux du mandat du 16e Président des États-Unis. Dans une nation déchirée par la guerre civile et secouée par le vent du changement, Abraham Lincoln met tout en œuvre pour résoudre le conflit, unifier le pays et abolir l'esclavage. Cet homme doté d'une détermination et d'un courage moral exceptionnels va devoir faire des choix qui bouleverseront le destin des générations à venir. 

Nous somme au début de l’année 1865, le président Abraham Lincoln a été réélu alors que la guerre de Sécession fait toujours rage. Les états confédérés du Sud rejettent l’idée de l’abolition de l’esclavage et ne veulent pas rejoindre l’Union. Pour que l’amendement abolissant l’esclavage soit adopté, les deux tiers de la Chambre des Représentants doit voter positivement. Le parti Démocrate est farouchement opposé et vingt voix manquent. Mais pour Lincoln il est hors de question d’abandonner son projet. Pendant deux heures et demie, nous sommes aux côtés de Lincoln en permanence. Aux réunions, quand il joue avec son fils, quand il reçoit la visite de citoyens et quand il arpente les couloirs de nuit en réfléchissant. La situation est serrée. Délicate. On le presse pour qu’enfin la guerre cesse mais Lincoln veut absolument faire adopter le 13ème amendement. Un président qui explique son engagement avec force et  conviction. Il mène un combat rude, difficile mais ne baisse pas les bras.  Et tant pis s’il faut tricher (acheter des voix démocrates) car  il s’agit de l’Histoire qui s’écrit avec l’abolition de l’esclavage. Des hommes politiques s'unissent, portés par le même but et mettent  au second plan leurs carrières ou leurs ambitions personnelles pour abolir l'esclavage.

Après un début un peu lent, je n’ai pas vu le temps passer ! Ce film est passionnant, beau et prenant ! 1865, ce n'est pas si vieux que ça... 

Section 1 du 13ème amendement de la constitution américaine : « Ni esclavage ni servitude involontaire, si ce n'est en punition d'un crime dont le coupable aura été dûment convaincu, n'existeront aux États-Unis ni dans aucun des lieux soumis à leur juridiction. »

dimanche 9 décembre 2012

Royal Affair


Film réalisé par Nikolaj Arcel
Avec Mads Mikkelsen, Alicia Vikander, Mikkel Boe Folsgaard
Synopsis : Danemark 1770. La passion secrète que voue la reine Caroline Mathilde au médecin du roi, l’influent Struensee, va changer à jamais le destin de la nation toute entière. Royal Affair relate une page capitale de l’histoire danoise, oubliée des manuels français. La relation amoureuse et intellectuelle entre Caroline Mathilde et Struensee, fortement influencée par les philosophes des Lumières, Rousseau et Voltaire en tête, conduira au renversement de l’ordre social établi, et annoncera les révolutions qui embraseront l’Europe vingt ans plus tard. 

Ces dernières semaines, j'ai vu plusieurs films mais un seul m'a faite vibrer d'émotions !  Ce film est passé presque inaperçu et pourtant, j’ai passé deux heures grandioses ! Caroline Mathilde est destinée à épouser le roi du Danemark. Christian VII est un personnage lunatique, en proie à des crises de folie qui aime les pitreries. De roi,  il ne porte que le titre et  et ne prend pas part aux affaire du pays où la religion pèse de tout son pouvoir. Dès leur mariage, Caroline Mathilde est humiliée et délaissée par son époux. Il s'agit d'une femme cultivée aimant la lecture  et qui s’intéresse à  son pays. En voyage dans toute l’Europe, le roi Christian VII sombre dans une de ses crises passagères. Le médecin allemand Johann Struensee est appelé pour le soigner  et devient son médecin personnel. Johann croit aux idées des philosophes français Rousseau et Voltaire, opinions qu'il doit taire. Caroline Mathilde est attirée par Johann. Tous deux s’aiment et se voient en secret. Christian écoute  Johann et s'implique dans son rôle de roi. Johann par le pouvoir qu'il exerce sur le roi Christian établit de grands bouleversements. La torture et le servage sont désormais abolis au Danemark. Mais tous ces changements sont mal perçus par certains membres de la cour.

