jeudi 4 mars 2010

Harlan Coben - sans laisser d'adresse



Myron Bolitar, agent en relations publiques, reçoit en pleine nuit un appel de Terese. Un coup de téléphone en forme de SOS qui lui demande de venir la rejoindre à Paris. Terese et lui avaient eu une relation il y a sept ans, une relation d’où il était sorti le cœur en miettes. Pourquoi Terese a besoin de lui ? Pourquoi après tout ce temps ?
Myron va s’envoler pour Paris en espérant découvrir pourquoi Terese l’a laissé sept ans plus tôt. Arrivé sur place bien des surprises l’attendent… L’ex-mari de Terese a été assassiné, cette dernière est soupçonnée du meurtre mais surtout l’ADN de leur fille décédée il y a dix ans a été retrouvé sur les lieux.
Paris, Londres, New-York, Myron devra démêler le vrai du faux sur un fond de terrorisme et de manipulations génétiques.

Dès le début, Myron Bolitar m’a agacé : il est sûr de lui, il sait mieux que les autres ce qu’il faut faire…ça n’a pas été un coup de cœur entre lui et moi !
La première partie du qui se déroule essentiellement à Paris se lit facilement avec un suspense bien présent. Harlan Coben use de l’humour pour décrire son héros à Paris ce qui donne des scènes très imagées comme dans un film. J’ai peiné à terminé la seconde beaucoup plus fade, des personnages comme fatigués de leurs péripéties d’où une fin standardisée américaine avec des longueurs.

On est bien loin de « Ne le dis à personne ».

Livre lu dans le cadre d'un envoi des éditions Belfond Noir.
Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...