Film réalisé par James Huth
Avec Sophie Marceau, Gad Elmaleh
Synospsis : Sacha aime ses amis, son piano, la fête. La nuit,
il joue dans un club de jazz et séduit des jolies filles. Il vit dans
l’instant, pour le plaisir. Sans réveil-matin, sans alliance, sans impôt. Charlotte a trois enfants, deux ex-maris et une carrière professionnelle à
gérer.Elle n’a aucune place pour une histoire d’amour. Tout les oppose. Ils
n’ont rien à faire ensemble… Ils sont faits l’un pour l’autre.
Un des collègues de travail de Monsieur a vu ce film et et a passé un agréable moment. Autant le dire tout de suite, lui et moi n’avons pas
les mêmes goûts ! Sacha et Charlotte sont deux opposés, il aime la fête,
la nuit, les filles et la liberté. Charlotte a trois enfants et vit séparée de
son mari pour qui elle travaille. Le destin frappe : tous deux se rencontrent et c’est
le coup de foudre car comme souvent les contraires s'attirent. James Huth joue sur les clichés et ça fonctionne. Enfin du
moins au départ car j’ai souri et rigolé. Mais ensuite j’ai été frappée par le
terrible syndrome qui consiste à chercher vainement à lire l’heure de ma montre tant je m’ennuie. Il y a beaucoup de passages où l’on voit Gad Elmaleh jouer du piano. De très longs passages où il se
fait plaisir. On est content pour lui mais visiblement quelqu’un a oublié qu’un
film doit surtout plaire aux spectateurs.
Une comédie ( de plus) qui aurait mérité de nombreuses
coupes. Une trame sans aucune surprise, de longs moments d'ennui, et forcément une happy end ...je crois que je vais zapper les comédies pendant un bon bout de temps!
Si vous allez le voir, vous pouvez rester dans la salle la première
demi-heure puis revenir un quart d’heure avant la fin…
Mais avant de conclure un petit mot sur Sophie
Marceau dont la présence irradie l'écran. D'une beauté naturelle et toujours à l’aise derrière les caméras, elle ne cherche pas pas à tricher avec son âge. Ce qui est plutôt rare pour une actrice et donc à souligner.
dimanche 5 août 2012
samedi 4 août 2012
Ruta Sepetys - Ce qu'ils n'ont pas pu nous prendre
Éditeur : Gallimard Jeunesse - Date de parution : 2011 - 424 pages et une alchimie qui ne s'est pas produite...
1941. Les troupes de Staline envahissent la Lituanie. Lina âgée de 15 ans est arrêtée avec sa mère et son jeune frère par la NKVD. Ils se retrouvent avec d’autres personnes dans des wagons à bestiaux pour un long parcours qui
les mène en Sibérie. Tous ont leur nom inscrit sur une liste. Une liste de personnes susceptibles d’être
dangereuses selon les renseignements soviétiques. Lina se demande pourquoi et
surtout ce qu’il est arrivé à son
père professeur à l’université.
Ce retrace une période de l’histoire peu ou mal connue : l'envahissement
de certains pays comme la Lituanie par les Soviétiques durant la Seconde Guerre Mondiale. Les opposants lituaniens ou représentant
une forme de menace étaient déportés en Sibérie via des trains. Ces transports par voie ferrée ne sont pas sans rappeler ceux utilisés par les nazis. Des personnes entassées
dans des wagons à bestiaux et réduits à
la promiscuité où les plus faibles dépérissent. En Sibérie, les kolkhozes les attendent, ces
camps où des heures de travail sont
obligatoires pour un quignon de pain. Lina se raccroche à sa passion du dessin pour ne pas sombrer face
à la peur et à l’humiliation. Des conditions de détention inhumaines, révoltantes
mais où la solidarité est présente. Animée par l’espoir de retrouver son père
vivant, Léna endure le pire.
Malgré les
qualités indéniables de ce roman, je suis restée en dehors de cette
lecture. Je ne décide pas si l’alchimie
se produit ou non, et ce livre n’a pas su me toucher. Pourquoi ? Je n’ai pas d’explication.
Le billet de Valérie (qui comme moi n’a pas
été pas sensible) et dont le billet renvoie
à de nombreux liens tous positifs. Donc ne vous fiez pas à mon avis...
jeudi 2 août 2012
Frank Andriat - Jolie libraire dans la lumière
Éditeur : Desclée de Brouwer - Date de parution : Janvier 2012 - 146 pages et une ode aux livres et aux mots !
Je débute ce billet par une citation de Christian Bobin non pas pour étaler ma culture qui comme tout le monde sait est comme la confiture (moins on en a et plus on l’étale ) mais parce qu’elle sied à merveille à ce roman : peu de livres changent une vie. Quand ils changent c’est pour toujours.
Maryline, une jeune libraire trentenaire éprise des mots est troublée par un livre qu’elle a commencé. Le livre relate des fragments douloureux de sa vie survenus dix plus tôt. Avec précision et des détails qu'elle seule connaît. Laurent, employé des chemins de fer est frappé par la beauté de la jeune femme absorbée par sa lecture dans son jardin de livres. Coïncidence, l’ouvrage que lit Maryline s’intitule "Dans un train". Maryline a deviné que Laurent est un client aguerri à la façon dont il se promène dans la librairie : elle a senti qu’il avançait dans son domaine comme on marche dans une église. Sur la pointe des pieds. De crainte de déranger les âmes qui y habitent. Une rencontre inattendue, un livre qui va rapprocher Maryline, Laurent et surtout permettre à la jeune libraire de tourner une page de son passé. Le tout est raconté avec beaucoup de sensibilité, de tendresse et de poésie. Jolie libraire dans la lumière est une ode aux livres, aux mots et à ce qu'ils nous apportent : du bonheur, une échappatoire!
On entre dans ce livre sur la pointe des pieds, enveloppé et bercé par l’écriture de Frank Andriat. Il y a des passages magnifiques remplis d’une émotion sincère qui m’ont touchée ( j’ai retenu mon souffle pour mieux m’imprégner de chaque mot). Seul petit bémol : j’ai trouvé que l’auteur avait peut-être tendance à jouer de trop sur la corde de l’émotion.
Mais comme dit Maryline : Ne m’en veuillez-pas, l’amour des livres me rend heureuse. Je trouve cette phrase tellement juste en ce qui me concerne que je vais l’ajouter sur mon blog !
Les billets de Cathulu, Noann
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