mardi 6 décembre 2011

Luc Blanvillain - Un amour de geek

Éditeur : Plon - Date de parution : Octobre 2011 - 209 pages anti-morosité!

Imaginez que vous broyez du gris et pas qu’un peu, imaginez que vous êtes à deux doigts d’hurler à l’ulcère à l’estomac tant les problèmes s’accumulent. Pas terrible comme ambiance me direz-vous. Et là, j’ai une super arme anti-morosité et anti-grisaille ! Oui, tadam, ce livre !

Thomas est un geek. Un vrai, un dur et un pur. Ce  lycéen a  les yeux qui s’illuminent à l’idée de cracker un mot de passe. Mais surtout son bonheur est de jouer des heures durant derrière son  écran d’ordinateur avec des amis virtuels.  Mais, voilà que l’amour pointe son nez en la personne d’Esther qui est une passionnée de nature. Elle demande à Thomas de se passer  pendant un mois de toute forme de vie virtuelle  pour lui prouver qu’elle peut avoir confiance en lui. Vivre quelques jours sans ordi, retrouver la vraie vie et accorder par la même occasion plus d’attention à ses semblables. Voilà qui ne devrait pas poser de problème…

Non seulement ce livre m’a fait sourire mais il m’a fait glousser de bonheur! O joie ! Il démarre sur les chapeaux de roue, on ne s’ennuie pas une seule seconde mais en plus, il nous égratigne tous un peu au passage( aïe). Dans la famille Poupinel, le père tient un blog ( tiens donc), la mère  papote avec ses copines et achète sur le net. Et pour Pauline la sœur de Thomas qui est au collège, facebook n'a plus aucun secret. Après le dîner, chacun a donc une excuse ou un prétexte pour se réfugier derrière l’ordi s’il le désire.
Résolument contemporain, de l’humour décliné pour ados et adultes, une écriture qui accroche et j’ai dévoré ce roman ! A  mettre entre toutes les mains que l’on soit un peu, beaucoup, incorrigiblement geek ou non !
Assez parlé, je vous laisse vous le plaisir de découvrir tout ce qui attend Thomas.

-J’ai eu un moment de faiblesse, une réaction bien compréhensible, mais c’est fini. Je suis de retour. I’m back ! Et n’imaginez pas que je vais me taire, au motif qu’il s’agit de mes sous-vêtements. On peut être prof, sans être coincé, croyez-moi !
Elle illustra cette dernière affirmation d’une grimace de reptile repu qui fit froid dans le dos.
-Vous ne me bâillonnerez pas avec ma petite culotte conclut-elle, en une envolée, visiblement improvisée, qui parut soudain l‘embarrasser un peu.

Le billet de Valérie 

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