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jeudi 10 avril 2014

Miossec et son premier concert de ses 20 ans de carrière : grandiose !


Hier soir, j'assistais au premier concert des 20 ans de carrière de Christophe Miossec au Quartz. Il a choisi de dévoiler à son public brestois, à sa ville natale ses nouvelles chansons en avant-première. Un concert grandiose avec cinq musiciens talentueux. Pas d'effets spéciaux mais un violoncelle, une contrebasse, une basse, une guitare, un piano, des orgues, des batteries et des percussions.

J'avais une légère appréhension car son nouvel album "Ici-bas, Ici même" sera lundi dans les bacs. Est-ce que j'allais aimer ses 11 nouvelles chansons écrites et composées dans une maison dans le Finistère nord en trio et enregistrées à quelques kilomètres de Brest?

Oui, j'ai aimé ! J'ai eu le cœur et l'âme vrillés. Deux heures de concert avec des frissons d'émotions dans tout le corps, un noeud dans la gorge et des larmes aux yeux... car Miossec chante la vie, la mort, l'amour, la solitude, l'incapacité d'être aimé et aussi notre société, notre époque. L'individualisme, nos plaisirs de consommateur et puis ne l'oublions pas Miossec dénonce. Chanteur citoyen, il n'a peur de dire ce qu'il pense à travers ses textes en toute sincérité et avec cette sensibilité qu'on lui connaît. Il nous a offert des des reprises retravaillées musicalement et une salle à l'unisson qui chantait les paroles.

La musique est très puissante dans ce nouvel album de Christophe Miossec. Elle vous emporte, vous habite !

Un concert sublime ! Du très grand Miossec revenu aux sources et un bonheur extatique !

Je suis sortie du  Quartz émue, heureuse et avec les mains  complètement éclatées à force d'applaudir. Qu'importe, c'était tellement beau et bon.
Alors, cet été je retourne le voir sur scène ( car c'est indéniablement un chanteur de scène) au Festival du Bout de Monde à Crozon et viendra la tournée d'automne avec sûrement d'autres dates à Brest. Et en attendant, lundi je serai  chez Dialogues Musiques pour acheter "Ici-bas, Ici même".

Merci  à Christophe Miossec et à ses musiciens :
Valentine Duteil (violoncelle, claviers, basse)  qui m'a donnée une furieuse envie d'apprendre à jouer du violoncelle !
Nathalie Réaux (chœurs, percussions, claviers) dont la voix est superbe!
Hugo Cechosz (basse, contrebasse, guitare), Vincent David (guitare, claviers) et Florent Savigny (batterie, percussions, marimba) qui nous ont transmis leur plaisir.

Et pour terminer ce billet la vidéo de "On vient à  peine de commencer" :



Toutes les autres dates de concert sont sur :
http://www.christophemiossec.com/
www.facebook.com/christophemiossec

samedi 20 avril 2013

J'ai rencontré Miossec !!!!!!!!

Le Disquaire Day c’était aujourd’hui. Il s’agit de la journée pour les disquaires indépendants qui comme les librairies indépendantes se portent mal… Comme l’année dernière, Miossec ( oui, Christophe Miossec ) a apporté son soutien en se produisant en showcase chez Dialogues Musiques. Et j’y étais.
Comme à ses concerts, j’ai chanté ( faux), tapé du pied, applaudi à en avoir mal aux mains. Un petit garçon dans les bras de sa maman me regardait d’ailleurs bizarrement. A mon avis, je l’ai traumatisé… Bref passons car il y a mieux. Car ce que j’espérais depuis très longtemps s’est produit.

Ouiiiii (attention à vos tympans)! Après son concert ou il était  accompagné en solo de son pianiste ( toujours aussi excellent d’ailleurs), j’ai pris mon courage à deux mains et accompagné de Monsieur, j’ai été lui parler (pas au pianiste mais à Miossec).
Avec des trémolos d’émotion dans la voix, je lui ai dit que j’étais une de ses grandes admiratrices, que grâce à lui j’avais connu Georges Perros mais j’étais tellement impressionnée que je ne terminais même pas mes phrases (ou presque)… Monsieur lui a dit que c’est lui qui m’a fait le découvrir (ce qui est vrai) et qu’il avait assisté à son tout premier concert (ce qui est encore vrai).

Et voilà j’ai rencontré Miossec. Un artiste simple (pas de lunettes de soleil ou de gardes du corps), un homme à l’écoute de l'autre et qui possède de l’humour. Un amoureux des mots dont j'ai aimé cette phrase  :  « la littérature est l’essence de tout ». Monsieur comme moi était sur petit nuage et en plus je suis repartie avec une dédicace où Perros, Guillevic et Selby sont cités….





