Editeur : Actes Sud - Date de parution : 28/02/2002- 217 pages ....
Avertissement : si vous avez lu JM Erre et que vous avez aimé, ce livre est pour vous! Attention, cette lecture est une pépite d'humour déjanté sous la forme de nouvelles. Jubilation extrême!!!!
Bar 2000 , avec un tel titre, vous n'allez pas être étonné que je vous dise que ce livre livre parle de bar et de tout ce qui tourne autour. Mais attention, il s'agit de l'encylopédie, du Larousse ou du Robert du bar !
On vous y explique par exemple la différence entre le bar plouc et le bar branché. Le matériel, l'ambiance mais aussi le barman et surtout les fidèles, les habitués!
Grand observateur, Stefano Benni s'amuse à analyser des comportements ou à imaginer des situations cocasses : le drogué du portable, l'homme insignifiant qui a bien du mal à obtenir un simple café ou la conversation entre des poissons ( oui!).
C'est déjanté, écrit avec plume vive, gaie et pétillante !
Même si ces vingt-trois textes se passent en Italie, on peut les imaginer facilement se déroulant n'importe où.
A la façon d'un scientifique, il décline certains des textes sous plusieurs hypothèses : petite a, petit b,... Et j'ai adoré !
Un coup de coeur ! Nul doute que je vais me précipiter et faire une razzia de ses autres écrits : romans et nouvelles !
C'est le genre de livre qu'il faut toujours avoir en cas de coup de mou ou de morosité...
Et, pour vous mettre l'eau à la bouche mais surtout le sourire aux lèvres :
Le bar Plouc.
Ce type de bar, en voie de disparition, est l'un des derniers exemples du passé. Il en reste une centaine d'exemplaires, non protégés, car il sont parfaitement capables de se protéger tout seul. Le bar Plouc se caractérise par une familiarité rude et une agressivité cordiale, ainsi que par une hygiène désinvolte et par la présence de gérants et de clients fortement portés sur les boisson alcoolisées.
Mais le bar branché se caractérise surtout par certaines particularités que nous allons étudier.
A) La miniaturisation des gâteaux. Plus les gâteaux sont petits et coûteux plus le bar est branché. (...)
Les capsules des bouteilles de bière sautèrent, les cigares s'enflammèrent, on exulta, on pleura. Même les managers, parfois, ont une âme.
samedi 11 septembre 2010
vendredi 10 septembre 2010
Emilie de Turckheim - Le joli mois de mai
Editeur : H. D'ORMESSON - Date de parution : 19/08/2010 - 125 pages
Monsieur Louis propriétaire d'un domaine de chasse vient de mourir. Par testament, il lègue son domaine et ses biens à cinq chasseurs choisis au hasard. Aimé, son fidèle valet de chambre, un peu simplet, accueille et s'occupe des futurs héritiers avant la venue du notaire. Un inspecteur à la retraite, un tenancier d’un bordel, un couple de parvenus, un militaire sont donc présents attendant avec impatience de se partager le gâteau…
Le narrateur est Aimé. Point de grandes diatribes mais un langage qui donne à sourire par quelques expressions croustillantes. Sauf qu’à la moitié du livre, cette narration m’a lassée.
Dès le début du livre, j’ai pressenti une histoire de vengeance… je n’en dirai pas plus. Au fil des pages, chacun des personnages va révéler un peu de son passé et les pièces du puzzle se mettent (trop rapidement) en place.
Je m’attendais à une intrigue un peu plus élaborée et à des personnalités plus étoffées. Seul Aimé a réussi à me convaincre.
Un avis mi-figue mi-raisin pour ce livre.
Je remercie Sandrine(SD49) pour ce livre voyageur, vous pouvez également lire l’avis de Choco , de L'escale littéraire et bientôt d’autres billets chez l’ami BOB.
Patronyme ça vaut dire nom. C’est un mot compliqué qui remplace un mot normal que tout le monde connait. Il y a des gens qui parlent exprès avec des mots compliqués alors qu’ils connaissent les mots normals correspondants. Les mots compliqués, c’est pas des gros mots mais ça vous injurie pire que des connards ou des salauds ou tous les noms d’oiseaux.
NB : Oui, le pluriel de normal est normaux mais c’est dans le texte…
Monsieur Louis propriétaire d'un domaine de chasse vient de mourir. Par testament, il lègue son domaine et ses biens à cinq chasseurs choisis au hasard. Aimé, son fidèle valet de chambre, un peu simplet, accueille et s'occupe des futurs héritiers avant la venue du notaire. Un inspecteur à la retraite, un tenancier d’un bordel, un couple de parvenus, un militaire sont donc présents attendant avec impatience de se partager le gâteau…
Le narrateur est Aimé. Point de grandes diatribes mais un langage qui donne à sourire par quelques expressions croustillantes. Sauf qu’à la moitié du livre, cette narration m’a lassée.
