Quelques lignes, avant d’entrer dans le vif du sujet...
Du plus loin où je puisse fouiller dans ma mémoire, j’ai toujours aimé lire.
Qu’importe qu’on lise peu ou beaucoup, des auteurs connus ou non, que ça soit chez soi ou dans un bus. La lecture reste avant tout un plaisir où l’on découvre un éventail extraordinaire de ressentis.
Il peut s’agir d'une histoire qui se tisse au fil des pages et qui nous tend la main, ou des nouvelles au contenu grinçant. Quand j’ai tourné la dernière page, je peux être émue, ou souriante et pleine de gaité. Parce que les mots, la narration, le style ont ce pouvoir de donner des émotions incroyables !
Je pourrais aller à la bibliothèque mais à mes yeux, un livre c’est intime : on développe une histoire personnelle car chacun possède ses propres ressentis.
Pourquoi j'écris?
Même si c'est sur un blog, on écrit parce que sinon…on n’arrive plus à vivre, à respirer. J’écris sur tout et sur rien, sur ce qui me mord le cœur ou le ventre. Le départ peut être une conversation entendue dans le bus ou un visage croisé dans la rue.
Tout va très vite, le texte vient de lui-même comme dans un film. L’imaginaire prend le relais ou je transcris ce que j’ai vu avec ma sensibilité. Les mots s’enchaînent quelquefois moqueurs, ironiques ou alors plus graves. Il y a le plaisir de trouver le mot juste, celui qui va former une harmonie ou qui sera une étincelle. A travers mon blog, je cherche à partager mes émotions et mes points de vue. Je considère l’humour, la dérision comme des armes implacables contre la bêtise humaine...
vendredi 21 août 2009
mercredi 12 août 2009
LE CONCOURS
Qu’est-ce la confiance en soi ? Est-ce qu’est se répéter inlassablement que rien n’est impossible et avoir du courage pour oser, entreprendre ou tout simplement vivre sa vie comme elle se présente ?
La confiance serait-elle une graine que l’on possède en soi à la naissance ? Arrosée par les encouragements des parents, de la famille puis par celles des amitiés, elle grandirait, se développerait au fil des années et occuperait tout le vide ou des doutes qui peuvent nous submerger. Ou alors est-ce un château de cartes que l’on construit soi-même, aux fondations plus ou moins ancrées profondément dans le sol et qui d’un seul petit courant d’air peut se retrouver anéanti ? Si c’est le cas, il ne reste plus qu’alors à le reconstruire patiemment si on en a encore la force, l’envie et la volonté.
******************
On croit que j’ai confiance en moi. On se trompe ou je tente tant bien que mal de tromper mon monde. Enfant timide et réservée, j’ai grandi à l’ombre d’un grand-frère très sûr de lui doté d’une forte personnalité. J’osais à peine m’exprimer par peur de mal faire, de mal dire. Dans notre famille, montrer de l’affection ou de l’amour ne se faisait pas ou que rarement. Rougissant à la moindre question posée par un professeur, corrodée par cette sensation de n’être pas à ma place, empourprée d’embarras quand quelqu’un me regardait dans les yeux. Les miens regardaient mes pieds car ils étaient sans armure. Les autres filles m’acceptaient dans leur groupe, j’opinais de la tête à ce qu’elles disaient. Pas plus, pas moins. Je tentais tant bien que mal de dissimuler ma gaucherie, ma gêne dès que me retrouvais avec la kyrielle des cousins et des cousines qui m’intimidaient par leur aisance si naturelle. M’excusant à tout bout de champ pour un oui pour non, pour un rien. A peine, si je ne m’excusais pas de respirer, d’être là. Alors, oui, j’ai poussé subrepticement de façon maladroite et non prestement à l’inverse de mon frère en essayant de me fondre parmi les autres sans bruit pour ne pas déranger. Il n’y avait qu’à travers les livres où je me sentais vivante.