Je ne vous raconte pas la suite mais il s’agit d’un film magnifique où les faits historiques sont réels. Le jeu des acteurs est irréprochable, la réalisation est splendide. Bien sûr, iI y a de l’amour, des drames, des manigances et cette foi, cette conviction profonde  de se battre contre des inégalités crève littéralement l’écran ! A voir absolument!! Superbe et passionnant comme un bon roman !

vendredi 17 août 2012

A cœur ouvert

Réalisé par Marion Laine
Avec Juliette Binoche, Edgar Ramirez, Hippolyte Girardot, Amandine Dewasmes, Aurélia Petit, Bernard Verley…

Synopsis :
Mila et Javier sont tous deux chirurgiens du cœur. Mariés depuis dix ans, ils ont deux passions: leur amour et leur métier. Mais Mila tombe enceinte contre toute attente, et la perspective d'un enfant remet en cause l'équilibre de leur relation. L'addiction à l'alcool de Javier devient alors une réelle menace...

Après avoir testé à de nombreuses reprises, "je cherche à regarder l’heure sur ma montre tant je m’ennuie", j’ai testé "j’ai envie de partir de la salle de la ciné en plein milieu du film". D’ailleurs, sur la dizaine de personnes que nous étions, un spectateur  l’a fait. Courageusement après moult soupirs. J’étais prête à lui emboîter le pas mais monsieur avait les clés de la voiture (forcément vu que cest lui conduit). Bref, j’arrête de vous raconter ma vie pour en venir à ce film que je vous déconseille.
Mila et Javier sont des quarantenaires, chirurgiens cardiologues qui aiment sortir, s’amuser et boire. Sauf que Javier lui boit beaucoup. Sa femme le surprend à boire en cachette avant  une transplantation du cœur mais elle ne dit rien. Quoi de plus normal ? Et c‘est là que j’ai failli bondir une première fois  hors de mon siège. Elle tombe enceinte par accident, oui, ils sont mariés depuis plus de 10 ans, ne veulent pas d’enfant mais elle prend toujours la pilule quand elle ne l’oublie pas. Bref, passons… elle décide d’avorter mais change d’avis pour faire plaisir à Javier. Dans un hôpital, ça jase (comme partout d'ailleurs) et certains de leurs collègues avertissent le directeur qui visiblement était déjà au courant du penchant  de Javier pour l’alcool. Javier n’a plus le droit d’opérer tant qu’il n’aura pas suivi une cure de désintoxication. Mais il ne dit pas ce dernier point à Mila.

Bon, je veux bien croire que l’amour rend aveugle mais rentrer de sa journée de travail et trouver son mari  endormi près des toilettes, avachi, le t-shirt tâché de vomi (désolée pour ce détail peu appétissant) et à aucun moment donné considérer qu'il a un problème avec l'alcool, c'est trop pour moi ! Ca ne passe pas.


Géraldine l’a vu également et n’a guère été plus convaincue que moi.

dimanche 5 août 2012

Un bonheur n'arrive jamais seul

Film réalisé par James Huth
Avec Sophie Marceau, Gad Elmaleh

Synospsis : Sacha aime ses amis, son piano, la fête. La nuit, il joue dans un club de jazz et séduit des jolies filles. Il vit dans l’instant, pour le plaisir. Sans réveil-matin, sans alliance, sans impôt. Charlotte a trois enfants, deux ex-maris et une carrière professionnelle à gérer.Elle n’a aucune place pour une histoire d’amour. Tout les oppose. Ils n’ont rien à faire ensemble… Ils sont faits l’un pour l’autre. 

Un des collègues de travail de Monsieur a vu ce film et et a passé un agréable moment. Autant le dire tout de suite, lui et moi n’avons pas les mêmes goûts ! Sacha et Charlotte sont deux opposés, il aime la fête, la nuit, les filles et la liberté. Charlotte a trois enfants et vit séparée de son mari pour qui elle travaille. Le destin frappe : tous deux se rencontrent et c’est le coup de foudre car comme souvent les contraires s'attirent. James Huth joue sur les clichés et ça fonctionne. Enfin du moins au départ car j’ai souri et rigolé. Mais ensuite j’ai été frappée par le terrible syndrome qui consiste à chercher vainement à lire l’heure de ma montre tant je m’ennuie. Il y a beaucoup de passages où l’on voit Gad Elmaleh jouer du piano. De très longs passages où il se fait plaisir. On est content pour lui mais visiblement quelqu’un a oublié qu’un film doit surtout plaire aux spectateurs.  
Une comédie ( de plus) qui aurait mérité de nombreuses coupes.  Une trame sans aucune surprise, de longs moments d'ennui, et forcément une happy end ...je crois que je vais zapper les comédies pendant un bon bout de temps!
Si vous allez le voir, vous pouvez rester dans la salle la première demi-heure puis revenir un quart d’heure avant la fin…

Mais avant de conclure un petit mot sur  Sophie Marceau dont la présence irradie l'écran. D'une beauté naturelle et  toujours à l’aise derrière les caméras, elle ne cherche pas pas à tricher avec son âge. Ce qui est plutôt rare pour une actrice et donc à souligner.

samedi 14 juillet 2012

Bowling



Film réalisé par  Marie-Castille Mention-Schaar avec Mathide Seigner, Catherine Frot, Firmine Richard, Laurence Arné.

