Editeur : Seuil- Date de parution : 19/08/2010 - 161 pages trop courtes...
Trois sœurs que la vie a éloignées se retrouvent chez leur père à l’occasion du diner d’anniversaire d’Irène. Trois sœurs: Irène 38 ans, l’aînée, au tempérament fougueux, la narratrice et Charlie la cadette, la plus proche de son père. Leur mère est morte alors qu’elles n’étaient que des enfants et leur père a refait sa vie avec Catherine qui a du mal à s’imposer. Leur souvenir de Martine, leur mère est toujours bien présent. Sauf que Catherine lâche une bombe en plein milieu du repas : Et puis Martine. Toujours Martine. Qui n’était pas une sainte, parce que, faire un enfant avec un autre et ne rien dire à personne, c’est quand même pas des comportements de Vierge Marie. Les doutes s’installent mais surtout la quête de la vérité.
Secrets de famille, une narratrice trentenaire qui cherche sa place dans la vie, les relations entre sœurs … Tout ce qu’il faut pour que je pousse un grand cri du cœur. Mais, il n’y en aura pas.
L’écriture est vive, des phrases courtes et possède un style que j’aime. On est proche de l’écriture de Nelly Allard. Mais (ce fameux mais) , j’ai trouvé que les personnages sont effleurés, pas assez approfondis et que tout va vite. Trop vite. Et la vérité apparait au lecteur. Evidente et trop rapidement.
Pour un premier roman, l’auteure possède un style mais je suis restée sur ma faim…dommage. En conclusion, une auteure à suivre !
samedi 11 septembre 2010
Stefano Benni - Bar 2000
Editeur : Actes Sud - Date de parution : 28/02/2002- 217 pages ....
Avertissement : si vous avez lu JM Erre et que vous avez aimé, ce livre est pour vous! Attention, cette lecture est une pépite d'humour déjanté sous la forme de nouvelles. Jubilation extrême!!!!
Bar 2000 , avec un tel titre, vous n'allez pas être étonné que je vous dise que ce livre livre parle de bar et de tout ce qui tourne autour. Mais attention, il s'agit de l'encylopédie, du Larousse ou du Robert du bar !
On vous y explique par exemple la différence entre le bar plouc et le bar branché. Le matériel, l'ambiance mais aussi le barman et surtout les fidèles, les habitués!
Grand observateur, Stefano Benni s'amuse à analyser des comportements ou à imaginer des situations cocasses : le drogué du portable, l'homme insignifiant qui a bien du mal à obtenir un simple café ou la conversation entre des poissons ( oui!).
C'est déjanté, écrit avec plume vive, gaie et pétillante !
Même si ces vingt-trois textes se passent en Italie, on peut les imaginer facilement se déroulant n'importe où.
A la façon d'un scientifique, il décline certains des textes sous plusieurs hypothèses : petite a, petit b,... Et j'ai adoré !
Un coup de coeur ! Nul doute que je vais me précipiter et faire une razzia de ses autres écrits : romans et nouvelles !
C'est le genre de livre qu'il faut toujours avoir en cas de coup de mou ou de morosité...
Et, pour vous mettre l'eau à la bouche mais surtout le sourire aux lèvres :
Le bar Plouc.
Ce type de bar, en voie de disparition, est l'un des derniers exemples du passé. Il en reste une centaine d'exemplaires, non protégés, car il sont parfaitement capables de se protéger tout seul. Le bar Plouc se caractérise par une familiarité rude et une agressivité cordiale, ainsi que par une hygiène désinvolte et par la présence de gérants et de clients fortement portés sur les boisson alcoolisées.
Mais le bar branché se caractérise surtout par certaines particularités que nous allons étudier.
A) La miniaturisation des gâteaux. Plus les gâteaux sont petits et coûteux plus le bar est branché. (...)
Les capsules des bouteilles de bière sautèrent, les cigares s'enflammèrent, on exulta, on pleura. Même les managers, parfois, ont une âme.
Avertissement : si vous avez lu JM Erre et que vous avez aimé, ce livre est pour vous! Attention, cette lecture est une pépite d'humour déjanté sous la forme de nouvelles. Jubilation extrême!!!!
Bar 2000 , avec un tel titre, vous n'allez pas être étonné que je vous dise que ce livre livre parle de bar et de tout ce qui tourne autour. Mais attention, il s'agit de l'encylopédie, du Larousse ou du Robert du bar !
On vous y explique par exemple la différence entre le bar plouc et le bar branché. Le matériel, l'ambiance mais aussi le barman et surtout les fidèles, les habitués!
Grand observateur, Stefano Benni s'amuse à analyser des comportements ou à imaginer des situations cocasses : le drogué du portable, l'homme insignifiant qui a bien du mal à obtenir un simple café ou la conversation entre des poissons ( oui!).
C'est déjanté, écrit avec plume vive, gaie et pétillante !