Maintenant, je passe mes journées à trier, à vérifier des kilos d’haricots verts ou de petits pois qui passent devant moi. Pendre l’intrus, non conforme, et le jeter, en suivant toujours la cadence, encerclée par le bruit des machines et des gestes mécaniques des autres ouvrières. Sept heures par jour où l’on ne peut que tuer le temps en laissant divaguer son esprit. Un robot, gourd de ses peurs et entravée par ses pensées d’être différente, voilà ce que je suis aujourd’hui et ce que je serais demain.
Ma mère comme tous les vendredis soirs m’a téléphoné. Des appels où les blancs et le silence sont plus nombreux que les mots. Elle m’a dit qu’il y avait un concours de nouvelles organisé par le journal de la ville comme elle aurait pu faire un commentaire sur la météo. J’ai retenu ma respiration, j’ai crû que mon cœur allait s’arrêter de battre. Elle m’a demandé si tout allait bien, Oui, ca va, j’ai dit. Au revoir, j’ai rajouté et j’ai raccroché.
Allongée sur mon canapé-lit, j’avais les oreilles qui bourdonnaient encore.
J’ai peu dormi, je n’ai fait que ressasser cette histoire de concours en me disant que je pourrais peut-être y participer. Avec la nuit, l’appréhension de ne pas être la hauteur l’a emporté, je ne suis qu’une simple lectrice. Piquée de curiosité, je suis allée ce matin acheter le journal, les modalités du concours sont là noir sur blanc : cinq pages maximum sur un thème lié à l’histoire de la ville, deux mois pour rédiger la nouvelle et les quatre retenues seront publiées dans un numéro spécial. Ca ne sert à rien, c’est ce que je me suis dit et j’ai ensuite jeté furieusement le journal dans la première poubelle venue. De mauvaise humeur, j’ai passé ma journée, le visage collé à la fenêtre à regarder les passants qui se promenaient par ce beau temps.
Attraper des mots, les choisir et les épingler, enfanter des personnages et en faire une histoire, cela me paraît si difficile, si compliqué. En plus, je ne connais rien de l’histoire de ma ville alors il vaut mieux que j’oublie et que je fasse comme de rien ne s’était passé, comme si ce concours n’avait jamais existé.
Plus de trois semaines se sont écoulés, j’ai beau essayer de penser à autre chose mais je suis hantée, tourmentée, nuit et jour, par les mêmes questions : suis-je capable d’écrire ? Et si j’osais et que mon histoire n’était pas sélectionnée ? Je ne dors plus, les cernes dévorent mon visage et je ne sais toujours pas que faire. Si seulement, j’avais un peu confiance en moi. Je ne cherche pas de coupable, je suis la seule à blâmer.
Tout à l’heure en faisant mes courses au supermarché, j’ai entendu mon prénom comme chantonné « Claire, Claire, c’est bien vous ? ». Je me suis retournée et j’ai vu une dame âgée qui me regardait. J’ai eu beau chercher dans ma mémoire, son visage ne me disait rien sauf le son de sa voix qui me paraissait familier mais lointain.
-C’est Mme Joly, Claire, votre ancienne professeur de français au collège. Vous vous souvenez de moi ?
-Oh que oui ! Comment pourrais-je vous avoir oublié ? C’est vous qui m’avez fait découvrir tout le plaisir qu’apporte la lecture et des auteurs que jamais je n’aurais osé lire.
-C’est vrai, tu étais une élève si discrète mais si attachante. Je t’avais encouragé à poursuivre dans tes études. Que fais-tu aujourd’hui ?
Gênée, j’ai affiché un semblant de sourire tout de guingois qui en disait long.
-Excuse-moi de mon indiscrétion, je ne voulais pas te mettre mal à l’aise.
-Non, ce n’est pas grave. Ca m’a fait plaisir de vous revoir.
