lundi 25 janvier 2016

Lydia Millet - Magnificience

Editeur : Cherche-Midi - Traduit de l'américain par Charles Recoursé - Date de parutions : Janvier 2016 - 270 pages réussies!

Nous retrouvons dans ce dernier tome les personnages de Comment rêvent le morts et de Lumières fantômes, et cette fois-ci l’auteure s’intéresse principalement à Susan. Elle vient de perdre son mari Hal et hérite d’un oncle une maison de style musée où les chambres portent le nom d’un continent. Le tout est peuplé d’animaux sauvages empaillés. Au lieu de la vendre, elle décide de la garder et d’y aménager. De son statut de femme infidèle mais aimant son mari, elle a une liaison avec un avocat marié. Sa fille Casey qui n’ a jamais sa langue dans sa poche semble avoir trouvé l’amour. Et par une série d’évènements, elle a pour compagnie des vieilles dames qui semblent apprécier vivre dans sa nouvelle maison.

L’écriture de Lydia Millet nous entraîne sur des réflexions et des questions sur la mort, le deuil, la vieillesse, l’amour et  le bonheur. Et c’est réussi !
L’auteure est toujours aussi proche de ses personnages ( c’est ce j’aime chez elle). Je vous conseille vivement de lire cette trilogie.

Lorsqu'on vit dans une très belle maison, la vie devient la maison, et à l'image de la maison la vie peut acquérir un caractère d'accomplissement. C'était une histoire d'ordre, pensa-t-elle, d'ordre qui se suffisait à lui-même. Jusque-là, elle n'a jamais elle n'avait jamais vu à quel point l'atmosphère de sa vie était définie par les espaces au sein desquels elle existait.

Le billet de Keisha

Lu de cette auteure : Comment rêvent le morts - Le coeur est un noyau candideLumières fantômes
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