mardi 4 septembre 2012

Armistead Maupin - Chroniques de San Francisco


Éditeur : 10 x 18 - Date de parution : 2000 - 381 pages distrayantes.

Fin des années 1970. Mary Ann Singleton plaque son travail de secrétaire à Cleveland pour venir s’installer à San Francisco. Hébergée au départ chez une amie, elle trouve un logement dans une pension de famille tenue par Mme Madrigal. 

Je vieillis mal, oui ! J’avais lu ce premier tome il ya quelques années et je m’étais vraiment beaucoup amusée. Suite au billet de Leiloona,  j’avais décidé de glisser ce premier tome pour une relecture dans ma valise (la valise dédiée aux livres qui en contient toujours trop de peur d’en manquer. Maladie hautement gravissime dont je sais que certaines d’entre vous en sont atteintes). Donc durant ces vacances ( soleil, farniente), il y avait tous les éléments idéaux pour cette lecture.
Alors, oui, j’ai souri mais de là à tourner les pages avec entrain, il y a un fossé que je n'ai pas franchi. Mary Ann a un peu de mal à s’intégrer dans ce San Francisco libéré sur tous les plans. Entre des co-locataires excentriques, le gendre (marié) de son patron  qui  la drague, sa logeuse qui lui colle un joint sur sa porte d’entrée en guise de bienvenue, Mary Ann semble décalée.
Avec quelques personnages, l’auteur dresse un portait de cette ville dans le contexte de l’époque où l’on osait enfin afficher sa sexualité. Les amours volages, l’humour mais surtout la solidarité ont la part belle dans ce roman mais je ne  l’ai trouvé que distrayant. Pas plus. A ma première lecture, j‘avais pris un vrai plaisir. Inutile d’indiquer que je ne lirai pas les autres tomes...

Le billet de Chaplum qui renvoie à plein d'autres liens et celui de Lucie qui comme moi n'a pas aimé plus que cela.
Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...