mardi 11 février 2014

Donna Tartt - Le chardonneret

Éditeur : Plon - Traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Edith Soonckindt - Date de parution : Janvier 2014 - 787 pages longues, très longues...

A treize ans, Theodore Decker perd sa mère et en même temps se retrouve en possession d'un tableau de maître Le Chardonneret. L'un et l'autre sont liés par un seul et même événement. Le genre d'événement qui vous marque à vie et Théo le sera. A partir de ce moment, on suit  donc Théodore pendant plus de quinze ans.  Des quartiers huppés de New-York en passant par la boutique d'un antiquaire, de Vegas et ses excès jusqu'à Amsterdam.

J'aurai aimé crier au coup de coeur, vous dire que j'ai trouvé ce roman passionnant. Et il est vrai qu'au départ,  je me suis plongée dans les aventures de Théo avec un certain enthousiasme qui malheureusement s'est transformé en ennui au fil des pages. Des longueurs interminables, des personnages trop proches de la caricature. J'ai failli l'abandonner à plusieurs reprises en gardant cet espoir qu'il y aurait ce déclic qui me permettrait de renouer avec Théo. Hélas il ne s'est pas produit.
Alors oui, il y a des passages qui m'ont intéressée mais ils étaient trop rares. Pourtant ce roman d'apprentissage a des qualités mêlant suspense, péripéties, amour, amitié et l'art.

J'ai persévéré voulant connaître le fin mot de l'histoire et c'est mon erreur. Ma lecture était déjà faussée et si je l'ai poursuivie il s'agissait pour ce seul et unique but (qui en plus m'a déçue).

L'alchimie ne s'est par produite et je le regrette.

Les différents billets et avis  de Cathulu, Cuné, Keisha,  Le bouquineur, Théoma

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