dimanche 17 octobre 2010

Virginie Despentes - Apocalypse Bébé

Editeur : GRASSET- Date de parution : 18/08/2010 - 343 pages

Présentation de d'éditeur:
Valentine Galtan, adolescente énigmatique et difficile, a disparu. La narratrice, Lucie, anti-héroïne trentenaire, détective privée sans conviction ni talent engagée par la grand-mère de Valentine pour surveiller ses faits et gestes, l’a perdue sur un quai de métro parisien. Comment la retrouver ? Que faire des édifiantes photos de Valentine qui la montrent si expérimentée avec les garçons ? Aurait-elle rejoint sa mère, qu’elle n’a jamais connue, à Barcelone ? Le mieux pour Lucie serait de faire équipe avec la Hyène, une « privée » aux méthodes radicales, une femme puissante, au corps souple, plein d’une violence qui s’exprime par saccades : moyennant finances, et aussi par amusement, La Hyène accepte le marché. Voici les collègues mal appariées, l’une lesbienne volcanique, l’autre hétéro à basse fréquence, qui traversent la France et l’Espagne jusqu’à Barcelone à la recherche d’une petite fugueuse, une gosse mal grandie, une fille de la bourgeoisie qui finira – on ne vous en dit pas plus – par rejoindre le camp des irréductibles....

Et oui, encore un billet sur ce livre, je sais… PriceMinister m’ayant  proposé de lire soit Michel Houellebecq soit Virginie Despentes, j’avais opté pour faire  connaissance avec cette auteure.
J’avais commencé ce livre  et bout d’un trentaine de pages, je l’avais refermé pour deux raisons : l’histoire à laquelle je n’arrivais pas vraiment à accrocher mais surtout à cause du langage de Virginie Despentes. Vu toutes les critiques élogieuses, je l’ai ré-ouvert et je l’ai fini. Alors, non ce n’est pas un coup de cœur, et non, je n’ai pas aimé ce livre. J’ai trouvé l’écriture de l’auteure trash et provocante. Toutes les deux ou trois pages, les mots sont crus surtout de la part de la Hyène qui elle joue aussi sur carte de la provocation. A part le personnage du père de Valentine dont j’ai trouvé les descriptions assez crédibles, les autres m’ont semblé tendre vers la caricature. Et pour ce qui est de l’histoire, malheureusement, je n’y ai pas été sensible.  
Merci cependant à PriceMinister.
Antoine lui aussi n’a pas aimé ( on est au moins deux…).

samedi 16 octobre 2010

Lauren Groff - Fugues

Editeur : Plon Date de parution : 14/01/2010 - 264 pages

Neuf longues nouvelles dans ce recueil. Des nouvelles où sont brossés des portraits de femmes. Mon enthousiasme était à son point culminant  à la lecture des trois  premières.
Lucky Chow Fun met en scène une adolescente complexée dans une petite ville en Amérique. La petite  vie tranquille des habitants va être bouleversée par un évènement inattendu.
L. DeBar et Aliette m’a touchée. Une histoire d’amour entre un ancien champion de natation et la jeune fille  malade à qui il donne des leçons.
Avec Majorette, on est plongé dans l’Amérique de la classe moyenne. On découvre les rêves et les  ambitions  d’une jeune fille.
Et ensuite, ça s’est gâté…  Mon enthousiasme s’est effondré  très rapidement.  
Je suis passée à côté des autres nouvelles. Je n’ai pas franchement  compris où l’auteure voulait m’amener Kathel fait référence  pour l’écriture à Lorrie Moore, je suis d’accord avec elle. Mais ce recueil m’a fait la même impression globale que « Déroutes » de cette auteure. Un livre que j’avais abandonné car je ne m’enlisais dans ces vies. Ce sont des univers particuliers, des personnages auxquels je n’arrive pas à m’attacher… On suit des personnages et brusquement, on les quitte sans qu’il y ait une fin à l’histoire.  Et je n'aime pas ce genre de nouvelles.
Merci à l’ami BOB pour ce partenariat.

vendredi 15 octobre 2010

Rencontre avec Fatou Diome

C’est sous un ciel laiteux que je me suis rendue   dans le haut lieu  de débauche culturelle qu’est Dialogues pour rencontrer  Fatou Diome.
Et quelle rencontre ! La plus belle à ce jour !
Une auteure qui m’a appelée par mon prénom ( le vrai !), qui m’a embrassée chaleureusement en me disant combien elle avait été émue par mon billet sur son livre Celles qui attendent.
Nous étions  très en retard sur le planning et nous avons beaucoup rigolé…
Fatou Diome a commencé à écrire à 13 ans des petits textes. Tout ce qui la révoltait, l’indignait, elle l’écrivait mais sans jamais penser à devenir un jour auteure.  
Dans son dernier livre, elle dénonce la polygamie. Comme elle le dit : « je donne les bases au lecteur, je lui apporte des éléments, à lui de tirer des conclusions ».
L’écriture chez elle est viscérale : « ne pas écrire ? Non c’est impossible, j’en ai besoin ! » et elle part dans un grand éclat de rire.  
 «Je lève le rideau  sur des situations et tout ce qui m’importe c’est le plaisir de l’écriture. »  
Une  joie de vivre, une gentillesse et une générosité incroyable, voilà comment je la définirai. Un grand rayon de soleil à elle seule ! Merci à Clémence de chez Dialogues et à Gilles Paris  pour cette très, très  belle rencontre !
Alors Fatou, ne changez surtout pas  et  continuez à être vous-même !
Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...