La tête à gauche c'est bibi ( les cheveux bougent naturellement à cause de  l'émotion!)



dimanche 22 juillet 2012

Juste pour vous informer ...


Miossec sera le samedi 11 août à la fête du bruit à Landerneau ( Finistère...là où tout commence). Tiens, je me demande ce que vais faire ce jour-là?

dimanche 26 février 2012

Arghhh, des pastilles pour ma gorge !

Je suis aphone à force d'avoir chanté mais heureuse ! Hier soir, Miossec jouait à la Carène à Brest. Chez lui, devant son public. Dans la salle, on pouvait voir Monsieur et Madame Miossec, le maire de Brest et bibi !

Que dire? Un concert absolument rock ! Bien entendu, il y a eu les chansons du dernier album et des reprises  des albums précédents. Le tout retravaillé musicalement. Et ça déménage !
Un Miossec qui a enchaîné des chansons, accompagné par de très bons musiciens. Indubitablement, Miossec est un chanteur de scène. Il aime être devant le public et donner le meilleur de soi-même. Il chante avec son cœur, son âme et ses tripes. Un artiste engagé mais simple. Pas de chichis.

Ceux qui ont zappé la première partie du concert ont eu tort  car même si les bières s'ouvrent manuellement, il fallait découvrir Joseph d'Anvers. Compositeur, il a écrit la chanson "Tant de nuits" pour l'album "Bleu pétrole" de Bashung. Très à l'aise sur scène, seul avec sa guitare, il a démontré tout son talent.

Du bonheur plein des yeux et les oreilles ! Bref, I love Miossec !

mardi 4 octobre 2011

Quelques statistiques...


Faites une croix sur votre calendrier, je parle de statistiques ! Mais pas n’importe lesquelles… 

Miossec est entré directement en troisième position des ventes  avec son nouvel album Chansons ordinaires. Chez Dialogues Musiques (pour les non Brestois : en plus, de la librairie Dialogues, nous avons  également un vrai disquaire), il se vend en moyenne 40 albums par jour. 

Et voilà, il s’agissait de mes chiffres… 
Crédit Photos : Ouest-France

lundi 12 septembre 2011

arghhhhh!!!! Le nouvel album de Miossec est sorti aujourd'hui

Entre deux je-cours-à-un-RDV et un je-vais-inscrire –une-des-Fifilles-au-cours-de ( d’ailleurs,  on peut se demander si je ne me suis pas transformée en Wonder-Woman depuis la semaine dernière ), j’ai acheté le nouvel album de mon chouchou Miossec qui sort aujourd’hui ! Chansons ordinaires est dans les  bacs mais également maintenant  entre mes mains ( cris de joie  et soupirs d’extase !!!).

Et pour bien continuer, les places pour le concert au Vauban ! Et oui, quelquefois le bonheur finit par "s":

Je suis sereine complètement énervée de découvrir les chansons...  Ca y est, j'ai déchiré enlevé furieusement délicatement l'emballage plastique ! Et, je vous dis à demain !

dimanche 31 janvier 2010

Gainsbourg vie héroïque

Un seul conseil, courez vite au cinéma voir « Gainsbourg vie héroïque» !

Le titre est un jeu de mots bien entendu. Ce n’est pas un film mais un conte musical où l’imaginaire est superbement introduit ou dessiné. Ce n’est pas non plus une biographie de Gainsbourg mais un savant mélange de réalité, de fiction et de fantasmes. On sort de la salle, la tête remplie d’étoiles et d’effluves de Gauloises en chantonnant la valse de Melody Nelson.

Je n’ai qu’une seule envie écouter le Gainsbourg d’avant… avant qu’il ne devienne le Gainsbarre.

vendredi 6 mars 2009

CE SOIR, JE SERAI LA PLUS BELLE....

Oh lala, quelle journée, pire quelle semaine ! Si je totalise et que je fais mes comptes, j’ai passé plus de temps dans mon lit que dans un autre endroit. Eh bien, en tout cas, crise ou pas crise, les marchands de matelas peuvent compter sur moi en tant que fidèle cliente. Tiens, je devrais demander à être testeuse de literie ! Ah, une bonne idée. Voilà un travail qui est dans mes possibilités mais attention pas n’importe quels matelas ! Les top- supers, les hauts de gamme qui (soi-disant) vous garantissent un sommeil de qualité, qui vous promettent des nuits de belle au bois dormant… Dormir et être payer pour … un métier pas trop fatiguant et lucratif, par contre je ne suis pas sûre que ça existe, zut !Mais quand on dort et qu’on est réveillé à 4h30 du matin par les deux pollux qui aboient tant que tant au salon, c’est le cauchemar ! Alors, je demande gentiment aux couples de mon quartier de faire leurs scènes de ménage chez eux, comme tout le monde quand on est bien élevé. Et non pas de venir s’engueuler sous mes fenêtres en pleine nuit, il ne faut pas quand même pas exagérer!