Synopsis : L’histoire se passe à Carhaix. En plein cœur de la Bretagne. Un petit hôpital, une maternité paisible. Pas beaucoup d’accouchements. Mathilde, sage-femme, Firmine, puéricultrice, et Louise, propriétaire du Bowling de Carhaix y vivent, heureuses et amies. Catherine, DRH, y est envoyée pour restructurer l’hôpital et surtout fermer à terme la maternité qui perd de l’argent. Quatre femmes dont l’âge, la personnalité, les origines sont différentes et qui vont pourtant former un quatuor fort en humanité et en humour pour défendre cette maternité. La vie, l’amour, l’amitié, la Bretagne et... le bowling !

Après le dernier film de Tim Burton Dark shadows durant  lequel  je me suis ennuyée  grandement au point de tenter de lire l'heure à ma montre (  mais dans une salle obscure ce n'est pas si facile), j'ai vu ce film en avant-première (Monsieur ayant gagné des place de ciné). Ceux et celles qui me connaissent un peu savent que je suis originaire du Centre Bretagne et que donc je connais forcément  Carhaix,  capitale historique du Poher plus connue pour son festival annuel des Vieilles Charrues. Une petite ville située  à  une douzaine de kilomètres de là où j'ai grandi. Je vais être honnête, l’émotion a  été la plus forte quand j'ai vu ce film. Revoir l’intérieur de l’église  où j’ai assisté à des baptêmes, à des mariages et à des enterrements et  surtout celui de l’hôpital de Carhaix a réveillé des souvenirs tristes...

Ce film est inspiré du  combat mené en 2008 par les habitants de Carhaix et de toute la région pour  le maintien de la maternité dans cette ville. Une maternité avec peu de naissances, donc peu rentable et un service public de santé que l'Etat voulait fermer. Avec comme conséquence des femmes qui auraient dû effectuer plus de 70 kilomètres pour accoucher.  L’âme du Centre Bretagne est bien présente avec des plans magnifiques filmés dans les monts d’Arrée, la place de la langue bretonne  et celle de la religion en tant que tradition.  Cette comédie est  aussi une histoire d’amitié très forte  entre des femmes différentes.
Il s’agit d’une comédie grand public et non pas d'une étude  sociologique :   séquences émotions (mon voisin de gauche a même versé quelques larmes), des scènes humoristiques dans un film où l’accent est mis sur la solidarité.  Mais, (le fameux mais) la scène finale  est carrément grotesque et la réalisatrice n’hésite pas à tirer sur des cordes déjà exploitées pour faire rire son public.

Si  cette comédie reflète la mobilisation de toute une région qui a eu gain de cause, il n’empêche que certaines scènes sont un peu tirées par les cheveux...  

jeudi 17 mai 2012

Le prénom



Film réalisé par  Alexandre de la Patellière et Matthieu Delaporte
Avec Patrick Bruel, Valérie Benguigui, Charles Berling

Synopsis : Vincent, la quarantaine triomphante, va être père pour la première fois. Invité à dîner chez Elisabeth et Pierre, sa sœur et son beau-frère, il y retrouve Claude, un ami d'enfance. En attendant Anna, sa jeune épouse éternellement en retard, on le presse de questions sur sa future paternité dans la bonne humeur générale ... Mais quand on demande à Vincent s'il a déjà choisi un prénom pour l'enfant à naître, sa réponse plonge la famille dans le chaos

