dimanche 25 juillet 2010

Anne de Rancourt - Un mètre quatre


Editeur : Pocket - Date de parution : 03/06/2010 - 128 pages

Nanou, sept ans, est hospitalisée ou elle comme elle le dit elle fait « des stages d’hosto ». Parce que ce monde, les « firmières », elle connait à force. Sa tante Alice lui offre un cahier bleu pour « dire tout ce qu’on a mal au cœur ou envie de rigoler ». Nanou écrit avec ses mots, son langage : la maladie de sa maman, la jalousie qu’elle éprouve envers sa sœur ainée, les copines et puis l’amour immense de sa tante.

Le hasard fait qu’il y a cinq jours j’ai écrit un billet sur Oscar et la dame rose d'Eric-Emmanuel Schmitt, une lecture qui m’avait bouleversée.

Un mètre quatre reprend ces mêmes thèmes: la maladie, le monde médical racontés par un enfant. Le récit est de la main de Nanou, sept ans, mais j’ai été gênée par les phrases trop infantiles. J’ai trouvé que l’ensemble du livre baignait dans les bons sentiments comme si l’auteure en faisait de trop. Quand Nanou parle de la sclérose en plaques de sa maman et de ses craintes : c'est juste et touchant.

La dernière page m’a laissée perplexe. Le livre se termine par un mot d’Alice. Aussi, j’ai pensé qu’il s’agissait d’un livre autobiographique sauf que l’auteure se prénomme Anne.

Une écriture trop édulcorée à mon goût pour une enfant de sept ans. Aussi, cette lecture m’a juste effleurée…

Merci à l’ami BOB et aux éditions Pocket pour ce partenariat.

John McGahern - Les créatures de la terre


Editeur : Le Livre de poche - Date de parution : 25/01/2006 - 280 pages où l'âme humaine révèle le bon mais surtout le moins bon

La quatrième de couverture met en garde le lecteur :
"Les créatures de la terre » sont des êtres ordinaires confrontés aux situations élémentaires de la vie, et qui peuvent révéler des gouffres de méchanceté ou de bêtise, aussi bien que des trésors de bonté. Allez savoir… John McGahern nous offre, à travers trois nouvelles, une série de portraits hauts en couleur : deux vagabonds capables de tuer des animaux innocents, sans même savoir pourquoi ils le font ; deux policiers chargés d’arrêter l’homme qui leur offrait, en toute amitié, des billets pour la coupe de l’Ulster ; trois frères contraints d’assister aux obsèques d’un oncle qu’ils détestaient… Prenant prétexte de situations simples sinon banales, le grand romancier irlandais explore les thèmes de la solitude, de l’abandon, de l’incompréhension entre les êtres. Bien que sa vision du monde soit sombre, son humour et son exceptionnel talent de conteur éclairent ces récits d’une lumière contrastée comme celle qui ennoblit les paysages d’Irlande.

Tout y est dit car John McGahern à travers la précision de son écriture nous invite à un voyage peu commun.
L'Irlande, ses paysages et puis quelques uns de ses habitants... Ames humaines sans pitié ou emplies de bonté, capables du bon et du pire. Des pans de vies de personnes qui pourraient être vous ou moi, confrontées à une vie de solitude ou à un quotidien répétitif.

Ces nouvelles m'ont fait penser au recueil l' Antarctique de Claire Keegan : même ambiance, écriture juste qui met en exergue les failles...

A lire quand on n'a pas le moral dans les chaussettes.

L'avis d'Yvon qui m'a donné envie de lire cet auteur.

samedi 24 juillet 2010

Oyez, oyez, livres cherchent lecteur !

Même si c'est l'été, les livres continuent de voyager .

Je vous propose :

Vent printanier d'Hubert Haddad

Le cœur cousu de Carole Martinez ( s'il reste des personnes qui ne l'ont pas encore lu)

Week-end de chasse à la mère de Geneviève Brisac

Ah oui, ils n'aiment pas la plage, le sable et la crème solaire...
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