lundi 30 mai 2011

John Verdon - 658

Éditeur : Grasset - Date de parution : Mai 2011 - 441 pages qui mettent du temps à démarrer...


Imaginez, vous  recevez un courrier qui vous demande de penser à un nombre au  hasard.  Et le nombre 658 vous vient à l'esprit. Maintenant, vous trouvez ce nombre inscrit  dans une  seconde enveloppe et on vous demande un chèque.  Il y a de quoi se poser des questions  surtout quand votre expéditeur inconnu vous envoie d'étranges poèmes. Marc Mallery a suffisament peur pour contacter un ancien  collègue de fac David  Gurney, un ancien policier qui a pris depuis sa peu sa retraite. 


Je lis très peu de thrillers et quand ça se produit,  j'attends  d'être tenue en haleine par le suspense  ou par la construction de l'intrigue. J'aime émettre des hypothèses et tourner avec une certaine frénésie les pages en me mordillant la lèvre inférieure (tic peu élégant, mais bon...) . J'ai trouvé des points positifs et d'autres négatifs à ce livre. David Gurney est un flic conscensieux, méticuleux pour qui la psychologie est un aspect important. Toujours posé, il ne néglige aucune piste  quand Marc est retrouvé assassiné. Et à partir de ce moment, il s'investit corps et âme dans cette affaire malgré les repoches sous-entendues de son épouse Madeleine. Il cherche une logique surtout que Marc avait une vie confortable. Seul point noir : un passé d'ancien alcoolique.  


Par contre, j'ai trouvé lent, très lent le ryhtme de ce livre. Il m'a fallu attendre la deuxième partie pour que ma curiosité soit vraiment titillée. Et là, oui, j'ai pris plaisir à suivre David Gurney : ses questionnements, sa façon d'enquêter.

Certaines  ficelles sont un peu grosses et l'adrénaline n' a pas été à son maximum... Ma lèvre inférieure est intacte ! 


Les billets de Cathulu, Gwen, Keisha,  Leiloona ( mon avis est  similaire au sien) et Stephie.  
Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...