J’avoue qu’au départ malgré les billets d’Aifelle et de Géraldine , je n’étais pas partante pour voir ce film. Tout ça à cause de Patriiiiick et oui, car j’ai toujours des doutes sur la performance des artistes qui multiplient leurs activités (chanteur, comédien, acteur, peintre, représentant publicitaire  ou que sais-je). Bref, toujours est-il que je suis allée voir ce film avec Monsieur. Et je ne regrette pas car j’ai passé un excellent moment ! Tout le film repose sur le choix du prénom de l’enfant que Vincent, futur papa,  (interprété par Patrick Bruel) révèle à sa sœur, à son beau-frère et à leur ami de toujours. Quand le prénom est annoncé, on est interloqué. On se dit qu’il y a une erreur ou un malentendu quelque part et ensuite tout s’enchaîne, on sourit et  on rigole franchement ! La suite tourne aux règlements de compte et tout y passe : les positions sociales, les défauts de chacun. Les pics lancés dans les conversations font mouche ! Le film est sans temps mort, les acteurs  (je pense notamment à Valérie Benguigui, une actrice que j’aime beaucoup) sont  parfaits. Et oui, Patrick Bruel ne m’a pas conquise en tant que chanteur mais en tant qu’acteur, j'ai été bluffée ! 

Donc, si vous voulez passer un très bon moment, allez voir ce film !

dimanche 22 avril 2012

Aux yeux de tous


Film réalisé par Cédric Jimenez
Avec Amélie Doutey, Olivier Barthelemy, Francis Renaud

Synopsys : 673 000 caméras de surveillance et des millions de webcams en France. Un hacker anonyme a piraté toutes les caméras de Paris et observe la ville à son insu. Petits délits et moments d'intimité volés, il voit tout. Jusqu’au jour où un attentat dévaste la gare d’Austerlitz. La police se met sur la piste d’un groupe satellite d’Al-Qaïda. Le hacker réussit, lui, à trouver les images de l’explosion et découvre que c’est un jeune couple qui a posé la bombe… A l’aide des caméras de la ville, il décide de traquer les coupables. Sans le savoir il va mettre le doigt dans un terrible engrenage.

Ca faisait bien longtemps que je n’avais pas vu un film sans éprouver la moindre petite longueur ! Aux yeux de tous est un film captivant parce l’action est rendue grâce aux différentes caméras : celles des PC,  des surveillance dans les  lieux publics, les magasins. Le hacker dont on ne connaît l’identité qu’à  la fin traque les poseurs d’une bombe grâce à ces différentes caméras. Ce geek a réussi à craquer ( très facilement) les réseaux informatiques. L’attentat est attribué à un mouvement terroriste mais la vérité est toute autre. 

Ce film sur les manipulations de l’image via internet, celle des politiques et  la surveillance est mené tambour battant  ! Je vous garantie que l’on regarde différemment toutes les caméras après ce film ( souriez, vous êtes filmés à votre insu !)…Petits bémols : la prestation d'Amélie Doutey est peu convaincante et déjouer les sécurités informatiques n'est pas aussi simple ( heureusement). Un bon moment de ciné!

samedi 24 mars 2012

Polisse



Film de Maïwenn avec Marina Foïs, Karine Viard, Joey Starr, Frédéric Pierrot, Karole Rocher

Synopsis : Le quotidien des policiers de la BPM (Brigade de Protection des Mineurs) ce sont les gardes à vue de pédophiles, les arrestations de pickpockets mineurs mais aussi la pause déjeuner où l’on se raconte ses problèmes de couple ; ce sont les auditions de parents maltraitants, les dépositions des enfants, les dérives de la sexualité chez les adolescents, mais aussi la solidarité entre collègues et les fous rires incontrôlables dans les moments les plus impensables; c’est savoir que le pire existe, et tenter de faire avec… Comment ces policiers parviennent-ils à trouver l’équilibre entre leurs vies privées et la réalité à laquelle ils sont confrontés, tous les jours ? Fred, l’écorché du groupe, aura du mal à supporter le regard de Melissa, mandatée par le ministère de l’intérieur pour réaliser un livre de photos sur cette brigade.

Après avoir vu La taupe où je me suis mortellement ennuyée (j’en étais arrivée à compter le nombre de fois où la personne assise devant moi trifouillait son pot de pop-corn), puis plus récemment La vie d’une autre que j’ai moyennement aimé ( pas de quoi pousser des cris d’enthousiasme), j’ai été scotchée à mon canapé par Polisse.
Réalisé par Maïwenn, ce film raconte la vie de la Brigade de Protection des Mineurs et rend compte du travail difficile de ces policiers. Celui d’aider et surtout de préserver face à des adultes dans toutes sortes de situations. Entre l'esprit de groupe, les engueulades, la tension à évacuer et la camaraderie, on suit leurs activités au quotidien. La violence revêt plusieurs formes et oui, il y a des scènes qui ne sont pas faciles, c'est certain. J’ai été émue, révoltée par ce que des adultes peuvent faite subir  à des enfants (d'ailleurs, qui ne le serait pas?). Mais la réalisatrice a su apporter des touches d’humour ce qui permet de relâcher la pression ressentie durant certains passages. Les acteurs sont  convaincants  apportant crédibilité à l'ensemble.
Un film où l’espoir et la  vocation qui animent ces hommes et des femmes crèvent l’écran ! Mon bémol ira à l’histoire d’amour (très) prévisible et au personnage interprété par Maïwenn.