-Moi aussi, Claire, moi aussi…
Sur le chemin du retour, j’ai repensé à ses cours, à ses annotations sur mes copies et sur mes bulletins « continue, ne te décourage jamais, tu peux toujours aller au-delà ». Avait-elle raison ? Ou alors mettait-elle d’une année sur l’autre ce genre d’appréciation pour encourager les élèves issus de la même trempe que moi, celle des craintes?
Une fois rentrée, j’ai pris un crayon et une feuille. Que faire ?
La confiance serait-elle une graine que l’on possède en soi à la naissance ? Arrosée par les encouragements des parents, de la famille puis par celles des amitiés, elle grandirait, se développerait au fil des années et occuperait tout le vide ou des doutes qui peuvent nous submerger. Ou alors est-ce un château de cartes que l’on construit soi-même, aux fondations plus ou moins ancrées profondément dans le sol et qui d’un seul petit courant d’air peut se retrouver anéanti ? Si c’est le cas, il ne reste plus qu’alors à le reconstruire patiemment si on en a encore la force, l’envie et la volonté.
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On croit que j’ai confiance en moi. On se trompe ou je tente tant bien que mal de tromper mon monde. Enfant timide et réservée, j’ai grandi à l’ombre d’un grand-frère très sûr de lui doté d’une forte personnalité. J’osais à peine m’exprimer par peur de mal faire, de mal dire. Dans notre famille, montrer de l’affection ou de l’amour ne se faisait pas ou que rarement. Rougissant à la moindre question posée par un professeur, corrodée par cette sensation de n’être pas à ma place, empourprée d’embarras quand quelqu’un me regardait dans les yeux. Les miens regardaient mes pieds car ils étaient sans armure. Les autres filles m’acceptaient dans leur groupe, j’opinais de la tête à ce qu’elles disaient. Pas plus, pas moins. Je tentais tant bien que mal de dissimuler ma gaucherie, ma gêne dès que me retrouvais avec la kyrielle des cousins et des cousines qui m’intimidaient par leur aisance si naturelle. M’excusant à tout bout de champ pour un oui pour non, pour un rien. A peine, si je ne m’excusais pas de respirer, d’être là. Alors, oui, j’ai poussé subrepticement de façon maladroite et non prestement à l’inverse de mon frère en essayant de me fondre parmi les autres sans bruit pour ne pas déranger. Il n’y avait qu’à travers les livres où je me sentais vivante.
Maintenant, je passe mes journées à trier, à vérifier des kilos d’haricots verts ou de petits pois qui passent devant moi. Pendre l’intrus, non conforme, et le jeter, en suivant toujours la cadence, encerclée par le bruit des machines et des gestes mécaniques des autres ouvrières. Sept heures par jour où l’on ne peut que tuer le temps en laissant divaguer son esprit. Un robot, gourd de ses peurs et entravée par ses pensées d’être différente, voilà ce que je suis aujourd’hui et ce que je serais demain.
Ma mère comme tous les vendredis soirs m’a téléphoné. Des appels où les blancs et le silence sont plus nombreux que les mots. Elle m’a dit qu’il y avait un concours de nouvelles organisé par le journal de la ville comme elle aurait pu faire un commentaire sur la météo. J’ai retenu ma respiration, j’ai crû que mon cœur allait s’arrêter de battre. Elle m’a demandé si tout allait bien, Oui, ca va, j’ai dit. Au revoir, j’ai rajouté et j’ai raccroché.
Allongée sur mon canapé-lit, j’avais les oreilles qui bourdonnaient encore.
J’ai peu dormi, je n’ai fait que ressasser cette histoire de concours en me disant que je pourrais peut-être y participer. Avec la nuit, l’appréhension de ne pas être la hauteur l’a emporté, je ne suis qu’une simple lectrice. Piquée de curiosité, je suis allée ce matin acheter le journal, les modalités du concours sont là noir sur blanc : cinq pages maximum sur un thème lié à l’histoire de la ville, deux mois pour rédiger la nouvelle et les quatre retenues seront publiées dans un numéro spécial. Ca ne sert à rien, c’est ce que je me suis dit et j’ai ensuite jeté furieusement le journal dans la première poubelle venue. De mauvaise humeur, j’ai passé ma journée, le visage collé à la fenêtre à regarder les passants qui se promenaient par ce beau temps.