Même si ces vingt-trois textes se passent en Italie, on peut les imaginer facilement se déroulant n'importe où.
A la façon d'un scientifique, il décline certains des textes sous plusieurs hypothèses : petite a, petit b,... Et j'ai adoré !
Un coup de coeur ! Nul doute que je vais me précipiter et faire une razzia de ses autres écrits : romans et nouvelles !
C'est le genre de livre qu'il faut toujours avoir en cas de coup de mou ou de morosité...
Et, pour vous mettre l'eau à la bouche mais surtout le sourire aux lèvres :
Le bar Plouc.
Ce type de bar, en voie de disparition, est l'un des derniers exemples du passé. Il en reste une centaine d'exemplaires, non protégés, car il sont parfaitement capables de se protéger tout seul. Le bar Plouc se caractérise par une familiarité rude et une agressivité cordiale, ainsi que par une hygiène désinvolte et par la présence de gérants et de clients fortement portés sur les boisson alcoolisées.
Mais le bar branché se caractérise surtout par certaines particularités que nous allons étudier.
A) La miniaturisation des gâteaux. Plus les gâteaux sont petits et coûteux plus le bar est branché. (...)
Les capsules des bouteilles de bière sautèrent, les cigares s'enflammèrent, on exulta, on pleura. Même les managers, parfois, ont une âme.
vendredi 10 septembre 2010
Emilie de Turckheim - Le joli mois de mai
Editeur : H. D'ORMESSON - Date de parution : 19/08/2010 - 125 pages
Monsieur Louis propriétaire d'un domaine de chasse vient de mourir. Par testament, il lègue son domaine et ses biens à cinq chasseurs choisis au hasard. Aimé, son fidèle valet de chambre, un peu simplet, accueille et s'occupe des futurs héritiers avant la venue du notaire. Un inspecteur à la retraite, un tenancier d’un bordel, un couple de parvenus, un militaire sont donc présents attendant avec impatience de se partager le gâteau…
Le narrateur est Aimé. Point de grandes diatribes mais un langage qui donne à sourire par quelques expressions croustillantes. Sauf qu’à la moitié du livre, cette narration m’a lassée.
Dès le début du livre, j’ai pressenti une histoire de vengeance… je n’en dirai pas plus. Au fil des pages, chacun des personnages va révéler un peu de son passé et les pièces du puzzle se mettent (trop rapidement) en place.
Je m’attendais à une intrigue un peu plus élaborée et à des personnalités plus étoffées. Seul Aimé a réussi à me convaincre.
Un avis mi-figue mi-raisin pour ce livre.
Je remercie Sandrine(SD49) pour ce livre voyageur, vous pouvez également lire l’avis de Choco , de L'escale littéraire et bientôt d’autres billets chez l’ami BOB.
Patronyme ça vaut dire nom. C’est un mot compliqué qui remplace un mot normal que tout le monde connait. Il y a des gens qui parlent exprès avec des mots compliqués alors qu’ils connaissent les mots normals correspondants. Les mots compliqués, c’est pas des gros mots mais ça vous injurie pire que des connards ou des salauds ou tous les noms d’oiseaux.
NB : Oui, le pluriel de normal est normaux mais c’est dans le texte…
Monsieur Louis propriétaire d'un domaine de chasse vient de mourir. Par testament, il lègue son domaine et ses biens à cinq chasseurs choisis au hasard. Aimé, son fidèle valet de chambre, un peu simplet, accueille et s'occupe des futurs héritiers avant la venue du notaire. Un inspecteur à la retraite, un tenancier d’un bordel, un couple de parvenus, un militaire sont donc présents attendant avec impatience de se partager le gâteau…
Le narrateur est Aimé. Point de grandes diatribes mais un langage qui donne à sourire par quelques expressions croustillantes. Sauf qu’à la moitié du livre, cette narration m’a lassée.
Dès le début du livre, j’ai pressenti une histoire de vengeance… je n’en dirai pas plus. Au fil des pages, chacun des personnages va révéler un peu de son passé et les pièces du puzzle se mettent (trop rapidement) en place.
Je m’attendais à une intrigue un peu plus élaborée et à des personnalités plus étoffées. Seul Aimé a réussi à me convaincre.
Un avis mi-figue mi-raisin pour ce livre.
Je remercie Sandrine(SD49) pour ce livre voyageur, vous pouvez également lire l’avis de Choco , de L'escale littéraire et bientôt d’autres billets chez l’ami BOB.
Patronyme ça vaut dire nom. C’est un mot compliqué qui remplace un mot normal que tout le monde connait. Il y a des gens qui parlent exprès avec des mots compliqués alors qu’ils connaissent les mots normals correspondants. Les mots compliqués, c’est pas des gros mots mais ça vous injurie pire que des connards ou des salauds ou tous les noms d’oiseaux.
NB : Oui, le pluriel de normal est normaux mais c’est dans le texte…
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