L'avis de Géraldine

dimanche 15 janvier 2012

J.Edgar

Film réalisé par Clint Eastwood avec Leonardo DiCaprio, Noami Watts, Harmie Hammer.

Synopsis : Le film explore la vie publique et privée de l’une des figures les plus puissantes, les plus controversées et les plus énigmatiques du 20e siècle, J. Edgar Hoover. Incarnation du maintien de la loi en Amérique pendant près de cinquante ans, J. Edgar Hoover était à la fois craint et admiré, honni et révéré. Mais, derrière les portes fermées, il cachait des secrets qui auraient pu ruiner son image, sa carrière et sa vie.

Avant d'aller voir ce film, j'ignorais par qui et dans quelles circonstances le FBI fut créé. Un homme, un seul, est associé à ces trois initiales : J. Edgar Hoover. Ambitieux, visionnaire, il  refusait d'admettre ses penchants homosexuels. Soumis et dévoué à sa mère, il était focalisé sur l'invasion bolchévique . Sa force était d'avoir des dossiers personnels et compromettants sur les personnes en vue. Président compris. Véritable bourreau de travail, il a exercé ses fonctions sous le mandat de huit présidents.

Et voilà comment, j'ai passé un très, très  bon moment de cinéma ! J'ai appris plein de certaines choses sur l'histoire des Etats-Unis et du FBI ( le premier qui me traite d'inculte m'entendra pester!) et Leonardo DiCaprio campe le personnage à merveille.  Par contre, le personnages vieillissants donnent l'impression d'avoir une couche de mélange ciment et fond de teint sur le visage...

Je ne vais pas vous raconter tout le film sinon il n'y aurait aucun intérêt à ce que vous alliez voir ! Je vous le conseille  pour la personnalité très intéressante et complexe de J. Edgar Hoover ! Et en plus, on revisite l'Amérique. De la grande dépression au début des années soixante-dix. Je le redis mais Leonardo DiCaprio est convaincant ainsi  que l'ensemble des acteurs.J'apprécie de plus en plus que Clint Eastwood se glisse derrière la caméra !

mercredi 21 décembre 2011

Des vents contraires


Film réalisé par Jalil Lespert avec Benoît Magimel, Isabelle Carré, Antoine Duléry 

Synospsis :
La vie de Paul bascule le jour où sa femme Sarah disparait subitement. Après une année de recherches infructueuses, Paul est un homme brisé, rongé par le doute et la culpabilité. Sa dernière chance est peut être de tout reprendre à zéro : déménager avec ses 2 enfants à Saint-Malo, la ville où il a grandi. Mais des rencontres inattendues vont donner à ce nouveau départ une tournure qu’il n’imaginait pas.

Ce film a été réalisé à partir du livre des vents contraires d’Olivier Adam . J’ai lu ce livre il y a plus de deux et j’avais été bouleversée !  Il arrive que les émotions ressenties à la lecture soient absentes ou différentes  à la vision d’un film. Les personnages que l’on s’imagine prennent soudainement vie. Les acteurs  doivent faire passer  tout ce que les mots recouvrent  et contiennent. 

J’ai trouvé que certaines scènes étaient peu crédibles et que certains plans était trop longs. L’ensemble ne m’a guère convaincu… Monsieur qui n’a pas lu le livre n’est pas plus enthousiasme que moi. Par contre, mention spéciale au jeune garçon Hugo Fernandes qui joue le rôle du fils de Paul ! J’ai trouvé qu’il faisait passer beaucoup d’émotions par son regard et ses gestes. Dans la salle, les bruits des  paquets de mouchoir sortis à grande vitesse et  les  reniflements étaient absents. Mon canal lacrymal a juste transporté une petite larme pour  la scène  finale...

