lundi 3 juin 2013

Sofi Oksanen - Quand les colombes disparurent

Éditeur : Stock - Date Parution : Mai 2013- Traduit du finnois par Sébastien Cagnoli - 396 pages et un plongée dans l'histoire de l'Estonie !

1941: L'Estonie est communiste. Roland Edgar deux cousins ont déserté l’armée rouge afin de lutter pour la résistance estonienne. Mais c'était sans compter l'arrivées des Allemands. Roland dont l'épouse Rosalie est décédée, ne nesse de combattre l'envahisseur de façon clandestine. Opportuniste, Edgar retourne sa veste et devient Eggert Füsrt un fidèle défenseur du régime nazi. Juudit dont le mariage avec Egdar est un échec tombe amoureuse d'un officier allemand croyant enfin au bonheur.
1963 : L'Estonie est de retour sous la coupe Soviétique et la chasse aux anciens partisans du régime allemand est ouverte. Le camarade Parts se charge d'écrire un grand récit sur à la glorification des Soviétiques. Lors de ses recherches, il découvre un carnet très compromettant pour lui où le nom de Roland apparaît. Manipulateur et mensonger, il est prêt à tout pour sa carrière alors que son épouse désabusée se noie dans l'alcool.

A nouveau, Sofi Oksanen nous plonge dans l'Histoire et celle de l'Estonie. Trois personnages Roland, Juudit et Edgar se retrouvent face à des choix imposés par par la grande Histoire. Roland le juste qui connaîtra l'emprisonnement, Edgar l'opportuniste sans scrupules et qui cache  soigneusement son séjour  en Sibérie et Juudit dont l'amour est guidé par son coeur. Comme dans Purge, l'auteure alterne les périodes et les narrateurs. Et très vite, on devine qui se cache derrière le camarade Parts. Contrairement à Purge où l'on se prenait des paquets d'émotions en pleine figure, Sofi Oksanen détaille davantage l'Histoire à travers de nombreux dialogues .

Purge avait un coup de coeur et peut-être que depuis je mets la barre trop haute ou alors le fait que l'auteure utilise la même construction m'a un peu déroutée. Mais si j'ai eu du mal à rentrer dans cette lecture, j'ai apprécié ce roman dense, fouillé malgré quelques longueurs. 

Dans ce roman où les femmes jouent un rôle important,  l'auteure pointe les sacrifices et les trahisons, la faiblesse et la fragilité humaine. Ce livre complexe est exigeant ( à ne pas lire à la plage...)



13 commentaires:

Aifelle a dit…

J'ai failli le demander à Masse critique, mais j'avais plutôt envie de rigoler alors j'ai demandé (et obtenu) le dernier Marina Lewyck. Je lirai celui-ci, en temps et heure, l'histoire m'intéresse.

keisha a dit…

J'ai abandonné l'auteur depuis Purge, même si ses thèmes sont intéressants, non, ce n'est pas détente!

Clara a dit…

@ Aifelle : il ne m'a pas apporté les émotions de Purge..

@ Keisha : Purge était une lecture forte ! On se met en mode lectures d'été ?

mimi a dit…

Comme toi, Purge a été un énorme coup de coeur......tant st si bien que je n'ai jamais osé lire "les vaches de Staline" d'en attendre trop.Et pour celui-ci, j'hésite autant.....

Kathel a dit…

Je l'ai eu entre les mains l'autre jour à la bibliothèque... mais j'ai craint que ce ne soit pas une lecture des plus faciles au plan émotionnel. J'avais été assez choquée par certaines scènes de Purge.

Livrogne.com a dit…

AH...
Si c'est encore moins bien que "Purge", je passe.
J'abhorre cet auteur
Noann

gambadou a dit…

Coup de cœur pour Purge moi aussi, du coup j’hésite sur celui-ci. De toute façon, il faut trouver le bon moment pour le lire (pas un livre de plage, effectivement !)

Alex Mot-à-Mots a dit…

Merci pour l'avertissement de lecture ;-)

sylire a dit…

Je n'ai pas encore lu Purge (mais je l'ai dans ma PAL donc ça viendra). Je l'avais aussi demandé Babelio et j'en ai eu un autre. Je pense que ce n'est pas plus mal finalement.

Anne a dit…

Peut-être, à l'occasion... après avoir moi aussi adoré Purge !

Anis a dit…

Je n'ai rien lu d'autre depuis Purge et le fait que a narration se situe toujours à la même époque me tente peu.

Marion a dit…

J'ai eu beaucoup de mal avec les romans de cette auteure... Je ne crois pas que j'en relirais à nouveau.

Clara a dit…

@ Mimi : les vaches de Staline était mojns bon que Purge.

@ kathel : au contraire moins d'émotions dans celui-ci !

@ Livrogne : au moins c'est clair...:)

@ Gambadou : aucun de ses livres n'égalent Puge à mon sens...

@ Alex : mieux veux être prévenu en effet :)!

@ Sylire : je te conseille fortement Purge ( mais pas à lire à plage non plus))!

@ Anne : Purge m'a tellement marquée que je mets la barre haute désormais!

@ Anis: la construction similaire m'a un peu gênée...

@ Marion : après les vaches de Staline", j'avais dit "non plus jamais "mais bon, on a le droit de changer d'avis:)))!

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