mercredi 27 octobre 2010

Christian Gailly - Lily et Braine

Editeur : Editions de Minuit- Date Parution : 07/01/2010 - 189 pages

Lily est venue l’attendre à la gare accompagné de leur fils Louis, 3 ans et de la chienne. Après  trois mois passés dans un hôpital militaire, son mari Braine rentre enfin. Braine bien changé après la guerre dans laquelle il s’est  porté volontaire. Un mari qui doit réapprendre à vivre et Lily qui essaie de faire au  mieux pour que son retour  se passe bien.
Je suis embêtée pour parler de ce livre…A vrai dire, je ne sais pas quoi trop en penser. L’histoire m’a intriguée. Au début, j’ai crû que Braine était un ancien GI , j’ai eu tout faux. Nous sommes en France et Braine s’est engagé dans une guerre pour un autre pays. Il a quitté son travail dans le garage de beau-papa, son fils âgé de quelques mois.
Une échappatoire  à sa vie ?  Les éléments peu nombreux donnent cette impression. Sa femme Lily semble vivre  dans un monde à part choyée par des parents au portefeuille bien garni. Elle s’occupe de sa maison et de ses enfants. Car dans ce livre, la chienne est traitée et considérée comme un enfant. J’avoue ne pas avoir pas compris ce point…La vie semble reprendre son cours normal et paisible. Mais, une femme mystérieuse fait son apparition. Elle propose à  Braine de remonter sur scène et de  recomposer le groupe de jazz dont il faisait parti il y a bien longtemps . Lily est jalouse et  sur ses gardes. Braine accepte et se remet  à la musique.
Je n'ai pas été à l'aise dans cette lecture même si j’ai  aimé l’écriture :  un style non conventionnel, des phrases très courtes. Mais, le déroulement de l’histoire et la fin de ce livre m’ont laissée  perplexe. J'ai eu l'impression d'avoir à faire à des personnages irréels.
Bref, je suis incapable de dire si j’ai aimé ou non…
Merci à Hélène et à Dialogues Croisés pour ce livre.
Le billet de Midola.



mardi 26 octobre 2010

Julia Strachey - Drôle de temps pour un mariage

Editeur : la Table ronde - Date Parution : 11/06/2009 - 118 pages

«Le 5 mars, Mrs Thatcham, une veuve de la bourgeoisie,
maria sa fille aînée Dolly, âgée de vingt-trois ans, à Owen Bigham, de huit ans son aîné et employé par les services diplomatiques.»
Ce livre raconte cette journée ô combien mémorable et émaillée d’incidents…
L’écriture est pétillante, vive et je me suis régalée. Le lecteur est plongé au centre de cette plume entraînante  et de cette journée qui se déroule sur les chapeaux de roue. Pas de temps mort avec  la mère de mariée qui ne sait plus où donner de la tête et  s’emmêle les pinceaux. Exaspérante et fatigante, elle s’active, virevolte d’un invité à l’autre. Dolly, la future mariée, se saoule en s’habillant  et peu à peu, les regrets et la nostalgie pointent leur nez.  Les autres personnages valent le détour mais je trouve dommage que la personnalité  du marié soit juste effleurée. Dolly et sa mère sont les personnages prédominants. Cette  journée ne se terminera pas dans la joie et  la bonne humeur, loin de là…
Julia Strachey prend plaisir à user de l’ironie  envers les codes et  les conventions  ce qui donne  ce petit livre exquis… Juste un bémol : j’ai trouvé la fin un peu précipitée.
Merci à Hélène pour le prêt, les billets et avis de Manu , Cathulu, Lilly et ses livres, In Cold Blog  

Goupil & Douyé, Laetitia Aynié - Je veux l'homme parfait

Editeur : VENTS D'OUEST - Date de parution : 26/10/2010 - 71 pages

Quand Suzanne de chez les filles m’a proposé de recevoir cette BD, je n’ai pas su dire non à cause du titre. Eh oui, même si je n’ai plus 20 ans (mais presque le double) et que j’ai trouvé l’Homme qui me supporte, je me suis dit que c’était l’occasion de replonger dans les souvenirs.
Revenons en arrière, à ce temps où l’on rencontre l’Homme celui avec qui on décide de partager notre vie et donc notre quotidien. Le temps où l’on voit tout en rose et où l’on pense que la vie à deux n’est qu’un long fleuve tranquille. Stop !!! Très vite, on se rend compte que notre moitié n’est pas parfaite  (mince !), on découvre les défauts (Comment ? Sa mère m’a dit qu’il n’avait  que des qualités ? ) et un mot qui bercera les futures  années : compromis.
Forcément, j’ai souri en lisant cette BD même si j’ai trouvé qu’il y a beaucoup trop  de clichés et qu’elle  tend vers la caricature. Par exemple : qui dit Homme dit foot, qui fit femme  dit magasin de fringues.
Divisée en trois chapitres : comment ça fonctionne un homme, le dressage, les exercices pratiques, j’ai préféré la dernière partie ( où l’art de la carotte  appliqué aux Hommes).  Les illustrations sont  dans l’esprit « girly ».
Une BD à lire évidemment   au second degré  et qui s’adresse à celles qui s’installent avec l’Homme parfait (laissons-les le croire, les désillusions viennent souvent trop vite).
Ah oui, pour celles qui persistent à croire  que l’Homme parfait existe, dans ce cas la femme parfaite serait sur cette terre  (ce qui n’est pas le cas…).                                                          

Merci à 
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