Cathulu n'est pas plus convaincue que moi.

dimanche 13 novembre 2011

Intouchables

Film d’Eric Toledano et Olivier Nakache avec François Cluzet, Omar Sy, Anne Le Ny

Synopsis : A la suite d’un accident de parapente, Philippe, riche aristocrate, engage comme aide à domicile Driss, un jeune de banlieue tout juste sorti de prison. Bref la personne la moins adaptée pour le job. Ensemble ils vont faire cohabiter Vivaldi et Earth Wind and Fire, le verbe et la vanne, les costumes et les bas de survêtement… Deux univers vont se télescoper, s’apprivoiser, pour donner naissance à une amitié aussi dingue, drôle et forte qu’inattendue, une relation unique qui fera des étincelles et qui les rendra… Intouchables. 

Vendredi soir, j’ai dû faire preuve de patience pour voir ce film. Et, je l’ai été (comme quoi avec l’âge, je me bonifie). La séance à laquelle nous allions était complète. Parqués (comme du bétail) pendant presque 3/4 d’heure. Debout, sans pouvoir aller aux toilettes ou avoir accès à une fontaine d'eau.Quand les cow-boys aux talkies-walkies ont ouvert les portes la clôture et libéré le troupeau, j’ai eu peur un instant qu’il y ait des coups de coude pour les bonnes places. Mais, non !  La nature animale  de chacun s'était (r)endormie … 

J’ai vu ce film avec ma nature de personne handicapée. Et j’appréhendais le larmoyant. Alors oui,  j’ai eu les larmes aux yeux  mais de rire !!!! J’y ai trouvé ce que je prêche : l’humour, l’autodérision pour combler mon handicap. Avec naturel, Omar Sy dégage une de la gaieté, un punch qui dynamise le film. François Cluzet est un acteur que j’aime beaucoup et une fois de plus, il ne m’a pas déçue. La question de la dépendance totale liée au handicap  y est abordée. Ce n'est pas un film sur le handicap mais sur une rencontre, une amitié. On rigole beaucoup mais l’émotion est bien présente. Une émotion sincère et pas surfaite. Ce film est tiré d’une histoire vraie. Ne l’oublions pas et c'est beau...

A voir et à revoir !

mercredi 9 novembre 2011

En salle, s'il vous plaît !

Il y a un peu de plus de quinze jours, j’ai été voir :


The artist de Michel Hazanavicius avec Jean Dujardin et Bérénice Béjo.
Synopsis : Hollywood 1927. George Valentin est une vedette du cinéma muet à qui tout sourit. L'arrivée des films parlants va le faire sombrer dans l'oubli. Peppy Miller, jeune figurante, va elle, être propulsée au firmament des stars. Ce film raconte l'histoire de leurs destins croisés, ou comment la célébrité, l'orgueil et l'argent peuvent être autant d'obstacles à leur histoire d'amour. 

Film choisi par Monsieur qui ne m’intéressait pas plus que ça au départ. Jean Dujardin  n’est pas un acteur dont je raffole, aussi  j’y suis allée un peu en traînant les pieds. Et, la magie de regarder un film muet  a opéré sur moi et les autres spectateurs. Une salle bondée et pas un seul bruit ! Pas de raclement de gorge ou de chuchotement étouffés. Ce film muet une prouesse car il réussit un pari extraordinaire. Celui d’enchanter les spectateurs  avec une bande son musicale qui souligne le jeu des acteurs  ! 

Et ce week-end, j’ai été voir La couleur des sentiments, le film de Tate Taylor avec Emma Stone, Jessica Chastain et Viola Davis. Le film  adapté du livre...

Synopsis : dans la petite ville de Jackson, Mississippi, durant les années 60, trois femmes que tout devait opposer vont nouer une incroyable amitié. Elles sont liées par un projet secret qui les met toutes en danger, l’écriture d’un livre qui remet en cause les conventions sociales les plus sensibles de leur époque. De cette alliance improbable va naître une solidarité extraordinaire. À travers leur engagement, chacune va trouver le courage de bouleverser l’ordre établi, et d’affronter tous les habitants de la ville qui refusent le vent du changement...

Ce roman La couleur des sentiments de Kathryn Stockett avait été pour moi un gros coup de cœur ! J’avais été captivée, j’avais pleuré  entre espoir et sourire. Donc, je suis allée au  ciné pensant être armée (ou blindée) en me  disant : «  j’ai déjà pleuré à la lecture, cette fois, je sais ce qui va se passer donc pas besoin de préparer mon mouchoir ». J’ai eu tout faux ! Déjà, je n’ai pas vu les 2h20 passer mais surtout, j’ai eu le goût du sel sur le revers de ma main. Évidemment, on ne retrouve pas l’intégralité du livre mais l’adaptation est très, très réussie ! Un bon et beau moment de cinéma !

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