vendredi 6 mars 2009

CE SOIR, JE SERAI LA PLUS BELLE....

Oh lala, quelle journée, pire quelle semaine ! Si je totalise et que je fais mes comptes, j’ai passé plus de temps dans mon lit que dans un autre endroit. Eh bien, en tout cas, crise ou pas crise, les marchands de matelas peuvent compter sur moi en tant que fidèle cliente. Tiens, je devrais demander à être testeuse de literie ! Ah, une bonne idée. Voilà un travail qui est dans mes possibilités mais attention pas n’importe quels matelas ! Les top- supers, les hauts de gamme qui (soi-disant) vous garantissent un sommeil de qualité, qui vous promettent des nuits de belle au bois dormant… Dormir et être payer pour … un métier pas trop fatiguant et lucratif, par contre je ne suis pas sûre que ça existe, zut !Mais quand on dort et qu’on est réveillé à 4h30 du matin par les deux pollux qui aboient tant que tant au salon, c’est le cauchemar ! Alors, je demande gentiment aux couples de mon quartier de faire leurs scènes de ménage chez eux, comme tout le monde quand on est bien élevé. Et non pas de venir s’engueuler sous mes fenêtres en pleine nuit, il ne faut pas quand même pas exagérer!

Et ils se disputaient, criaient, s’insultaient, se balançaient à la figure des reproches.La femme pleurait, hoquetait entre de longs sanglots et l’homme continuait à l’assener de questions. Mais, pour qu’ils arrivent à me faire sortir de mon espace intersidéral, c'est-à-dire l’état dans lequel me plongent mes chers neuroleptiques et mes somnifères, le niveau de décibels délivré par leurs cordes vocales était très élevé.

Réveillée, énervée, je pestais … et mes gambettes qui refusaient de bouger et de me porter. Triple zut! J’ai finalement réussi à me rendormir toujours en maugréant…

Et ce matin, j’ai été me faire chouchouter chez le coiffeur. Au début, c’est toujours agréable, c’est vrai, on vous complimente soit sur la nature de vos cheveux qu’ils soient épais, fins, raides ou bouclés ou sur leur sublime couleur naturelle…De la flatterie purement commerciale mais je prends quand même. Une heure après, je déchantais, la tête recouverte d’une choucroute de papier pour obtenir « un joli éclat avec des nuances » dixit le coiffeur, je n’en pouvais plus. J’ai dû prendre mon mal en patience et attendre … je n’allais quand même pas m’enfuir avec mon turban de film alimentaire sur la tête. Au final, je suis restée 2h00 à supporter la musique, les néons, les allers-retours entre le bac à shampoing et ma place.

Rentrée à la maison, je me suis précipitée au lit exténuée, sur les rotules, kaput pour le restant de la journée. Mon fabuleux brushing aura seulement survécu le temps que je prenne le bus … Parce que j’ai beau regarder, observer attentivement comment on me coiffe, bizarrement, je n’arrive jamais à reproduire la même chose à la maison.

A rajouter dans la liste de ce que je n’aime pas mais alors vraiment pas : allez chez le coiffeur…

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