mercredi 26 mai 2010

Sylvie Germain - L'inaperçu



1967, Sophie est veuve et élève ses quatre enfants. Une belle famille où Charlam son beau-père tente de régir, d’aiguiller comme bon lui semble la vie de chacun. Sophie a repris le magasin de jardinerie : travailler, élever ses enfants avec en filigrane la dispute qu’elle a eue avec Georges juste avant son accident de voiture. Sa fille, Marie, présente dans la voiture y a laissé un pied et s’est encore plus refugiée dans un monde imaginaire. Une famille aves ses secrets, ses mensonges …
Pierre recruté par Sophie devient un ami, un membre à part entière de cette famille. Lui aussi tente de se reconstruire.
On suit cette famille jusqu’en 1990 par zoom sur des évènements précis alors que la vie de chacun prend des tournants inattendus ou rêvés.

Il m’est difficile de parler de ce livre… L’écriture de Sylvie Germain nous plonge dans un univers avec un style qui nous prend dans ses filets. On devient lecteur harponné par cette écriture singulière. Il ne s’agit pas d’une saga familiale mais plutôt d’un album photo de cette famille. Les enfants qui grandissent, mai 68 qui gronde et le mot liberté dans la bouche d’une génération. Les parts d’ombre se lèvent ou au contraire s’abattent comme un jeu de cartes.

Une lecture envoutante et très belle par l’écriture. Il s’agit du premier livre de Sylvie Germain que je lis mais j’ai l’impression qu’elle sait créer des univers, des ambiances. Donc, ça ne sera pas le dernier …

D’autres avis : Canel l’a noté en coup de cœur, Sylire qui a beaucoup aimé...
Qui d'autre?

mardi 25 mai 2010

Nicholas Sparks - la dernière chanson



Ronnie, 17 ans et son frère Jonah doivent passer leurs vacances d'été à chez leur père en Caroline du Nord. Ronnie n’a pas vu son père depuis 3 ans et elle n’ a aps digéré le divorce de ses parents . «Je me rebelle » martel en tête, Ronnie a décidé que ses vacances seraient nulles. Elle va faire la connaissance de Blaze et de sa bande de copains pas très fréquentables mais surtout de Will. Le gentil garçon qui joue au volley… Ronnie va s’attirer des ennuis tandis que son père va tout faire pour se rapprocher de sa fille.

Pourquoi avoir demandé ce livre ? Eh bien, je ne connaissais pas Nicholas Sparks alors qu’il est l’auteur de romans d’amour le plus lus dans le monde. J’avais envie de me faire mon propre avis.

Une trame qui n’a rien d’extraordinaire et des ingrédients utilisés très souvent.
Des bons sentiments à la pelle (attention à l’overdose), des gentils et des méchants (comme toujours), des retournements ou des surprises qui n’en sont pas… La maladie du père pour qu’on sorte son mouchoir. Rien de nouveau. Du déjà lu et du déjà vu dans les soaps américains. Et une Happy End !


Sans compter des coquilles, allez, je vous en mets deux en exemple :
p.143 « faut que tu dises à la police que tu as fait »
p.202 « et la personne avait laquelle il discutait le plus n’était autre que le pasteur Harris »

C’est une chose de faite, j’ai lu Nicholas Sparks et ce type de roman n’est pas pour moi.

A noter, l’auteur qui remercie à la fin de son livre entre autre son avocat Scott (tiens, on s’appelle pour faire un barbecue ?)

D'autres avis à venir chez l'ami BOB que je remercie.

lundi 24 mai 2010

Anne Tyler - Le compas de Noé



Identité : le compas de Noé d’Anne Tyler

Fiche signalétique : Liam, 60 ans, déménage. Lors de la première nuit dans son nouvel appartement, il est assommé. Quand il se réveille à l’hôpital, il n’a aucun souvenir de ce qui a pu se passer cette nuit là. Liam est déterminé à retrouver ce pan de vie. Lui qui s’est toujours montré distant et détaché envers son ex-femme et ses filles, va se rapprocher d’elles. Sur sa route du souvenir, une jeune femme Eunice bouscule ses habitudes par la relation qui se noue entre eux deux. Liam semble différent ou du moins déterminé à mener sa vie autrement.


Rapport : Liam m’est apparue terriblement ennuyeux. Du coup, j’ai lu ce livre en étant complètement désintéressée de l’histoire. Pourtant, le thème aurait dû me plaire : des retours sur son passé, son divorce, le suicide de sa première femme. Les questions se rapportant au pourquoi et au comment… et ce qu’il en tire comme leçons. Eh bien non !

Je n’ai rien à dire sur le style d’Anne Tyler qui est fluide. Mais, il m’a manqué ce petit truc en plus, cette étincelle qui me permet d’accrocher à un livre

Témoin ayant un autre point de vue : Lili Galipette
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