Dès le début du livre, j’ai pressenti une histoire de vengeance… je n’en dirai pas plus. Au fil des pages, chacun des personnages va révéler un peu de son passé et les pièces du puzzle se mettent (trop rapidement) en place.
Je m’attendais à une intrigue un peu plus élaborée et à des personnalités plus étoffées. Seul Aimé a réussi à me convaincre.
Un avis mi-figue mi-raisin pour ce livre.
Je remercie Sandrine(SD49) pour ce livre voyageur, vous pouvez également lire l’avis de Choco , de L'escale littéraire et bientôt d’autres billets chez l’ami BOB.
Patronyme ça vaut dire nom. C’est un mot compliqué qui remplace un mot normal que tout le monde connait. Il y a des gens qui parlent exprès avec des mots compliqués alors qu’ils connaissent les mots normals correspondants. Les mots compliqués, c’est pas des gros mots mais ça vous injurie pire que des connards ou des salauds ou tous les noms d’oiseaux.
NB : Oui, le pluriel de normal est normaux mais c’est dans le texte…
jeudi 9 septembre 2010
Bill Bryson - Motel Blues
Editeur : Payot & Rivages - Date de parution : 15/04/2003 - 400 pages de voyage à travers l'Amérique profonde...
Des Moine, état d’Iowa, l’auteur décide de monter dans sa vieille Buick et de parcourir l’Amérique comme il le faisant étant enfant avec ses parents. Sorte de pèlerinage à travers plus de 40 états, Bill Bryson nous fait part de ses rencontres mais surtout de ses réflexions sur l’Amérique.
A travers ce long périple, Bill Bryson pointe avec un humour féroce toutes les failles de son pays. De la criminalité au système de santé en passant par la pauvreté, l’intégration de gens de couleurs, la consommation toute puissante, le chômage, … Liste non exhaustive car j’ai dû en oublier.
A chaque étape, il s’arrête dans un motel et pour se restaurer, il doit par exemple décoder l’accent des serveuses ou échapper à leurs avances. Sur les routes, les panneaux publicitaires en tout genre rivalisent avec ceux qui affichent les lois de chaque état. Et là, Bill Bryson égratigne ses compatriotes ou utilise le plus souvent le canif !
Bien plus qu’un état des lieux, ce sont les problèmes de ce pays qui émergent. Même si ce livre a quelques années, on se rend compte ( hélas) que peu de choses ont changé…
Mon bémol : un rythme lent et répétitif pour les 100 premières pages du livre.
Quelques extraits ( je ne peux pas tous les mettre !) :
Les K-Marts sont une chaîne de magasins à prix réduits et ils vont vraiment déprimants. Ils colleraient une dépression nerveuse à Mère Teresa.
La moyenne des gens du Sud a une élocution qui rappelle celle d’un individu en train d’entrer dans le coma ou d’en sortir.
Merci à Keisha pour ce livre voyageur qui s'en va dans le Trégor...
Des Moine, état d’Iowa, l’auteur décide de monter dans sa vieille Buick et de parcourir l’Amérique comme il le faisant étant enfant avec ses parents. Sorte de pèlerinage à travers plus de 40 états, Bill Bryson nous fait part de ses rencontres mais surtout de ses réflexions sur l’Amérique.
A travers ce long périple, Bill Bryson pointe avec un humour féroce toutes les failles de son pays. De la criminalité au système de santé en passant par la pauvreté, l’intégration de gens de couleurs, la consommation toute puissante, le chômage, … Liste non exhaustive car j’ai dû en oublier.
A chaque étape, il s’arrête dans un motel et pour se restaurer, il doit par exemple décoder l’accent des serveuses ou échapper à leurs avances. Sur les routes, les panneaux publicitaires en tout genre rivalisent avec ceux qui affichent les lois de chaque état. Et là, Bill Bryson égratigne ses compatriotes ou utilise le plus souvent le canif !
Bien plus qu’un état des lieux, ce sont les problèmes de ce pays qui émergent. Même si ce livre a quelques années, on se rend compte ( hélas) que peu de choses ont changé…
Mon bémol : un rythme lent et répétitif pour les 100 premières pages du livre.
Quelques extraits ( je ne peux pas tous les mettre !) :
Les K-Marts sont une chaîne de magasins à prix réduits et ils vont vraiment déprimants. Ils colleraient une dépression nerveuse à Mère Teresa.
La moyenne des gens du Sud a une élocution qui rappelle celle d’un individu en train d’entrer dans le coma ou d’en sortir.
Merci à Keisha pour ce livre voyageur qui s'en va dans le Trégor...
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