Et ils se disputaient, criaient, s’insultaient, se balançaient à la figure des reproches.La femme pleurait, hoquetait entre de longs sanglots et l’homme continuait à l’assener de questions. Mais, pour qu’ils arrivent à me faire sortir de mon espace intersidéral, c'est-à-dire l’état dans lequel me plongent mes chers neuroleptiques et mes somnifères, le niveau de décibels délivré par leurs cordes vocales était très élevé.

Réveillée, énervée, je pestais … et mes gambettes qui refusaient de bouger et de me porter. Triple zut! J’ai finalement réussi à me rendormir toujours en maugréant…

Et ce matin, j’ai été me faire chouchouter chez le coiffeur. Au début, c’est toujours agréable, c’est vrai, on vous complimente soit sur la nature de vos cheveux qu’ils soient épais, fins, raides ou bouclés ou sur leur sublime couleur naturelle…De la flatterie purement commerciale mais je prends quand même. Une heure après, je déchantais, la tête recouverte d’une choucroute de papier pour obtenir « un joli éclat avec des nuances » dixit le coiffeur, je n’en pouvais plus. J’ai dû prendre mon mal en patience et attendre … je n’allais quand même pas m’enfuir avec mon turban de film alimentaire sur la tête. Au final, je suis restée 2h00 à supporter la musique, les néons, les allers-retours entre le bac à shampoing et ma place.

Rentrée à la maison, je me suis précipitée au lit exténuée, sur les rotules, kaput pour le restant de la journée. Mon fabuleux brushing aura seulement survécu le temps que je prenne le bus … Parce que j’ai beau regarder, observer attentivement comment on me coiffe, bizarrement, je n’arrive jamais à reproduire la même chose à la maison.

A rajouter dans la liste de ce que je n’aime pas mais alors vraiment pas : allez chez le coiffeur…

lundi 22 décembre 2008

MIOSSEC... UNE REVELATION !

Brestoise d’adoption, j’étais réfractaire à Miossec jusqu’à maintenant. Quand on parle de Brest, invariablement, i l y est associé comme Kersauson. J’en avais l’image d’un auteur-compositeur- chanteur mal à l’aise devant une caméra ou embarrassé à répondre aux questions d’un journaliste, les doigts jaunis par le tabac ou une bière à la main. Alors, quand j’entendais parler par ci pour par là de lui, je n’écoutais pas, je décrochais, à cause de l’image que je m’imaginais de lui.

Mon mari avait tenté à plusieurs reprises de me faire écouter… vainement. Lui étant brestois pure souche, j’y voyais un coté « je suis fier », un engouement régionaliste. Têtue, bernée, je m’obstinais « Miossec, ne m’en parle pas ! ».

Par hasard ou chance, mon lecteur MP3 a rendu l'âme il y a quatre jours, aussi j'ai pris celui de mon mari. Et là, miracle, la magie des mots, de la musique Miossec a opéré ! Sublime, des mots choisis avec une précision religieuse, la délicatesse d'un poète, le regard d’un être sensible qui volent comme posés sur des superbes musiques. Une découverte, une illumination, un envol, cette chose indéfinissable qui vous prend les tripes, le cœur, la pensée, l’esprit !

L’amour décliné sous toutes ses formes : l’amour interdit, l’amour inaccessible, l’amour brisé, l’amour sensuel, l’amour purement physique de la chair, d’une nuit, d’une rencontre, l’amour que l’on désire ou celui qui nous consume lentement même si on le renie… chanté avec des mots tendres ou crûs.

Un bonheur, un régal ! J’ai rencontré le vrai Miossec timide, mal à l’aise pour la « communication marketing » qui cache une hypersensibilité à fleur de peau et qui la dévoile dans ses chansons.

J'écoute, je me nourris de ses textes de sa musique, il me plonge dans un univers où je me sens à ma place, un monde où on parle de tout sans tabou, où chacun existe avec ses défauts, ses désirs, sa vie en cloche-pied…

La sensibilité qui en ressort me donne envie d'écrire des nouvelles sur les relations, les sentiments, l’amour… imaginé, rêvé, vécu, qui change la vie, qui vous blesse à jamais ou celui qui vous donne des ailes, sur ce qui fait ou défait des projets. Décortiquer l’âme humaine : belle ou vilaine, perverse ou sensible, généreuse ou odieuse, gentille ou calculatrice…