vendredi 6 décembre 2013

Stewart O'Nan - Nos plus beaux souvenirs


Éditeur : Points - Traduit de l'anglais (Etats)Unis) par Jean-François Ménard - Date de parution : 2006 - 667 pages aimées, chéries....

Cette année, la semaine de vacances aux abords du lac Chautauqua d’Emily sera différente. Son époux Henry est décédé et pour la dernière fois la maison de famille de vacances accueillera ses deux enfants, ses petits-enfants et Arlène la sœur d’Henry. Emily a décidé de vendre la maison et depuis l’enterrement d’Henry, il s'agit de l’occasion pour toute la famille de se revoir.

Ben, son épouse et leurs deux enfants sont arrivés à l’heure. Emily ne sait pas que son fils Ken n’occupe plus qu’un simple emploi dans un magasin de photographe. Passionné par cet art, il n’a pas réussi à se faire repérer pour exposer ses clichés. Son épouse n’aime pas Emily et cette semaine s’annonce longue pour elle. De plus, elle sait que lorsque Margaret, la sœur aînée de Ben arrivera, son mari passera son temps avec elle. Margaret séparée de son mari depuis peu a toujours été le méchant petit canard de la famille. Épuisée, elle doit en plus faire face à ses enfants qui ont bien des reproches à son égard et à des problèmes financiers.
Durant cette semaine des secrets cachés vont voir le jour volontairement ou non, une jeune adolescente s’éprendra de sa cousine, mais surtout les souvenirs feront surface. La maison doit être débarrassée de son contenu et c’est autant de meubles, de bibelots qui réveillent la mémoire de chacun.

Chaque jour de la semaine est détaillé et Stewart O'Nan s’attache toujours avec cette écriture formidable à creuser les personnalités de ses personnages : leurs pensées intimes, leurs espoirs, leurs regrets et leur incapacité à communiquer, à se parler franchement. Des êtres avec des failles, des défauts et des qualités et la vie avec ses revers inattendus mais aussi ses joies simples.
Un très, très bon moment de lecture durant lequel je me suis attachée à cette famille et j'ai eu vraiment du mal à les quitter... 

Tournant une page, elle pensa que sa vie se situait dans la moyenne et qu'il n'y avait pas lieu d'en avoir honte. Le monde n'était pas aussi magique que le gens aimaient à le penser. C'était la raison pour laquelle ils lisaient des livres qui leur permettaient de s'échapper.

Les billets de Cathulu,  Cuné, JoëllePapillon  et sur Babelio : ceux de Kathel et Keisha

Lu de cet auteur (chouchou) : Chanson pour l'absente - Emily - Les joueurs

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