Mais comme l’envie de revenir est bien là et persistante, allons-y sans contrainte mais bien entendu avec du plaisir !
mercredi 31 octobre 2018
Du nouveau à l'Ouest ?
Mais comme l’envie de revenir est bien là et persistante, allons-y sans contrainte mais bien entendu avec du plaisir !
vendredi 23 décembre 2016
C'est l'heure
Avec un peu d'avance, je vous souhaite de bonnes fêtes de fin d'année !
Peut-être, je reviendrais l'année prochaine sur ce blog (on verra bien).
Passez de bons moments, souriez le plus souvent possible et carpe diem !
Peut-être, je reviendrais l'année prochaine sur ce blog (on verra bien).
Passez de bons moments, souriez le plus souvent possible et carpe diem !
jeudi 8 décembre 2016
Alexandre Postel - Les deux pigeons
Éditeur : Gallimard - Date de parution : Août 2016 - 240 pages agréables.
Théodore et Dorothée forment un couple parisien. Lui titulaire d’un diplôme en informatique est webmaster à mi-temps et elle est professeur d'histoire-géographie et poursuit sa thèse. On les suit sur dix années : de leur aménagement aux questionnements qu’ils vont traverser Quel matelas acheter, se marier ou pas, avoir ou non des enfants, quelle alimentation adopter : autant de préoccupations en phase avec celle d’un couple. Entourés de quelques amis qui suivent des chemins différents, ils tergiversent, hésitent, se rangent d’un coté puis finalement reviennent à leur anciennes habitudes. Piqués par l’envie de gagner plus et donc de vivre mieux, ou celle louable de protéger la planète, comme celui de donner du sens à leurs vies, Théodore et Dorothée tentent de répondre face à ce que la société véhicule et impose.
J’ai pensé à un documentaire avec une certaine distance en lisant cette chronique d’un couple assez ordinaire teintée d’humour ironique et de tendresse. Peut-être parce que j’ai eu du mal à m’imaginer réellement Théodore et Dorothée comme s'il leur manquait quelque chose. Mais il s’agit d’une lecture agréable.
Et puis tout de même, dans l'analyse, l'anticipation, la provocation, Houellebecq , quelle intelligence!
"C'est justement ce que je lui reproche. Je trouve ça surfait, moi, l'intelligence."
Elle rêvait d'un livre sensible, viscéral, et qui la prenne aux tripes.
Théodore continuait : " Tu sais, il a de l'humour, Houellebecq."
Il avait ri à gorge déployée pendant sa lecture de La Carte et le territoire. Dorothée demanda combien de fois.
"Je ne sais pas, quatre, cinq fois."
- Pour un livre de quatre cent pages, c'est peu."
Le billet de Cuné.
Lu de cet auteur : L'ascendant.
Théodore et Dorothée forment un couple parisien. Lui titulaire d’un diplôme en informatique est webmaster à mi-temps et elle est professeur d'histoire-géographie et poursuit sa thèse. On les suit sur dix années : de leur aménagement aux questionnements qu’ils vont traverser Quel matelas acheter, se marier ou pas, avoir ou non des enfants, quelle alimentation adopter : autant de préoccupations en phase avec celle d’un couple. Entourés de quelques amis qui suivent des chemins différents, ils tergiversent, hésitent, se rangent d’un coté puis finalement reviennent à leur anciennes habitudes. Piqués par l’envie de gagner plus et donc de vivre mieux, ou celle louable de protéger la planète, comme celui de donner du sens à leurs vies, Théodore et Dorothée tentent de répondre face à ce que la société véhicule et impose.
J’ai pensé à un documentaire avec une certaine distance en lisant cette chronique d’un couple assez ordinaire teintée d’humour ironique et de tendresse. Peut-être parce que j’ai eu du mal à m’imaginer réellement Théodore et Dorothée comme s'il leur manquait quelque chose. Mais il s’agit d’une lecture agréable.
Et puis tout de même, dans l'analyse, l'anticipation, la provocation, Houellebecq , quelle intelligence!
"C'est justement ce que je lui reproche. Je trouve ça surfait, moi, l'intelligence."
Elle rêvait d'un livre sensible, viscéral, et qui la prenne aux tripes.
Théodore continuait : " Tu sais, il a de l'humour, Houellebecq."
Il avait ri à gorge déployée pendant sa lecture de La Carte et le territoire. Dorothée demanda combien de fois.
"Je ne sais pas, quatre, cinq fois."
- Pour un livre de quatre cent pages, c'est peu."
Le billet de Cuné.
Lu de cet auteur : L'ascendant.
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