mercredi 3 juillet 2013

David Carkeet - Le linguiste était presque parfait


Éditeur : Monsieur Toussaint Louverture - Traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Nicolas Richard - Date de parution : Mai 2013 - 287 pages loufoques! 

Jeremy Cook travaille en tant que linguiste à l'institut Wabash dont la spécialité est d'étudier les gargouillis des bébés et de comprendre ce qu'ils signifient. Au cours de la visite d'un journaliste (ils sont considérés comme des fouineurs par le directeur du centre), Cook entend une des femmes travaillant à l'institut dire qu'il est un parfait trou du cul. Obnubilé par le pourquoi de cette réflexion, Cook s'interroge sur ce que pensent ses collègues de lui. Ah l'ego !

Mais voilà qu'Arthur Stiph est retrouvé mort dans le bureau de Cook. Et visiblement ce n'est pas un accident. Cook a la panoplie parfaite du anti-héros et celle du coupable idéal. Sachant que le meurtrier avait forcément accès au centre selon l'enquête policière, qui des six linguistes a commis ce crime qui n'est qu'un début?
L'arrivée de la belle Paula linguiste également trouble Cook. Tandis qu'il cherche à prouver son innocence,  tout le monde se méfie de tout le monde et les langues se délient. L'inspecteur de police à l'humour spécial ne lâche pas d'une semelle Cook et Wach le directeur ne pense qu'à la réputation de son institut.

Alors oui, c'est drôle, loufoque, un brin barré et déjanté mais sans tomber dans la surenchère. Les jeux de mots et les rélexions purement linguistiques sont un régal ! Cerise sur le gâteau : On ne s'ennuie pas un seule seconde.
Entre enquête policière et situations complètement décalées, un bon moment de lecture contre la morosité !

Je veux bien qu'on m'encule si j'arrive à en tirer quoi que ce soit. Cook hocha la tête avec gêne, sceptique quand à la portée sémantique de cette apodose impérative.




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