Attraper des mots, les choisir et les épingler, enfanter des personnages et en faire une histoire, cela me paraît si difficile, si compliqué. En plus, je ne connais rien de l’histoire de ma ville alors il vaut mieux que j’oublie et que je fasse comme de rien ne s’était passé, comme si ce concours n’avait jamais existé.
Plus de trois semaines se sont écoulés, j’ai beau essayer de penser à autre chose mais je suis hantée, tourmentée, nuit et jour, par les mêmes questions : suis-je capable d’écrire ? Et si j’osais et que mon histoire n’était pas sélectionnée ? Je ne dors plus, les cernes dévorent mon visage et je ne sais toujours pas que faire. Si seulement, j’avais un peu confiance en moi. Je ne cherche pas de coupable, je suis la seule à blâmer.
Tout à l’heure en faisant mes courses au supermarché, j’ai entendu mon prénom comme chantonné « Claire, Claire, c’est bien vous ? ». Je me suis retournée et j’ai vu une dame âgée qui me regardait. J’ai eu beau chercher dans ma mémoire, son visage ne me disait rien sauf le son de sa voix qui me paraissait familier mais lointain.
-C’est Mme Joly, Claire, votre ancienne professeur de français au collège. Vous vous souvenez de moi ?
-Oh que oui ! Comment pourrais-je vous avoir oublié ? C’est vous qui m’avez fait découvrir tout le plaisir qu’apporte la lecture et des auteurs que jamais je n’aurais osé lire.
-C’est vrai, tu étais une élève si discrète mais si attachante. Je t’avais encouragé à poursuivre dans tes études. Que fais-tu aujourd’hui ?
Gênée, j’ai affiché un semblant de sourire tout de guingois qui en disait long.
-Excuse-moi de mon indiscrétion, je ne voulais pas te mettre mal à l’aise.
-Non, ce n’est pas grave. Ca m’a fait plaisir de vous revoir.
-Moi aussi, Claire, moi aussi…
Sur le chemin du retour, j’ai repensé à ses cours, à ses annotations sur mes copies et sur mes bulletins « continue, ne te décourage jamais, tu peux toujours aller au-delà ». Avait-elle raison ? Ou alors mettait-elle d’une année sur l’autre ce genre d’appréciation pour encourager les élèves issus de la même trempe que moi, celle des craintes?
Une fois rentrée, j’ai pris un crayon et une feuille. Que faire ?
mercredi 29 juillet 2009
MIGRATION ET CHASSE
L’impatience est au rendez-vous. Il suffit de prononcer un mot. Un seul et unique petit mot pour que les langues se délient, que les yeux s’animent d’un éclat vif rempli d’étincelles et que les lèvres se muent en un sourire. Un mot qui représente des semaines ou des mois d’attente, une envie de changement et la nervosité fébrile des derniers préparatifs. Un mot qui se disperse dans les airs comme un nuage de poudre d’escampette, vidant les villes de sa population et qui l’emmène, l’a sème à la campagne ou à la mer comme on lance des poignées de graines à la volée. On assiste à une migration en masse semblable à celle des hirondelles, des rouges-gorges et des mésanges bleues. Ballet d’une nuée rapide, d’une immensité de petites tâches dessinant une ombre dans le ciel qui s’en va plus loin à coups de battements d’ailes ou en se laissant porter par les vents.
Le flot de la grande marée humaine est bien plus bruyant par l’empressement d’être déjà arrivé. En seulement deux ou trois jours, des milliers d’âmes humaines se soumettent au chassé-croisé annuel des juilletistes et des aoûtiens. Les premiers quittent avec regret et soupir les hôtels, les campings ou les maisons qui sont aussitôt pris d’assaut par les nouveaux venus. Au final, les vacances passent toujours vite, trop vite comme si le temps prenait un malin plaisir à s’écouler plus rapidement. Est-ce pour se consoler ou se donner du courage que l’on songe à celles de l’été prochain en bouclant ses valises ou en essayant de tout caser dans le coffre de sa voiture ?
