samedi 19 novembre 2011

Anne Percin - Comment (bien) gérer sa love story

Éditeur : Rouergue (collection DoAdo) - Date de parution : novembre 2011 - 246 pages à croquer !

Maxime a retrouvé le lycée après ses vacances mouvementées. La tête bien sur les épaules (enfin suffisamment pour envisager d’intégrer Sciences Po), il s’est mis à la guitare mais surtout son cœur bat pour Natacha et c’est réciproque. L’année de terminale, il y a le bac mais c'est également les dix-huit ans, les copains et la musique. Et si tout peut sembler simple, ce n'est parfois qu’en surface.
Maxime est de retour! Même si ses vacances ne se sont pas  déroulées comme prévues ( ou comment (bien) rater ses vacances? ), elles lui ont permises de rencontrer le big love qui porte le doux nom Natacha. Maxime est fan de musique et exigeant.Entendez par là qu'il aime ce que les autres n'écoutent pas forcément. Il est toujours ami avec Kevin et Alex. Natacha, sa copine est sortie du monde lycéen. En première année de fac de psycho, elle a d'autres préoccupations que Maxime et ses amis.Et oui, avoir dix-huit ou vingt ans, ce n'est pas tout à fait la même chose!

Pour mon plus grand bonheur, Maxime a toujours son sens de la répartie et ses vannes m’ont bien faite rire! Les notes en bas de pages sont toujours aussi excellentes ! Seul bémol à mes yeux : la fin est ouverte et ternit un peu l’ensemble. Pas besoin d’avoir lu forcément les mésaventures de Maxime pour s’y retrouver. La preuve, Fifille number two l’a lu et une fois commencé, elle n’a pas relevé le nez. Enfin si. Car vu l’heure tardive et malgré ses supplications, je lui ai confisqué ce livre pour le lui rendre que le lendemain matin (oui, une mère indigne et qui prive, en plus, sa fille de lecture). Elle a beaucoup aimé mais elle a trouvé tout comme moi que la fin n’en était pas une. Alors, Maxime, un nouveau retour de prévu?

Beaucoup d’humour, de références musicales et des phrases toutes en sensibilité glissées ici ou là dont seules Anne Percin a le secret. Une fois de plus, elle lève le voile sur l’adolescence et c’est un plaisir (sans le bandeau que l'on peut jeter)!

On était comme deux blessés qui n’osent pas se toucher de peur de se faire mal. Et qui se contentent d’esquisser quelques gestes à travers leurs bandages, le plus doucement possible pour ne pas faire craquer les pansements.

Le billet de Cathulu.

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