Mercredi soir, Meg
Wolitzer était au café de Dialogues pour discuter de deux de ses livres
traduits en français Les Intéressants et
La doublure. Accompagnée des éditeurs
très sympathiques de la maison d’édition Rue Fromentin, elle est revenue sur ces romans.
Nous avons appris qu’adolescente, elle-même avait séjourné
dans un "summer camp" comme les personnages de son livre Les Intéressants.
La doublure a été son premier roman traduit et paru en France sous un autre titre dans une
autre maison d’édition.
Pour ceux qui ne l’ont pas lu, l’héroïne est mariée à un écrivain
et Meg Woliter dépeint avec mordant notamment les cercles d’écrivains masculins où les femmes sont peu considérées. Pour
Meg Molitzer, la place des femmes dans la littérature a malheureusement peu évolué. Et elle trouve qu'elles sont cantonnées dans beaucoup d’esprit à une
littérature dite spécifique pour les femmes.
Avec des anecdotes et beaucoup d’humour, elle a également
parlé des auteurs qui l’ont marquée ( Jane Austen par exemple), de son
travail ( elle écrit souvent la nuit).
Ceux qui me connaissent en privé savent que mon anglais
est pitoyable et que mon accent est à trancher au couteau mais j’ai pu échanger avec elle à la fin de la
rencontre (grâce à ses éditeurs qui
m’ont littéralement sauvée!).
Merci à Dialogues et à Laurence qui nous a préparé une saison très, très riche (le mois de novembre va être synonyme d'émotions).


