mercredi 23 janvier 2008

IMPACTS SUR LES ENFANTS



Quand un des parents est malade, n'importe quelle que peut être la maladie, les impacts sur les enfants sont loin d'être négligeables. Sans vouloir faire une étude des répercussions psychologiques, il faut quand même souligner des points non négligeables.


Les enfants doivent grandir plus par eux mêmes car ils doivent être plus autonomes. Quand le parent malade ne peut pas faire quelque chose, répondre à la demande de l'enfant, ce dernier doit le réaliser lui-même.

Avec ma fibromyalgie, je sollicite davantage mes filles pour m'aider car quand mon mari ne peut pas m'aider c'est à elles de prendre le relais.

Un exemple tout bête : elles m'aident si j'ai du mal à marcher et que je n'ai pas ma canne.

Leurs copains/copines ne comprennent pas toujours
"-Quoi, ta maman doit se reposer en pleine après-midi !". Alors ,elles doivent expliquer que leur maman a un maladie et qu'il faut qu'elle se repose tous les jours...

-"Ta maman peut nous conduire?" ben non, car la maman ne conduit plus faute de réflexes...

Je sens que mon aînée de 14 ans se rebelle d'une certaine façon, elle a quelquefois marre que je sois pas une maman comme les autres.

Je sais que c'est difficile pour elle defaire attention à certaines choses : le bruit par exemple quand je suis en crise. Elle sait que je ne peux pas me permettre de faire certaines activités avec elle ( ex : se promener toute une après-midi sans mereposer) car c'est au dessus de mes forces. Et si j'y arrivais, tant bien que mal, je le paierai chèrement les jours suivants.

Je me pose la question de savoir si elle n' a pas un peu honte de moi par moment, car quand j'ai mes neuropathies, je remue mon bras et/ou ma jambe, ce qui surprend généralement !

C'est certain qu'elles seront" marquées" toute leur vie future par cette enfance différente.

Ce dont je suis sûre, c'est qu'elles sont épanouies et heureuses. N'est ce pas l'essentiel ?

mardi 22 janvier 2008

TRAITEMENT



Comme vous le devez savoir il n'existe pas de traitement miracle pour la fibromyalgie. Elle fait partie d'une de ces nombreuses maladies pour lesquelles il n'existe pas de traitement.


Chaque traitement médicamenteux est spécifique à chaque personne. Pour certaines, le TOPALGIC ou l'IXPRIM aideront à diminuer les douleurs pour d'autres rien !

Donc il faut tatonner longtemps !

En ce qui me concerne, d'un point de vue antalgique, une bonne partie du Vidal y est passé....


Mon traitement actuel repose sur du LYRICA, MONOALGIC, PARACETAMOL, RIVROTIL, NOCTAMIDE, LEVOCARNYL, MAGNE B6, Vitamines, FORLAX.
Des médicaments à prendre le matin, le midi, en fin d'AM, au dîner et au coucher!
Attention : ce n'est pas parce ce je prend ce traitement qu'il va correspondre à quelqu'un d'autre !

En période de fortes crises, je fais prends de la cortisone... étonnant mais ca diminue un peu certaines des douleurs.

Il faut aussi ACCEPTER la maladie (eh oui, je sais pas évident), et MEME SI CA FAIT MAL tenter de faire de la rééducation à l'effort.
Car pour nous fibromyalgiques, moins nos muscles travaillent, pires sont les douleurs.

Faire de la relaxation, pour ma part c'est un "mixte" d'hypnose Ericksonienne et de sophrologie...

Pour d'autres, l'acupuncture par exemple aidera.

Enfin, beaucoup préconisent le soutien psycholgique pour surmonter les douleurs. Je confie tout à mon médecin généraliste. Il a donc droit à mes états d'âme, mes coups de déprime,...

C'est un peu à chacun de "trouver" ce qui va lui permettre de "stabiliser" ses douleurs.

J'ai une chance énorme d'avoir un médecin en or ( si, si, je vous l'assure) qui me soutient et m'a toujours aidé.

MON MEDECIN, MON SOUTIEN...

Quand je dis que te tiens le coup tant bien que mal c'est évidemment grâce à mes enfants et mon mari mais aussi grâce à mon médecin généraliste.

C'est lui qui me suit depuis 2002 et j'ai la chance d'avoir un médecin compétent, à l'écoute et qui ne m'a jamais laissé tomber contrairement à d'autres médecins.
Quand je me suis prise des claques par les spécialistes, à chaque fois il m'a "ramessé" à la petite cuillère pour m'aider à me remettre d'aplomb.

Avec lui, je peux parler de tout : des enfants, du problème de ne plus avoir de vie sociale.

Quand le moral ne va pas, je l'appelle et je craque alors dans son cabinet.

Au fil du temps, on a établi une relation de confiance et je lui demande souvent son avis sur beaucoup de choses.

Par exemple, il a été informé en premier de mon désir de créer ce blog et il a trouvé l'idée bonne. Faire sa "thérapie " de la maladie en ligne, pourquoi pas !

Alors, merci à vous, mon cher Docteur. Merci pour tout
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