samedi 22 mai 2010

Anna Dubosc- Spéracurel



J’aurais aimé dire que ce livre m’a fait passer un bon moment ou qu'il m'a plu. Oui, j’aurais aimé car il s’agit d’une nouvelle maison d’édition et que ce livre est également le premier pour l’auteur.

A la troisième page, je me suis arrêtée pour chercher la définition du mot « queblo »… Eh oui, je ne suis pas passée au langage verlan. Amis du langage châtié, pas de panique, il s’agit du seul mot utilisé. Ce livre est constitué d’une multitude de petits chapitres de quelques pages. Ces derniers correspondent à des éléments la vie d’Anna. Présent, passé , enfance, présent porche..… oui, mais il m’a fallu interrompre de retour ma lecture au 4ème chapitre car j’étais perdue. Dans ce cas, un seul recours : la quatrième de couverture ! Mais celle ne comporte qu’nu extrait du livre. En poursuivant ma lecture, j’ai enfin compris de quoi il en retournait. Hélas, je n’ai pas trouvé de fil conducteur dans les pièces de ce puzzle. Anna nous parle de sa mère, de sa fille, de son ex, de sa sœur jumelle entre autre mais tout m’a semblé embrouillé.

L‘écriture est le langage de la vie quotidienne. Mais, j’ai eu l’impression que l’auteur en faisait de trop. A vouloir coller au mieux à une réalité, elle est fardée exagérément. Et ça se ressent dans les mots employés, dans les dialogues… La lectrice que je suis est restée sur le bas côté.

Des « flashs » de la vie d’une jeune femme qui m’ont parus très confus. Et, je suis complètement passée à côté de ce livre… Je n’ai pas compris ce qu’Anna voulait me dire.

A noter, le format du livre et la couverture cartonnée très sympa !

Merci à l’ami BOBet aux éditions « Rue des promenades » pour ce livre.
Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...