Vu les commentaires que j'ai reçu suite à mon billet sur le livre d' Ann Scott - A la folle jeunesse, lecture abandonnée, je préfère supprimer mon billet.
Juste des extraits de ces commentaires:
Chère Clara,
Vous allez voir que je ne suis pas un chic type.
Vous n'avez pas aimé ce roman et vous l'avez écrit, mais avec peu de talent. Ce qui est courageux.
Je me demande d'ailleurs comment on peut oser dire autant de conneries sur un livre que l'on a abandonné.
Et ne montez pas sur vos grands chevaux, s'il vous plait !
Vous avez écrit de la merde sur un livre brillant et ce n'est pas admissible !
Mais sachez que vous êtes bien moins pathétique que vos suiveuses.
Cordialement,
Albert.
Bonjour Clara,
Moi je suis un chic type. Je vous donne l'adresse du Twitter de L**** où elle vient de poster votre blog comme ca vous saurez d'où ca vient si la moitié de la twittosphère vous tombe dessus pendant le week end. A moins que tous choisissent de respecter votre immense professionnalisme.
Sachez que (j'ai effacé le nom de la blogueuse) est un traitre, il a trouvé ce livre intéressant sur un autre blog.
Bertrand, un chic type.
Bonjour,
Il est balaise l'article que vous avez écrit.
Vous avez dû réfléchir pour ça ou alors vous vous êtes basé sur un journaliste de télé 7 jours?
Non car c'est quand même excellent de ne pas savoir de quoi on parle,et encore plus de ne jamais avoir lu ann scott...
Vous êtes un journaliste raté qui se recicle sur twitter c'est ça?
Bien vu,c'est une réussite.
Et tant mieux qu'il y ait des personnes comme vous.Moi ça me donn enecore plus envie de tous les lire.
Et, un commentaire que j'ai supprimé où l'on compare ma famille à la famille Bidochon...
Donc je dis no comment...
samedi 28 août 2010
vendredi 27 août 2010
Judith Perrignon - Les chagrins

Editeur : Stock - Date de parution : 18/08/2010- 208 pages
Angèle a été élevée jusqu'à l’âge de cinq ans par sa grand-mère Mila car sa mère Helena était en prison. De ce bâtiment où les femmes étaient emprisonnées, il ne reste rien. Un nouveau décor a pris place : des balançoires et des nouveaux quartiers. Helena s’est toujours montrée froide et distante avec Angèle. A la mort de sa mère, Angèle découvre dans des lettres qu’elle est née en prison. Angèle va tout faire pour découvrir l’histoire de sa mère et celle de naissance.
Malgré l’écriture fluide, je n’ai pas été convaincue par ce livre. Dès le début, Le rythme trop lent,à mon goût, instaure ajoute un parfum de mélancolie et de nostalgie au goût bien amer. Helena est froide, distante même avec sa propre fille Angèle comme si elle représentait un fardeau et non un espoir et l’avenir. L’histoire racontée par le journaliste qui avait suivi à l’époque le procès m’a semble irréelle. Seul personnage crédible et qui a retenu mon attention, la grand-mère de Mila : généreuse et attachante.
Je suis passée à côté de cette lecture et je n’ai ressenti que de l’indifférence…sans comprendre le chagrin d’Helena.
Ce livre a été chroniqué dans le cadre d’un partenariat avec le site

et dans le cadre de l’organisation du Grand Prix Littéraire du Web Cultura.
jeudi 26 août 2010
Thomas B. Reverdy - La montée des eaux

Editeur : POINTS – Date de parution : 26/08/2010- 142 pages d’une très belle découverte…
Dans un hiver interminable, la pluie ne cesse de tomber puissante et violente. Thomas se noie dans l’alcool, dérive dans la boisson pour surmonter le décès récent de sa mère et Eléonore son amour perdue. L’eau monte, les fleuves débordent et Thomas essaie ne pas sombrer pour ne pas se perdre.
Il existe de très belles découvertes fortuites ou hasardeuses. La montée des eaux en fait partie, j’ai lu ce livre en apnée charmée par l’écriture de Thomas B. Reverdy. Une écriture remarquable par sa construction et qui m’a submergée.
Dans l’appartement de sa mère, le contact, la vue des objets déclenche des souvenirs chez Thomas. Les souvenirs qui amènent le passé et le deuil pesant, insurmontable. L’alcool devient sa béquille quotidienne et l’océan dans lequel il plonge. D’Eléonore, il essaie de garder chaque mot de leur rencontre et les détails : trésor sublimé auquel se raccroche comme à une bouée de sauvetage.
Une très belle lecture où l’écriture devient maitresse, dominante et s’élève du récit, sensible, puissante, donnant encore plus de portée aux mots.
Quand j’avais le choix, je préférais , de loin, la côte en hiver, le pluie fine, le ciel gris, léger et dégradé confondu avec la mer bien avant l’horizon, la mer, la mer comme un grand lavoir à cerveaux brassant et ressassant inlassablement dans un bruit de verre pilé toutes les pensées qu’on lui confie et qu’elle nous emporte, la mer comme un tambour lent de lessiveuse à idées noires, gris et plate vue de la côte jusqu’autour de la terre.
Ce sont des villes d’attente et d’ennui, se dit-il, mesurés par des aiguilles aux horloges des gares, sous un ciel gris faible que vient percer l’aube, accordant un répit de lumière pâle, rose dans le ciel sous les nuages et bleue sur les façades, une trêve dans les jours et les nuits de pluie(…)
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