Je parle déjà des miennes au passé comme la dernière page d’un livre qui s’est tournée. A notre retour, j’ai trouvé dans la boîte aux lettres une partie de la liste des fournitures scolaires, des papiers à compléter pour le self et la cantine, des pubs où des enfants exhibent fièrement des cartables flambant neufs.
L’ouverture d’une chasse très particulière est donnée. Cette traque annuelle à pour objectif d’emporter des gibiers tels que le classeur souple (mais pas trop quand même…) sans être rigide, ou encore des intercalaires aux dimensions qui, comme par hasard, sont introuvables. Comment se retrouver avec un caddie bondé, coincé entre d’autres caddies d’où s’échappent les gommes et où des cahiers s’amoncellent dangereusement concurrençant la tour de Pise, tout en restant calme et détendu. Hélas, les courses peuvent prendre l’allure d’un véritable calvaire pour certains parents…
L’enfant négocie, supplie mais le parent reste intransigeant, il ne cède pas jusqu’au moment où l’enfant se met à pleurer et à faire une scène. Tout le monde regarde le bambin qui pousse des cris de plus en forts. Le parent, rouge de honte et d’embarras n’a que deux solutions : concéder pour le super beau agenda qui coûte deux ou trois fois plus cher que le basique ou refuser catégoriquement et subir stoïquement les regards désobligeants des autres parents qui n’en peuvent plus des hurlements de son gamin.
Quoi qu’on en dise, les courses de la rentrée scolaire sont un des cauchemars bien réels pour bien des parents …
Le flot de la grande marée humaine est bien plus bruyant par l’empressement d’être déjà arrivé. En seulement deux ou trois jours, des milliers d’âmes humaines se soumettent au chassé-croisé annuel des juilletistes et des aoûtiens. Les premiers quittent avec regret et soupir les hôtels, les campings ou les maisons qui sont aussitôt pris d’assaut par les nouveaux venus. Au final, les vacances passent toujours vite, trop vite comme si le temps prenait un malin plaisir à s’écouler plus rapidement. Est-ce pour se consoler ou se donner du courage que l’on songe à celles de l’été prochain en bouclant ses valises ou en essayant de tout caser dans le coffre de sa voiture ?
Je parle déjà des miennes au passé comme la dernière page d’un livre qui s’est tournée. A notre retour, j’ai trouvé dans la boîte aux lettres une partie de la liste des fournitures scolaires, des papiers à compléter pour le self et la cantine, des pubs où des enfants exhibent fièrement des cartables flambant neufs.
L’ouverture d’une chasse très particulière est donnée. Cette traque annuelle à pour objectif d’emporter des gibiers tels que le classeur souple (mais pas trop quand même…) sans être rigide, ou encore des intercalaires aux dimensions qui, comme par hasard, sont introuvables. Comment se retrouver avec un caddie bondé, coincé entre d’autres caddies d’où s’échappent les gommes et où des cahiers s’amoncellent dangereusement concurrençant la tour de Pise, tout en restant calme et détendu. Hélas, les courses peuvent prendre l’allure d’un véritable calvaire pour certains parents…
L’enfant négocie, supplie mais le parent reste intransigeant, il ne cède pas jusqu’au moment où l’enfant se met à pleurer et à faire une scène. Tout le monde regarde le bambin qui pousse des cris de plus en forts. Le parent, rouge de honte et d’embarras n’a que deux solutions : concéder pour le super beau agenda qui coûte deux ou trois fois plus cher que le basique ou refuser catégoriquement et subir stoïquement les regards désobligeants des autres parents qui n’en peuvent plus des hurlements de son gamin.
Quoi qu’on en dise, les courses de la rentrée scolaire sont un des cauchemars bien réels pour bien des parents …
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