mardi 23 février 2016

Karin Slaughter - Pretty girls

Editeur : Mosaïc - Traduit de l'américain par François Rosso - Date de parution : Février 2016 - 517 pages et un avis très mitigé.

Babelio m’ayant proposé de découvrir ce livre, j’ai accepté car le résumé me tentait bien (et parce que quand j’accumule les abandons côté romans, je lis un polar ou un thriller).

Claire et Lydia sont sœurs mais ne se parlent plus depuis plus de seize ans. A l’époque, leur sœur cadette Julia avait disparu. Son corps n’a jamais été retrouvé tout comme le coupable et la famille a implosé. Lydia avait de mauvaises fréquentations et touchait à la drogue. Claire plus réservée sortait avec Paul qui est devenu son mari. Depuis, elle a une vie sans anicroche  et très confortable ( Paul est architecte). Devenue maman, Lydia s’est « rangée » et fait de son mieux pour élever sa fille ado. La vie de Claire bascule quand Paul est assassiné sous ses yeux. La police mène l’enquête mais bizarrement, le FBI s’intéresse aussi à l’affaire. Quand l’associé de Paul demande à Claire les dossiers sur lesquels son défunt mari travaillait, elle découvre des Snuff Movies sur son ordinateur.

Malgré une écriture passe partout, des petites incohérences ou des raccourcis un peu étranges, des répétitions d’expression (qui m’ont agacée à force), des personnages un peu trop manichéens, Karin Slaughter a réussi l'exploit de m'éviter l'abandon. Pourtant, elle appuie de trop sur la réconciliation des deux sœurs (on se pardonne, c’est merveilleux, nous faisons front ensemble) et utilise la fibre sensible chez le lecteur (sauf à qu’à trop s’en servir, ça en devient usant). Mais titillée malgré tout par l’intrigue, j'ai été jusqu'au bout car c'est un page turner.
En conclusion,  un thriller sans rien d'extraordinaire. 

Le billet d'Alex
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