mercredi 6 avril 2011

Daniel Glattauer - La septième vague

Éditeur : Grasset - Date de parution : Avril 2011 - 348 pages et deux personnages irrésistibles!


Si je vous dis  Léo  et Emmi, et si j’ajoute un  titre Quand souffle le vent du Nord ? Oui, vous vous souvenez  de ce  livre écrit par Daniel Glattauer qui avait fait mon bonheur ?! Et  bien, grande nouvelle, la suite en français est enfin disponible !
Avertissement : Si vous n'avez pas lu "Quand souffle le vent du Nord", mieux vaut ne pas lire le paragraphe suivant et courir directement chez votre libraire.
Avant de la lire,  j’ai  eu une petite appréhension. Et si elle se révélait moins réussie ?  Emmi et Léo avaient noué une relation via des mails. Une relation  avec des règles : pas de rencontre, pas d’échange physique et donc pas de projet d’avenir. Des mails où  petit à petit, ils se dévoilaient et se confiaient. Mais les mails peuvent déboucher sur bien plus car Cupidon connaît la technologie. Et préserver cette part d’inconnu et de fantasmes était sur le point de disparaître. Sauf que Léo était parti aux Etats-Unis mettant fin à toute correspondance entre eux. Et, voilà comment se terminait Quand souffle le vent du nord. Sollicité par des lectrices (tristes), Daniel Glattauer avait décidé de donner une seconde chance à Léo et Emmi.
J’ai lu ce livre avec la ferveur d’une première communiante ! C’est pour vous dire !! Et j’ai même menti pour pouvoir  le lire d’un seule traite (bizarrement, je ne ressens toujours aucune honte…). Car une fois commencé, impossible de laisser Léo et Emmi ! Ils se connaissent sur le bout des doigts et  ils avancent,  s’esquivent, reculent, se frôlent et …. Je n’en dirai pas plus !! On les imagine devant le clavier, les yeux fixés à l'écran. La mine étonnée ou souriante, le coeur battant la chamade en attendant la réponse.  Sauf que la conscience est tiraillée par l’idée de ce qui est raisonnable ou non. J'ai retrouvé une Emmi vive, pétillante et un Léo qui décrypte toujours aussi bien les points d’exclamation. Mais, il y a également de l'imprévu et Emmi apparaît plus réfléchie et moins impétueuse au fil des événements.

Le charme opère une fois de plus avec deux personnages terriblement humains ! J'aime cette déferlante venue d'Allemagne ( Ja, ja und ja  ! Ich habe das geliebt!). A consommer sans modération (mais pas comme le wiskey). Dommage que la dernière page arrive trop vite et de cette façon…Mais je titille. Et en plus, j'ai réussi à caser deux mots d'allemand ( je m'épate!).

Les billets de Bladelor, Cuné, Cynthia, Leiloona, Stéphie...  ( tiens, que des lectrices et pas de lecteurs.)
Chère Emmi, il faut que je t'avoue quelque chose, tu es la seule femme à qui j'écris, à qui j'écris comme cela, comme je suis, comme j'en ai envie.
Qui resterait de marbre à  la lecture d'une telle déclaration ?
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