mercredi 4 août 2010

Tamara Drewe



Enfin j’ai vu ce film (en VO sous-titrée) et je ne suis pas déçue !

J’ai souri, j’ai rigolé! Une comédie anglaise bien ficelée !

Les clichés de la rock star et de l’Ado fan prête à tout pour le rencontrer sont excellents… Des répliques qui font mouche, une résidence d’écrivains en quête d’inspiration dans la campagne anglaise … Du bonheur !

Et pour le plaisir des yeux, une pensée pour l’acteur à l’Homme qui montre ses beaux biceps ( musclés juste comme il le faut) dans son marcel vert kaki … ahhh (soupirs) .

Un film à ne pas bouder malgré l’été (page météo locale : 18,8 de température – crachin – ciel plombé de nuages grisâtres…quoi de plus normal me direz-vous).

D’autres avis : Kathel , Dasola et Cathulu.

Martine Cuhaciender - Mémé passe à la télé


Editions Siloe - Date de parution : 15/10/2004 - 127 pages d'ironie, de cynisme et de rires ...

Avertissement : si vous pensez que tout le monde possède un bon fond, déborde de gentillesse et d’humanité, ce recueil n’est pas pour vous. Ne le lisez pas sous peine de tomber des nues ou pire de risquer un traumatisme important et irréversible …

J’ai rigolé, je me suis délectée avec jeux de cirque où mémé ( sponsorisée, dopée) est l’une des concurrentes dans un show télévisuel. Avec d’autres nouvelles comme par exemple grand-mère, une belle journée à la campagne, la vie n’est pas un long « roman-fleuve » tranquille , on découvre un cynisme qui donne froid dans le dos (cynisme allant de 9 à 99 ans ..).

Un recueil de quinze nouvelles variées : j’ai été surprise par des chutes que je n’ai pas vu venir, l’émotion a également pointé son nez …

Mais où va-t-elle chercher tout ça ? Dans le quotidien (la femme mariée qui est plongée dans la lecture de son Harlequin) et dans nos défauts ! Elle passe le tout à la moulinette de l'ironie.

Avec une écriture bien trempée, Martine Cuhaciender décortique l’âme humaine pour mon plus grand plaisir !

Du même auteur et à lire également Acide caustique et petites gourmandises

Après être passée à la télé, Mémé peut voyager...

mardi 3 août 2010

Christophe Ferré - La photographe


Editeur : les Éditions du Moteur- Date de parution : 07/01/2010 - 96 pages sublimes...

Ce livre ou cette nouvelle longue relate l’avant et l’après 10 septembre 2001 à New-York à travers l’amour d’une femme et d’un homme.

J’ai été très surprise ! En effet, derrière cette écriture sensible, délicate se cache un auteur et non une auteure. La première partie nous parle de cet amour qui semble à l’écart de tout empreint d’un voile de mystère. Sensualité des mots, une ponctuation qui instaure un rythme lancinant. On ressent les émois. Les deux personnages semblent intouchables, inaccessibles voire irréels.

Puis, on revit la longue journée du 11 septembre. Lui, « il sert le vin dans le restaurant panoramique, au cent septième étage de la tour nord du World Trade Center, au sommet du donjon ». Elle est une photographe de renom. Quand elle comprend ce qui se passe, elle accourt. Incompréhension, stupeur, effroi …

« Elle photographie le building, les flammes de l’enfer. Elle tremble. Elle pleure. L’appareil qu’elle sert entre ces doigts frêles l’empêche de sombrer dans la folie et le désespoir ».

Son amour n’est pas mort. Ils se parlent au téléphone, elle le cherche avec son appareil. Elle se raccroche à ce qu’ils feront le soir même. Il s’en sortira, ça ne peut pas être autrement. Croire, espérer... Il a décidé de descendre à pied les étages. On ressent la peur puis le mince espoir qui s’envole petit à petit …

Ce texte est puissant et magnifique! J’ai été touchée par chaque mot et par l’écriture de Christophe Ferré...

Un coup de cœur !


L’avis de Pickwick qui m’a gentiment prêtée ce petit bijou ( merci!) et celui de Daniel Fattore.

Pickwick le fait voyager !
Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...